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  <title>Le brick à vrac</title>
  <description>Le brick à vrac</description>
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   <title>Saintes maximes</title>
   <description><![CDATA[ 

A chaque fois que
je veux me laver les mains, je me les &eacute;bouillante car le robinet est rest&eacute; sur
le thermostat en position rouge et au maximum. D&eacute;sormais donc, je me lave les
moignons.


Et on dit que les blondes n'ont pas invent&eacute; l'eau chaude
&hellip;&nbsp;!



&nbsp;


La vie est un long fleuve tranquille.


Il n'est donc pas de raison de se noyer dans un verre d'eau.



&nbsp;


La masturbation rend sourd et l'amour rend aveugle.


Il y a donc d'un c&ocirc;t&eacute; les malentendants et de l'autre les
malentendus.



&nbsp;


Il n'y a que les imb&eacute;ciles qui ne changent pas d'avis.


Et n'essayez pas de me faire croire le contraire.



&nbsp;


Il ne faut pas jeter le b&eacute;b&eacute; avec l'eau du bain.


Il faut d'abord le rincer avant de le jeter.



&nbsp;


Il faut prendre le taureau par les cornes.


Ca fait s&ucirc;rement moins mal que par les couilles.



&nbsp;


C'est pr&egrave;s des vieux pots qu'on s'fait des bonnes souples.



&nbsp;


Il ne faut pas juger de l'arbre par les corses.



&nbsp;


Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font jamais d'erreurs.


Mais ne rien faire de sa vie est une erreur grossi&egrave;re.



&nbsp;


Quand le salut des abeilles viendra, le monde aura le bourdon.



&nbsp;


Qui verra vivra&nbsp;!
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/684162</link>
   <author>Woogy</author>
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  <pubDate>Mon, 25 Aug 2008 17:30:57 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>En France, on n&#039;a pas de pétrole, mais on a des centrales.</title>
   <description><![CDATA[ 
Soci&eacute;t&eacute;, tu m'auras
pas&nbsp;!


Ben si, elle
m'a eu la salope. Quelques ann&eacute;es d'&eacute;rosion mentale ont fini par me mettre au
pas des inconditionnels de la pens&eacute;e unique de masse. Elle a r&eacute;ussi &agrave; me faire
oublier mes r&ecirc;ves, mes espoirs, et m'a fait perdre petit &agrave; petit toutes mes
illusions une &agrave; une. J'ai eu beaucoup cherch&eacute; dans tous les recoins de la m&eacute;diath&egrave;que
du pouvoir et de l'argent, ou dans la sph&egrave;re du monde adulte et responsable de
plage, je n'y vois pas l'once du d&eacute;but d'une &eacute;tincelle d'espoir qui pourrait
foutre le feu &agrave; tout ce bordel qui grignote nos &acirc;mes en mal de repr&eacute;sentation.



Tiens, une
petite anecdote lue aux infos pendant les vacances&nbsp;: Une centaine
d'ouvriers auraient &eacute;t&eacute; contamin&eacute;s par de la mati&egrave;re radioactive, mais &agrave; taux 0
sur une &eacute;chelle de 7.



Bon,
heureusement que personne n'a song&eacute; &agrave; monter sur l'&eacute;chelle de riches ternes, l&agrave;
o&ugrave; le taux de contamination est mortellement ennuyeux. Alors en principe, ces
braves ouvriers ne risquent pas plus qu'un p&eacute;kin moyen, comme on dit en Chine,
celle de chopper un putain de cancer, qui nous am&egrave;nent tous un jour au cercueil.
C'est ce qu'on appelle en termes de march&eacute; alimentaire le "crabe" en bo&icirc;te.



Rien &agrave; voir
avec ce qui se serait pass&eacute; il y a de cela une bonne trentaine d'ann&eacute;es,
presque quarante m&ecirc;me, c'est fou ce que le temps passe, au moment o&ugrave; le
nucl&eacute;aire &eacute;tait redout&eacute; et contest&eacute;, rassemblant des milliers d'opposants sur
les chantiers en construction. Tchernobyl est depuis pass&eacute; par l&agrave; et j'&eacute;prouve
ce sentiment d&eacute;sagr&eacute;able qu'aujourd'hui, le danger potentiel que repr&eacute;sente
l'utilisation du g&eacute;ran&hellip;, heu de l'uranium, est aujourd'hui banalis&eacute; et ne
suscite que r&eacute;actions hostiles tr&egrave;s marginales et d&ucirc;ment canalis&eacute;es. Pourtant,
nul doute que toutes ces alertes, m&ecirc;me pr&eacute;sent&eacute;es comme &eacute;tant mineures sans
d&eacute;tournement sont r&eacute;elles, du fait de la sous-traitance en particulier et du
mode de gestion tout &agrave; l'&eacute;conomie&nbsp;; Elles r&eacute;veillent en nous le spectre de
la terreur nucl&eacute;aire, sans parler de la terrible menace de son usage militaire
ou terroriste potentiel, qui empoisonne notre espace s&eacute;curitaire. On peut
imaginer que les contestataires de l'&eacute;poque n'&eacute;taient tant utopistes qu'on
voulait bien nous le faire croire, quand ils se comportaient en alarmistes,
mais qu'au contraire leurs craintes &eacute;taient fond&eacute;es.



Cette
d&eacute;ferlante &eacute;cologiste aura au moins eu pour cons&eacute;quence une vigilance accrue par
EDF de ses sites, sous la pression populaire donc, mais, &agrave; priori, le temps
passant, la pression retombant lourdement, cette maintenance ayant un co&ucirc;t, la
surveillance passerait donc au second plan des pr&eacute;occupations des d&eacute;cideurs
publics et surtout priv&eacute;s. Du fait de l'&eacute;puisement des ressources p&eacute;trolif&egrave;res,
le nucl&eacute;aire semble m&ecirc;me appara&icirc;tre comme un recours providentiel au consommateur
tributaire du progr&egrave;s comme il se doit.



Pourtant, il n'est pas certain
que ce qui est bon pour l'&eacute;conomie le soit forc&eacute;ment pour l'homme, surtout
quand l'uranium enrichit&hellip;&nbsp;! ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/683351</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/683351</guid>
  <pubDate>Sat, 23 Aug 2008 18:41:04 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>J&#039;ai rêvé ... J&#039;étais un bateau voguant vers Brest.</title>
   <description><![CDATA[ Et si nous restions un peu dans l'ambiance estivale ? Je vous propose aujourd'hui la lettre que j'avais imagin&eacute;, dans le cadre du concours du festival de Brest et celle-ci devait commencer par ces mots : J'ai r&ecirc;v&eacute; ... J'&eacute;tais un bateau voguant vers Brest. H&eacute;las, j'ai encore perdu, mais l'an prochain, je remettrai le couvert ...J'ai r&ecirc;v&eacute; &hellip; J'&eacute;tais un bateau voguant vers Brest&nbsp;!
Assis l&agrave;, h&eacute;b&eacute;t&eacute; sur le rebord du lit, je multiplie les efforts pour &eacute;voquer les
multiples descriptions indociles, du plus profond de ma m&eacute;moire encore
rougissante. Un gigantesque voilier sillonnait les eaux de l'atlantique, en
provenance des A&ccedil;ores et faisait cap sur Brest. Tout me vient &agrave; l'esprit en un
bloc, l'aventure, le son, un diaporama d'imagerie c&eacute;r&eacute;brale. Chaque d&eacute;tail de
la fi&egrave;re monture oc&eacute;ane est grav&eacute; pour l'heure, toute son architecture, chaque poulie,
chaque voile, chaque cordage m'est connu. Mais je sais h&eacute;las que je ne saurais
retenir cette vision au-del&agrave; de mon sommeil bien longtemps&nbsp;; La trahison
d'un songe est pr&eacute;cis&eacute;ment l'oubli qui lui succ&egrave;de.



Je naviguais fi&egrave;rement sur l'oc&eacute;an, des hommes d'&eacute;quipage
s'affairaient sur le pont, l'un d'entre eux immobile, mon vaillant capitaine,
debout sur ma proue, tenait la barre d'une main de ma&icirc;tre. Il scrutait
l'horizon au loin, de son regard per&ccedil;ant. Ses paupi&egrave;res &eacute;rod&eacute;es par l'air salin
formaient une ligne concave et semi entrouverte. Nul ne semblait pouvoir
franchir la fronti&egrave;re de ce regard scintillant, fen&ecirc;tre de son &acirc;me d'homme
solitaire, silencieux et appliqu&eacute;, dont la lumi&egrave;re refl&eacute;t&eacute;e par la
r&eacute;verb&eacute;ration du soleil sur la surface de l'eau, creusait &agrave; chaque seconde les
contours tourment&eacute;s. En contrebas, les marins s'affairaient sur le pont,
solidaires, donnant le meilleur d'eux-m&ecirc;mes. Chaque acte r&eacute;alis&eacute;&nbsp; &eacute;tait anonyme, qu'il soit anodin ou qu'il
s'assimile &agrave; un exploit unique. Seul&nbsp;
l'accomplissement collectif comptait. Chacun d'entre eux connaissait les
objectifs du voyage, avec ses contraintes &agrave; partager dans l'effort,
essentiellement, au cours de ce voyage &eacute;prouvant.



Ce jour l&agrave; toutefois, l'ambiance &eacute;tait particuli&egrave;re. La fin
du voyage &eacute;tait proche, les c&ocirc;tes bretonnes, bien qu'elles ne soient visibles
encore, s'annon&ccedil;aient sous les meilleurs hospices. Les conditions
m&eacute;t&eacute;orologiques &eacute;taient exceptionnellement favorables. Elles permettaient &agrave;
l'&eacute;quipage de jouir de ces instants de rel&acirc;che et ils commen&ccedil;aient &agrave; go&ucirc;ter, &nbsp;par anticipation, &nbsp;le retour &agrave; la terre ferme. Revoir sa famille,
en de telles circonstances, est un moment d'une intensit&eacute; inou&iuml;e. Apr&egrave;s des
mois et des mois de tensions, d'errements, confin&eacute;s dans un espace restreint &agrave;
partager, une disponibilit&eacute; de tous les instants o&ugrave; la fatigue s'accumule, ces
retrouvailles terrestres suscitaient des r&eacute;actions pr&eacute;visibles ou l'&eacute;motion jaillit
dans un magma de rires et de larmes.



J'avan&ccedil;ais en constance sur les eaux en mouvement, ma
vitesse avoisinait six n&oelig;uds en moyenne. La mer &eacute;tait peu agit&eacute;e et la hauteur
des vagues n'exc&eacute;dait pas un m&egrave;tre. Le bruit des eaux s'&eacute;cartait dans l'oblique
de ma trajectoire, imitant le bruit d'une cascade en chute libre, l'eau solide
se transformait en une &eacute;cume blanche, bouillonnante dans l'instant, puis
s'&eacute;vanouissait lentement dans le sillage de la proue, jusqu'&agrave; revenir ensuite &agrave;
sa forme initiale, on e&ucirc;t dit une plaie cicatrisant dans l'instant.



Nous abordions la fin de l'apr&egrave;s-midi et nous nous pr&eacute;parions
&agrave; apercevoir le littoral. Nous devions ensuite longer la presqu'&icirc;le de Crozon o&ugrave;
le privil&egrave;ge nous &eacute;tait donn&eacute; de contempler le coucher du soleil, puis nous remontions
jusqu'&agrave; l'embouchure o&ugrave; se jette l'Elorn, tout pr&egrave;s de Brest, o&ugrave; se m&ecirc;lent
ensembles les eaux saum&acirc;tres douces et sal&eacute;es.



Ce f&ucirc;t &agrave; cet ultime instant que le songe s'achev&acirc;t,
l'imminence de l'arriv&eacute;e du brick et de l'&eacute;quipage suscitait en moi,
inconsciemment, &nbsp;une fr&eacute;n&eacute;sie impulsive.
Mais il en f&ucirc;t de mon r&ecirc;ve comme de la fin du voyage, j'&eacute;tais tomb&eacute; en rade de
Brest &hellip; et de sommeil.


 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/682481</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/682481</guid>
  <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 16:48:27 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Etoile détente, mon coeur amoureux ... !</title>
   <description><![CDATA[ 
Le camping est
un lieu de vacances incontournable lorsque nous voulons faire plaisir &agrave; notre
prog&eacute;niture en qu&ecirc;te d'&eacute;panouissement et de plaisirs simples. Le succ&egrave;s de
cette formule de vacances r&eacute;side essentiellement dans le c&ocirc;t&eacute; relationnel qui
s'invite spontan&eacute;ment dans notre quotidien estivalier. Ainsi, lorsque nous
arrivons dans un camping, nous sommes imm&eacute;diatement et irr&eacute;m&eacute;diablement
"bagu&eacute;s" du sceau labellis&eacute; du camping, pour toute la dur&eacute;e du
s&eacute;jour. Cette pratique permet de participer gratuitement &agrave; toutes les activit&eacute;s
structurelles du lieu de vacances et, par ailleurs, involontairement ou non et
de fa&ccedil;on sous-jacente, cela induit que nous appartenions &agrave; une seule et m&ecirc;me
communaut&eacute;, avec laquelle nous devons cohabiter fugitivement de mani&egrave;re spartiate
ou conviviale, selon l'humeur des sujets que nous sommes. Une fois que nous
d&eacute;tenons le bracelet au poignet, que nous nous soyons fait expliquer les r&egrave;gles
de vie collectives et, surtout, que nous avons acquitt&eacute; le montant d&ucirc;, nous
sommes devenus des campeurs s&eacute;dentaires &agrave; part enti&egrave;re.



Oui,
je dis bien s&eacute;dentaires car il est une autre mani&egrave;re de camper mais, en terme
de "march&eacute;", le mat&eacute;riel utilis&eacute; est g&eacute;n&eacute;ralement destin&eacute; aux
personnes isol&eacute;es, sans enfants, dans un cadre g&eacute;n&eacute;ral cela s'entend ainsi,
adeptes de&nbsp; la randonn&eacute;e ou tout
simplement itin&eacute;rants. En quelque sorte on pourrait ainsi qualifier ce type de
campeurs de voyageurs.


Pour
en revenir au campeur s&eacute;dentaire que je suis, le profil est quelque peu
diff&eacute;rent. Tout d'abord, en termes d'&eacute;quipement. Le bon campeur pantouflard se
doit de s'installer avec tout le mat&eacute;riel ad&eacute;quat convenant &agrave; une vie de
camping s&eacute;ante. Ainsi, il est install&eacute; comme &agrave; la maison, mais en beaucoup
moins confortable quand m&ecirc;me, de mani&egrave;re &agrave; avoir cet humble sentiment de vie
pr&eacute;caire, presque celle d'aventurier, mais sans trop oser le dire trop haut non
plus. Il suffit de passer trois semaines dans un camping, avant le fatidique
retour, o&ugrave; les retrouvailles avec le foyer familial sont v&eacute;cues intens&eacute;ment et
avec un soulagement non feint de retour &agrave; la civilisation et &agrave; son confort
vertueux. Le bon campeur dispose donc d'une tente familiale spacieuse, avec
chambres s&eacute;par&eacute;es et un vaste s&eacute;jour o&ugrave; il peut stocker toute sa panoplie
d'ustensiles dernier cri de la technologie &agrave; la fois novatrice et commerciale.



Le
profil du s&eacute;dentaire est simple. Il est &agrave; la recherche de la soci&eacute;t&eacute;, celle
qu'il a perdue au quotidien, et qui lui permet de r&eacute;v&eacute;ler son identit&eacute; &agrave; la
face des autres. Dans le cadre du quotidien, cette identit&eacute; est enfouie au fond
de soi, avec cette imp&eacute;rieuse n&eacute;cessit&eacute; impos&eacute;e par le cadre de vie actif de
r&eacute;serve de soi, de retenue et d'all&eacute;gations en tous genres. La vie au camping
va donc dissiper ce mal &ecirc;tre gr&acirc;ce aux loisirs, l'ap&eacute;ro ou encore les soir&eacute;es &agrave;
th&egrave;mes que sont par exemple les karaok&eacute;s ou encore soir&eacute;es mister et miss
camping.



Incontestablement,
le camping apporte l&agrave; toute la dimension d&eacute;sir&eacute;e du plaisir communautaire
partag&eacute; par ses membres.



Mais,
le succ&egrave;s du camping, comme indiqu&eacute; en pr&eacute;ambule, c'est avant tout l'impact
qu'il a sur les enfants, petits et grands. Bon nombre d'entre nous se
dispenseraient probablement de r&eacute;sider en camping s'il n'y avait pas cet aspect
ludique qui plait tant aux rejetons et qui influent imp&eacute;rativement quant au
choix de la mani&egrave;re de passer ses vacances&hellip;



Les
enfants ne sont pas compliqu&eacute;s et ils trouvent leurs plaisirs dans les
activit&eacute;s telles que la piscine, le ping pong, le minigolf entre autres choses.
De m&ecirc;me, ils se lient tr&egrave;s facilement et aussi tr&egrave;s rapidement, ce qui leur
permet de vivre intens&eacute;ment les journ&eacute;es les unes apr&egrave;s les autres, avec
toujours une connotation d'impatience lorsque les imp&eacute;ratifs familiaux, comme
le traditionnel repas partag&eacute;, les emp&ecirc;chent quelques instant de s'adonner en
compagnie &agrave; des jeux divers et vari&eacute;s.



A
tous ces titres, le camping a donc un statut &agrave; part enti&egrave;re et est c&ocirc;toy&eacute; par
toutes les classes sociales, hormis peut-&ecirc;tre la plus haute hi&eacute;rarchie, en
raison du standing, mais aussi la plus basse, car le camping est &eacute;galement devenu
on&eacute;reux, en particulier sur les sites touristiques les plus strat&eacute;giques.
D'autres consid&eacute;reront enfin que ce mode de vacances est quelque peu ringard et
envisageront de passer leurs vacances autrement.



A
chacun ses plaisirs et le droit de camper &hellip; sur ses positions.



 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/681483</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/681483</guid>
  <pubDate>Tue, 19 Aug 2008 16:42:00 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Prendre congé des vacances, c&#039;est possible !</title>
   <description><![CDATA[ 

Dimanche
17 ao&ucirc;t 2008, c'est le d&eacute;but de la fin. Je parle de celle des vacances bien
s&ucirc;r, m&ecirc;me si la vie est comme les vacances, puisqu'il y a un d&eacute;but et une fin
aussi, mais heureusement, cela dure plus longtemps. Ceci dit, si les vacances
duraient plus longtemps que la vie, on aurait du mal &agrave; poser tous nos jours
forc&eacute;ment. En revanche, une vie de vacances ne serait pas pour me d&eacute;plaire.
Encore qu'&ecirc;tre toujours en vacances exclut de fait tous ces petits coups de
blues qui nous affectent avant chaque reprise ou tentatives de suicides rat&eacute;es
volontairement au moment de retourner au boulot.



Donc, d'un certain point de vue, le dosage des vacances
serait salutaire, &agrave; condition quand m&ecirc;me que le nombre de jours de repos ne
soit pas disproportionn&eacute; &agrave; ceux du travail, ce qui constitue la r&egrave;gle du genre
au pr&eacute;sent. D'un autre c&ocirc;t&eacute;, si on &eacute;tait toujours en cong&eacute;, on ne saurait pas
en quoi consiste le travail et nous ne conna&icirc;trions ni coups de blues, ni
tentatives de suicides rat&eacute;es volontairement. Imaginons aussi un instant que
nous pourrions avoir un coup de blues pendant le travail, au moment de prendre
nos vacances, consid&eacute;rant que la notion de travail serait beaucoup plus
valorisante que celle du cong&eacute;. Quelle terrible image parcourt mon esprit &agrave; cet
instant&nbsp;!



Mais heureusement il n'en est rien. Demain, nous sommes
lundi et je retourne prendre un bain de sueur dans l'atelier du diable.
Vivement les vacances &hellip;&nbsp;!
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/680312</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/08/680312</guid>
  <pubDate>Sun, 17 Aug 2008 10:40:14 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le picrate des Caraïbes !</title>
   <description><![CDATA[ Bon, dernier jour avant le d&eacute;part. On va pouvoir faire le plein de paresse et pouvoir imiter le l&eacute;zard au soleil. Une petite blague estivale pour la route ?C'est l'histoire d'une
femme qui part sans son mari en vacances aux Cara&iuml;bes. A peine arriv&eacute;e,
elle fait la connaissance d'un noir tr&egrave;s costaud, et apr&egrave;s une nuit
d'amour torride, elle lui demande :
- Comment t'appelles tu ?
- Je peux pas te le dire, r&eacute;pond le noir.
Tous les soirs, ils se revoient, refont l'amour, et la femme pose
toujours la m&ecirc;me question, le noir donne toujours la m&ecirc;me r&eacute;ponse. Un
soir la femme dit :
- C'est mon dernier jour, je rentre demain chez moi, tu pourrais bien me dire comment tu t'appelles ?
- Je peux pas ,tu vas te moquer de moi, r&eacute;pond le noir.
- Mais non, il n'y a pas de raison, insiste la femme.
- Bien , je m'appelle Neige, dit le noir.
Et la femme part d'un fou rire terrible, et le noir en col&egrave;re lui dit :
- Je savais bien que tu te foutrais de ma gueule.
La femme lui r&eacute;pond :
- C'est mon mari qui ne me croira jamais quand je lui dirai que j'ai eu 30 cm de neige tous les jours aux Cara&iuml;bes. ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/666997</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/07/666997</guid>
  <pubDate>Sat, 19 Jul 2008 22:37:58 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Conte de père haut mère oh dit c&#039;est ...</title>
   <description><![CDATA[ 

&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; P&egrave;re et m&egrave;re



&nbsp;


Depuis la nuit des temps l'histoire des p&egrave;res et des m&egrave;res
prosp&egrave;rent
Sans sommaire et sans faire d'impairs, j'&eacute;num&egrave;re p&egrave;le-m&ecirc;le, P&egrave;res M&egrave;res
Il y a des p&egrave;res d&eacute;testables et des m&egrave;res h&eacute;ro&iuml;ques
Il a des p&egrave;res exemplaires et des merdiques
Il y a les m&egrave;res un peu p&egrave;re et les p&egrave;res maman
Il y a les p&egrave;res int&eacute;rimaires et les permanent
Il y a les p&egrave;res imaginaires et les p&egrave;res fictions
Et puis les p&egrave;res qui coop&egrave;rent &agrave; la perfection
Il y les p&egrave;res s&eacute;v&egrave;res et les mercenaires
Les m&egrave;res qui interdisent et les permissions
Y'a des p&egrave;res nuls et des m&egrave;res extra, or dix m&egrave;res ne valent pas un p&egrave;re
M&ecirc;me si dix p&egrave;res sans m&egrave;re sont du-per (perdu) c'est clair
Y'a des p&egrave;res et des beaux-p&egrave;res comme des comp&egrave;res qui coop&egrave;rent
Oubliant les comm&egrave;res et les langues de vip&egrave;re
Il y a les &laquo; re-m&egrave;res &raquo; qui cherchent des rep&egrave;res
Refusant les p&eacute;p&egrave;res amorphes
Mais les pauvres se r&eacute;cup&egrave;rent les experts (ex-p&egrave;res) du divorce
Il y a les p&egrave;res outre-m&egrave;re qui foutent les glandes &agrave; ma m&egrave;re
Les p&egrave;res primaires, les perfides, les personnels qui ont le mal de m&egrave;re
Ceux qui laissent les m&egrave;res vexent et les perplexes
Moi mon p&egrave;re et ma m&egrave;re sont carr&eacute;ment Hors-pairs
Et au milieu de ce r&eacute;cit
Je prends quelques secondes je temp&egrave;re
Pour dire &agrave; mon p&egrave;re et &agrave; ma m&egrave;re merci
Il y une m&egrave;re candide et un p&egrave;re aimable
Il y une m&egrave;re rigide et imperm&eacute;able
Il y a des p&egrave;res absent et des m&egrave;res us&eacute;es
Il y a des m&egrave;res pr&eacute;sentes et des perfus&eacute;s
Il y a des m&egrave;res choy&eacute;es et des m&egrave;res aim&eacute;es
Il y a des p&egrave;res fuyants et des p&eacute;rim&eacute;s
Il y a la m&egrave;re int&eacute;ress&eacute;e et la m&egrave;re ville
L'argent du p&egrave;re en p&eacute;ril face &agrave; la mercantile
Il y a les pensions alimentaires, les &laquo; p&egrave;res cr&eacute;dit &raquo;
Des p&egrave;res du week-end et des mercredi
Y'a des p&egrave;res hyper-fort et des m&egrave;res qui positivent
Ou les coups de blues qui perforent les m&egrave;res sans p&egrave;res-pectives
Mais si les pers&eacute;cut&eacute;s, le p&egrave;re sait quitter
Et si la m&egrave;re pleure c'est l'enfant qui perd
Mais si la m&egrave;re tue l'amertume la magie s'&eacute;veille
Et au final qu'elle soit jeune ou vielle la m&egrave;re veille (merveille)
Moi mon p&egrave;re et ma m&egrave;re sont carr&eacute;ment Hors-pairs
Et au milieu de ce r&eacute;cit
Je prends quelques secondes je temp&egrave;re
Pour dire &agrave; mon p&egrave;re et &agrave; ma m&egrave;re merci
Il y a les m&egrave;res qui d&eacute;sesp&egrave;rent &agrave; cause des amourettes
Perp&eacute;tuellement &agrave; la recherche d'un homme &agrave; perpet'
Il y a la m&egrave;re c&eacute;libataire persuad&eacute; de n'&ecirc;tre personne
Et qui attends que dans ses chim&egrave;res que derri&egrave;re la porte un p&egrave;re sonne
Il y a les m&egrave;res soumises et les p&egrave;res pulsions
Il y a les m&egrave;res battues et les percussions
Il y a les m&egrave;res en gal&egrave;re &agrave; cause des pervers, des perturb&eacute;s
Alors il y a la m&egrave;re qui s'casse si elle est perspicace
En revanche, si le p&egrave;re et la m&egrave;re s'acoquine et vont se faire mettre si je
peux me permettre
La tension est &agrave; dix milles amp&egrave;res
Car quand le p&egrave;re est en m&egrave;re et que la m&egrave;re obtemp&egrave;re
C'est la hausse du mercure car le p&egrave;re percute et la m&egrave;re permute
Le p&egrave;re tend sa perche et la m&egrave;re se rit de cette performance, de ce perforant
impertinent
Elles sont les p&eacute;rip&eacute;ties du p&egrave;re dur face &agrave; l'effet m&egrave;re (l'&eacute;ph&eacute;m&egrave;re)
Moi mon p&egrave;re et ma m&egrave;re sont carr&eacute;ment Hors-pairs
Et au milieu de ce r&eacute;cit
Je prends quelques secondes je temp&egrave;re
Pour dire &agrave; mon p&egrave;re et &agrave; ma m&egrave;re merci



&nbsp;


Grand corps malade
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/656757</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/656757</guid>
  <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 14:18:07 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Prose estivale !</title>
   <description><![CDATA[ 
Bon, je crois que je vais faire ma pause et il faut t&ocirc;t.
Bien qu'en repos cette semaine et imaginant avoir assez de temps pour produire
quelques post, il n'en a en fait rien &eacute;t&eacute; et quand l'&eacute;t&eacute; justement y'en a plus,
y'en a encore. Outre les travaux saisonniers li&eacute;s &agrave; la saison estivale
ancienne, qui vont des plantations &agrave; la maintenance, puis &nbsp;&agrave; la r&eacute;colte 45, en passant par des travaux de
constructions, les obligations familiales, les vacances, il me reste aussi
quelques projets d'&eacute;criture via des concours notamment et qui stimule mes sens
sans plomb, apr&egrave;s la r&eacute;colte 45.



Il va sans dire que ceci n'est qu'une pause qu'a fait du
bien, que tout va &agrave; merveille pour moi, la Bretagne vit sous une chape de
chaleur &agrave; tel point que pour partir en vacances, je me demande si je ne vais
pas camper dans mon jardin. Cela aurait l'immense avantage d'avoir acc&egrave;s &agrave;
internet facilement et venir au quotidien lire tous les blogs amis. Mais, je
crains que cela non plus ne soit pas possible et madame Woogy a probablement d'autres
souhaits, nous partons le 19 juillet.



Je m'excuse par avance aupr&egrave;s de Gilles qui vient juste de m'ajouter
&agrave; ses favoris et &agrave; qui je fais au m&ecirc;me moment faux bond, James bond. Je
reviendrai alimenter ce blog &agrave; partir de la mi-septembre je l'esp&egrave;re. Je vous
remercie de votre aimable, courtoise, amicale, ludique, agr&eacute;able, plaisante,
amusante, bouffonne, hilarante, cocasse, d&eacute;sopilante, et tr&egrave;s fraternelle
participation ici.



A bient&ocirc;t sur vos starting blogs.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/656189</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/656189</guid>
  <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 10:11:41 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le cercle des poètes disparus</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; 

&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Le sommeil du condor



&nbsp;


Par-del&agrave; l'escalier des roides Cordill&egrave;res,
Par-del&agrave; les brouillards hant&eacute;s des aigles noirs,
Plus haut que les sommets creus&eacute;s en entonnoirs
O&ugrave; bout le flux sanglant des laves famili&egrave;res,
L'envergure pendante et rouge par endroits,
Le vaste Oiseau, tout plein d'une morne indolence,
Regarde l'Am&eacute;rique et l'espace en silence,
Et le sombre soleil qui meurt dans ses yeux froids.
La nuit roule de l'est, o&ugrave; les pampas sauvages
Sous les monts &eacute;tag&eacute;s s'&eacute;largissent sans fin&nbsp;;
Elle endort le Chili, les villes, les rivages,
Et la mer Pacifique, et l'horizon divin&nbsp;;
Du continent muet elle s'est empar&eacute;e&nbsp;:
Des sables aux coteaux, des gorges aux versants,
De cime en cime, elle enfle, en tourbillons croissants,
Le lourd d&eacute;bordement de sa haute mar&eacute;e.
Lui, comme un spectre, seul, au front du pic altier,
Baign&eacute; d'une lueur qui saigne sur la neige,
Il attend cette mer sinistre qui l'assi&egrave;ge&nbsp;:
Elle arrive, d&eacute;ferle, et le couvre en entier.
Dans l'ab&icirc;me sans fond la Croix australe allume
Sur les c&ocirc;tes du ciel son phare constell&eacute;.
Il r&acirc;le de plaisir, il agite sa plume,
Il &eacute;rige son cou musculeux et pel&eacute;,
Il s'enl&egrave;ve en fouettant l'&acirc;pre neige des Andes,
Dans un cri rauque il monte o&ugrave; n'atteint pas le vent,
Et, loin du globe noir, loin de l'astre vivant,
Il dort dans l'air glac&eacute;, les ailes toutes grandes.



&nbsp;


Charles Leconte de Lisle
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/653689</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/653689</guid>
  <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 11:27:52 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Laporte aux abus !</title>
   <description><![CDATA[ 
D&eacute;cid&eacute;ment, en mati&egrave;re de football professionnel, il n'y a
gu&egrave;re que le ballon qui tourne rond.



J'&eacute;coutais l'&eacute;mission le grand journal sur canal + ce soir
et l'invit&eacute; du jour &eacute;tait le ministre de la jeunesse et des sports Bernard
Laporte.



&nbsp;


Questionn&eacute; in&eacute;vitablement sur le sujet de la d&eacute;faite
tricolore, Laporte nous d&eacute;balle tranquillement sa th&eacute;orie selon laquelle Van
Basten, s&eacute;lectionneur des Pays Bas, aurait commis une erreur tactique en
battant la Roumanie pour l'ultime rendez-vous de la poule qualificative.



&nbsp;


En clair, (sur canal +) Laporte reprocherait &agrave; Van Basten de
ne pas avoir laiss&eacute; gagn&eacute; la Roumanie, ajoutant &eacute;galement que cette erreur de
strat&eacute;gie pouvait le priver de la coupe d'Europe, au pr&eacute;texte que les p&acirc;les
italiens qui ont battus des fran&ccedil;ais encore plus p&acirc;les, donc transparents,
risquaient de les battre en phase finale de ce championnat. Quand bien m&ecirc;me
cette hypoth&egrave;se serait av&eacute;r&eacute;e, il est indiscutable que les Pays Bas ne
pourraient sortir que la t&ecirc;te haute, avec la satisfaction d'avoir jou&eacute; et tent&eacute;
la conqu&ecirc;te d'un titre de la mani&egrave;re la plus honn&ecirc;te qui soit, par le seul
talent qui les caract&eacute;risent, dans un secteur que Laporte est cens&eacute; bien conna&icirc;tre et qu'on appelle commun&eacute;ment le sport.



&nbsp;


Le ministre de la jeunesse et des sports nous a
tranquillement expos&eacute; comment il fallait s'y prendre pour tricher, sans le mot
ne soit prononc&eacute; pour de vrai, en trafiquant un r&eacute;sultat sportif au profit d'une
victoire supr&ecirc;me et du couronnement, quoiqu'il en co&ucirc;te. 



&nbsp;


Bel exemple pour la jeunesse, bel exemple pour le sport, voil&agrave;
une le&ccedil;on de lib&eacute;ralisme sportif sans &eacute;quivalent &agrave; ce niveau.



&nbsp;


Si Laporte avait &eacute;t&eacute; un footballeur, il aurait s&ucirc;rement &eacute;t&eacute;
lib&eacute;ro.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/652106</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/652106</guid>
  <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 21:40:30 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Et viva Espana !</title>
   <description><![CDATA[ 
Bien, en tant que sp&eacute;cialiste un con test&eacute; ou testable de
la plan&egrave;te foot, je me devais de commenter &agrave; chaud le r&eacute;sultat et le
d&eacute;roulement du match France Italie de ce soir, en analysant et relisant les
dysfonctionnements individuels, la synergie du collectif, la comp&eacute;tence de l'arbitrage
et, enfin, &eacute;valuer le seuil de rentabilit&eacute; du coaching.



&nbsp;


La France et l'Italie se sont donc donn&eacute; rendez-vous pour
une soir&eacute;e de Gallas. Alors, d&eacute;but de la premi&egrave;re mi-temps, la France joue sa
carte &agrave; fond et se d&eacute;pense sans compter, dans la bonne humeur. De fait elle
exhibe son RIB et rit, lequel sort sur civi&egrave;re de li&egrave;vre &agrave; la 7&egrave;me
minute. D'ailleurs, Thierry en rit encore au pied.



&nbsp;


A partir de ce moment, le jeu va se r&eacute;&eacute;quilibrer et la
sortie de Rib&eacute;ry handicaper le collectif. De fait, la France va rapidement se
faire op&eacute;rer sans douleur &agrave; la 24 &egrave;me par p&eacute;naltie&nbsp;, et se faire enlever
les Abidals. Ils se retrouvent donc &agrave; 10.



&nbsp;


La seconde mi-temps d&eacute;bute de mani&egrave;re &eacute;quilibr&eacute;e, mais la France
joue &agrave; dix Abeba et on sent un deuxi&egrave;me but italien se profiler. Il arrive sur
coup franc et Gr&eacute;gory n'y a pas Coupet&nbsp;: France 0 &ndash; Italie 2. Ben c'est
moi a bien tent&eacute; sur un autre coup franc de r&eacute;duire le score, mais en vain d'Alsace.
Quand Thuram, tu n'es pas gai forc&eacute;ment et ce qui est vrai ici Evra ailleurs.
Il est &agrave; notaire dans ce match une bonne performance de Clerc sur l'aile
droite.



&nbsp;


Carton rouge pour un supporter &eacute;galement qui a failli rentrer
sur le terrain bourr&eacute; et grosse erreur du service d'ordre qui l'ont laiss&eacute;
rentrer avec Sagnol &agrave; 70&deg;.



&nbsp;


L'Italie est assur&eacute;e d&eacute;sormais de rencontrer l'Espagne en &frac14; de
finales, mais &ccedil;a devrait &ecirc;tre difficile. Enfin qui vivra Vieira.



&nbsp;


Dommage pour la France donc qui n'aura pas eu Toulalan
n&eacute;cessaire pour faire basculer le match en sa faveur. Enfin, le coaching est
finalement contestable et le s&eacute;lectionneur est un extr&eacute;miste, c'est s&ucirc;r, parce
que Domenech plus ultra, &ccedil;a n'existe pas.



&nbsp;


Fin du match dont on peut dire qu'en plus d'&ecirc;tre d&eacute;cevant,
il aura aussi fallu supporter les commentaires de Thierry Rolland et de son
acolyte Franck Leboeuf dont la teneur des propos en daube f&ucirc;t &agrave; la hauteur de
la prestation globale de cette &eacute;quipe de France dans le championnat d'Europe 2008.



&nbsp;


Allez , &agrave; dans 4 ans.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/651676</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/651676</guid>
  <pubDate>Tue, 17 Jun 2008 22:51:04 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Boon, Dès, ligue A !</title>
   <description><![CDATA[ 
Et voil&agrave;, l'Allemagne vient de battre l'Autriche 1 &agrave; 0. Je
regarde rarement le foot &agrave; la t&eacute;l&eacute;, sauf lorsqu'il s'agit de rencontres &agrave;
&eacute;v&egrave;nements, comme le championnat d'Europe des Nations ou la coupe du monde de
choc.

 Non pas que j'ai une &acirc;me de patriote dog, non, mais simplement parce qu'il
me semble que la comp&eacute;tition qui s'y rapporte de garage a un attrait davantage
sportif que financier, contrairement aux coupes inter clubs de golf. J'en
profite pour ouvrir une parenth&egrave;se, pour dire ici qu'en voulant v&eacute;rifier la
d&eacute;finition d'un terme que je voulais employer, simplement parce qu'il me
plaisait, et qui par ailleurs &eacute;tait compl&egrave;tement inappropri&eacute;, je me suis rendu
compte que j'en cherchais l'interpr&eacute;tation dans l'annuaire, dont je m'&eacute;tais
servi quelques minutes auparavant, et il m'a fallu attendre d'&ecirc;tre &agrave; la page
des &laquo;&nbsp;P&nbsp;&raquo; pour constater qu'il ne s'agissait pas du dictionnaire. Je
peux donc maintenant fermer la parenth&egrave;se de philo.



Naturellement, s'il est une chose que je ne retiens jamais,
c'est le nom des joueurs, pour une raison simple, il y en a d'abord beaucoup
trop, et ensuite parce &ccedil;a ne m'int&eacute;resse pas.



En revanche, s'il est un nom de joueur dont je me
souviendrai dans cette &eacute;quipe d'Allemagne, c'est celui de Gomez. On a eu des
joueurs comme Beckenbauer, Klinnsman, Berthold, Schumacher, Hassl&euml;r, Vogts,
Rummenigge, etc. Alors &eacute;videmment, &ccedil;a peut para&icirc;tre idiot, mais &agrave; chaque fois
que le speaker pronon&ccedil;ait Gomez pour l'&eacute;quipe d'Allemagne, j'&eacute;tais compl&egrave;tement
bidonn&eacute; sur mon canap&eacute;, d'autant plus que ces &eacute;quipes d'Allemagne que je vois
jouer depuis des ann&eacute;es maintenant sont g&eacute;n&eacute;ralement appliqu&eacute;es et s&eacute;rieuses,
ce qui a ajout&eacute; &agrave; mon hilarit&eacute; cr&eacute;pusculaire.



Je pr&eacute;cise sans plus attendre que &laquo;&nbsp;Gomez&nbsp;&raquo; est un
nom tout &agrave; fait respectable comme n'importe quel autre nom par ailleurs, &agrave;
quelques exceptions pr&egrave;s toutefois, comme Dutroux, Fourniret, Sarkozy, etc.



Voil&agrave;, c'est &agrave; peu pr&egrave;s tout ce que j'avais ce soir &agrave; me
mettre sous l'Adam qui soit &agrave; peu pr&egrave;s Gomez &hellip; tible.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650507</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/650507</guid>
  <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 23:16:32 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Les petites femmes de Mygales !</title>
   <description><![CDATA[ 
L'araign&eacute;e est un pr&eacute;dateur invert&eacute;br&eacute; de la famille des
arachnides. On en fait de l'huile d'ailleurs, l'huile d'arachnide. Elles sont
dot&eacute;es de huit pattes et d'yeux, mais n'ont ni antennes, ni ailes. Elles
tissent leur toile ou leur cocon pour pi&eacute;ger leur proie ou encore prot&eacute;ger leur
prog&eacute;niture.



Certaines toiles sont d'ailleurs devenues des banques. Oui,
les araign&eacute;es peuvent &eacute;galement stocker leur sperme sur la toile.



Il existe &eacute;galement des araign&eacute;es nomades, qui chassent en
se servant de la configuration du terrain, donc sans l'aide de toile ou cocon
comme la lune.



L'araign&eacute;e a colonis&eacute; tous les milieux v&eacute;g&eacute;taux vivants, &agrave; l'exception
des eaux sal&eacute;es et des endroits de haute altitude, en raison du froid ambiant.



Elle joue un r&ocirc;le majeur dans la r&eacute;gulation des esp&egrave;ces d'insectes,
du fait qu'elle est pr&eacute;dateur, et est elle-m&ecirc;me soumise &agrave; la loi du genre,
chass&eacute;e qu'elle est par les oiseaux, reptiles et certains insectes pr&eacute;dateurs d'araign&eacute;es
exclusivement.



Certaines vari&eacute;t&eacute;s ont des morsures mortelles ou graves pour
l'homme, soit environ 200 esp&egrave;ces, par inoculation de leur venin.



Bon alors bien s&ucirc;r, on parle des araign&eacute;es, dont une des
caract&eacute;ristiques est de provoquer chez l'homme l'arachnophobie, &agrave; savoir une
peur bleue du profil de ces insectes, et vous allez forc&eacute;ment me demander
pourquoi, un dimanche &agrave; la campagne, je ferais comme &ccedil;a un petit article sur
les araign&eacute;es, que j'ai tout pomp&eacute; sur Wilkip&eacute;dia.



Et bien la r&eacute;ponse est somme toute assez simple, aujourd'hui,
c'est la f&ecirc;te d'&eacute;peires.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/649536</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/649536</guid>
  <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 13:31:07 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le tancarville, c&#039;est comme l&#039;oubli, ça se répare.</title>
   <description><![CDATA[ 
Tancarvile, tancarville, voyons, ah oui, si ma m&eacute;moire est
bonne, ou plut&ocirc;t celle de Wilkip&eacute;dia, le pont de Tancarville a &eacute;t&eacute; construit en
1959, permettant la circulation des v&eacute;hicules entre Le Havre, pays cher au p&egrave;re
Cantoche et Rouen, pays cher &agrave; Jeanne d'Arc, qui br&ucirc;lait d'impatience de bouter
les anglais hors de France. Ce fut l'une des premi&egrave;res r&eacute;alisations de grande
envergure du 20&egrave;me si&egrave;cle en France.



&nbsp;


Tancarville, tancarville, voyons, ah oui, c'est aussi le nom
que l'on donne commun&eacute;ment &agrave; un &eacute;tendoir &agrave; linge et, lorsqu'il pleut, ce qui
n'est pas rare en Bretagne, permet d'assurer en toute s&eacute;curit&eacute; le s&eacute;chage de
nos pr&eacute;cieux effets &agrave; l'abri des intemp&eacute;ries dans le garage par exemple. C'est
&eacute;galement vrai lorsque les agriculteurs r&eacute;pandent sauvagement leur lisier de
porc dans les cultures, ce qui impr&egrave;gne les v&ecirc;tements si par malheur ceux-ci
ont &eacute;t&eacute; expos&eacute;s &agrave; l'ext&eacute;rieur.



&nbsp;


Ainsi donc, depuis quelques mois, voire quelques ann&eacute;es,
notre tancarville &eacute;tait &agrave; ce point d&eacute;labr&eacute; qu'il partait en morceaux &agrave; chaque
fois que nous voulions le replier, ce qui &eacute;tait fort d&eacute;sagr&eacute;able. J'avais
d'ailleurs remarqu&eacute; que madame Woogy, sans raison apparente, semblait d&eacute;primer
depuis quelque temps, et sans que je n'en connaisse v&eacute;ritablement la raison.
J'avais beau tent&eacute; de la questionner, essay&eacute; de d&eacute;couvrir quelle myst&eacute;rieuse
raison pouvait &agrave; ce point perturber son &eacute;quilibre, sans que je ne puisse y
faire quoi que ce soit, rien n'y faisait.



&nbsp;


Un jour, tandis qu'il pleuvait, ce qui n'est pas rare en
Bretagne, comment &ccedil;a je l'ai d&eacute;j&agrave; &eacute;crit&nbsp;? Mais non voyons. Cessez donc de
m'interrompre, je ne vais plus savoir o&ugrave; j'essuie &agrave; force de pleuvoir. Tandis
qu'il pleuvait donc, j'eus l'id&eacute;e g&eacute;n&eacute;reuse et lumineuse, disposition dont je
suis plut&ocirc;t coutumier, de r&eacute;parer ce fameux tancarville et de le rafistoler
avec les moyens du bord.



&nbsp;


Il faut dire que je r&eacute;cup&egrave;re tout ce qui peut &ecirc;tre r&eacute;cup&eacute;r&eacute;,
vis, boulons, &eacute;crous, morceaux de ferraille, bref, une v&eacute;ritable petite
quincaillerie chez moi. Je me mis donc &agrave; l'ouvrage et fis d'un tancarville en
loques un tank car vil en bloc. Plus costaud qu'un neuf, plus beau qu'un pont
de Tancarville mais moins haut.



&nbsp;


Lorsque ces petits am&eacute;nagements furent achev&eacute;s, je montrai &agrave;
madame Woogy le fruit de mon prestigieux travail. En l'espace d'une seconde, &agrave;
la vue de cette transformation fantastique, elle fut m&eacute;tamorphos&eacute;e et &agrave; nouveau
&eacute;panouie.



&nbsp;


Enfin, j'avais accompli son r&ecirc;ve, celui de pouvoir &eacute;tendre
son linge dans la s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, dans la plus parfaite qui&eacute;tude. Elle me regardait
longuement, amoureusement, langoureusement, heureusement, que j'aille en enfer
si je mens, un sourire de reconnaissance envahissait son visage et son regard
ne parvenait plus &agrave; se d&eacute;tacher de ma personne subliminale. Moi, la regardant
faire, assis sur mon rocking chair, un coca &agrave; la main, une paille dans l'autre,
je sirotais tranquillement mon breuvage, tout en lui indiquant qu'il valait
mieux qu'elle se concentre sur son ouvrage, ce qu'elle fit tout naturellement,
en redoublant d'activit&eacute;, ce qui me rassura d&eacute;finitivement.



&nbsp;


Un vieux proverbe dit&nbsp;: Il vaut mieux &eacute;tendre son linge
propre tout seul que laver son linge sale en famille. Il y a sans doute du vrai
dans tout &ccedil;a.



&nbsp;


Qui e&ucirc;t cru qu'un simple tancarville puisse &agrave; ce point
rev&ecirc;tir l'expression d'un bonheur partag&eacute;&nbsp;?
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/646499</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/646499</guid>
  <pubDate>Mon, 09 Jun 2008 22:36:21 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le cercle des poètes disparus</title>
   <description><![CDATA[ 



&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; La mort des amants





&nbsp;


Nous aurons des lits pleins d'odeurs l&eacute;g&egrave;res,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'&eacute;tranges fleurs sur des &eacute;tag&egrave;res,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant &agrave; l'envi leurs chaleurs derni&egrave;res,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui r&eacute;fl&eacute;chiront leurs doubles lumi&egrave;res
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous &eacute;changerons un &eacute;clair unique,
Comme un long sanglot, tout charg&eacute; d'adieux ;
Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fid&egrave;le et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/646025</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/646025</guid>
  <pubDate>Sun, 08 Jun 2008 22:09:01 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Ca roule pour moi !</title>
   <description><![CDATA[ 
Ce matin, d&egrave;s l'aube, &agrave; l'heure o&ugrave; blanchit la campagne, en
clair, au lever du jour, Je partais, vois-tu, je sais ce qui m'attendais. J'allais
au boulot quoi.


J'allais par la for&ecirc;t, et surtout par la route, car j'ai une golf di&eacute;sel et non
point un 4X4. Je cheminais doucement, tranquillement, je fl&acirc;nais &nbsp;&agrave; 50, 50 kilom&egrave;tres &agrave; l'heure lorsque, tout &agrave;
coup, un v&eacute;hicule non identifi&eacute; d&eacute;boula derri&egrave;re moi &agrave; grande vitesse. J'&ocirc;tais
rapidement le pilote automatique de la golf pour en reprendre le contr&ocirc;le
manuel &nbsp;et, actionnant le clignotant
droit, je me rangeais sur le bas c&ocirc;t&eacute; de la chauss&eacute;e pour laisser passer le
moine, car l'habit ne fait pas le moine, ce qui n'est pas le cas de la chauss&eacute;e.



Roooooooahhhhhrrrrrrrr, fit la voiture en me d&eacute;passant. J'&eacute;tais
encore, comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, sur le programme lent. Le matin, au lever, tout est
programm&eacute; chez moi. Jamais un geste en trop, jamais d'impr&eacute;vus si cela est
possible qui ne puisse &ecirc;tre anticip&eacute;. Ainsi, la journ&eacute;e d&eacute;marre doucement, pour
se terminer lentement. Rien ne sert de courir, surtout quand on sait qu'une
journ&eacute;e d&eacute;passe rarement 24 heures.



Ainsi donc, une fois le bolide hors de vue, je remis mon
clignotant, c&ocirc;t&eacute; gauche cette fois, pour revenir circuler sur la voie publique,
voie publique, voie publique, en jetant des regards path&eacute;tiques, aux passereaux
honn&ecirc;tes, je revenais circuler sur la voie publique, voie publique, voie
publique, en disant des je t'aime path&eacute;tiques, &agrave; leurs petites gueules bien
sympathiques.



Je fus &agrave; peine engag&eacute;, j'&eacute;tais encore en pilotage manuel, qu'&agrave;
nouveau, un nouvel arrivant &nbsp;vint m'attaquer
par derri&egrave;re. Nous &eacute;tions engag&eacute;s dans une s&eacute;rie de lacets, soit deux virages
cons&eacute;cutifs, et je vis dans mon r&eacute;troviseur laser que le conducteur tentait d'amorcer
un d&eacute;passement sur la gauche, car s'il l'avait fait sur la droite, il aurait
probablement termin&eacute; tragiquement sa course au fond du foss&eacute;, mais j'avais devin&eacute;
qu'il ne s'agissait l&agrave; que d'une diversion destin&eacute;e &agrave; m'intimider.



Je r&eacute;fl&eacute;chis donc rapidement &agrave; comment je devais r&eacute;agir et
je d&eacute;cidai de ne rien d&eacute;cider et de conduire selon mon habitude, comme si de
rien n'&eacute;tait.



Cette tactique fonctionna et le conducteur me suivant prit
son mal en patience et resta derri&egrave;re moi pendant deux virages.



Une fois que je fus sorti du second virage, je me suis dit&nbsp;:
"Je suis s&ucirc;r que le bonhomme va me doubler". Et bien, vous n'allez
pas me croire, il m'a effectivement doubl&eacute;.



"Que d'&eacute;motion en ce d&eacute;but de journ&eacute;e", me
suis-je dit.



Au terme de ces p&eacute;rip&eacute;ties en boucle, ce qui est normal,
pour des lacets, j'arrivai d&eacute;j&agrave; dans l'agglom&eacute;ration. J'avais donc pris un
nouveau virage dans l'AVI. Oui, en effet, j'avais une golf de location. Ouf, j'avais
donc &eacute;vit&eacute; un troisi&egrave;me nouveau venu. Il restait juste un danger potentiel, le
passage du rond point qui s'assimile davantage &agrave; de la roulette russe qu'&agrave; de
la circulation routi&egrave;re.



Puis, j'arrivai sur mon lieu de travail indemne et
op&eacute;rationnel. Et oui, tout le monde ne le sait pas forc&eacute;ment, mais j'ai une vie
particuli&egrave;rement tr&eacute;pidante.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/643531</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/643531</guid>
  <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 21:06:18 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Rain manne !</title>
   <description><![CDATA[ 
En ce lundi 2 juin 2008, nous sommes maudits. Le pouvoir d'achat
descend aussi vite que l'eau monte dans les pluviom&egrave;tres. Ce n'est pas peu
dire, aujourd'hui encore fut une journ&eacute;e &eacute;pouvantable avec des trombes d'eau
qui sont tomb&eacute;es toute l'absinthe journ&eacute;e, sans discontinuer. Eaux rages, eaux
d&eacute;sespoir, eaux gazeuses ennemies, n'ai-je donc tant v&eacute;cu que pour l'intemp&eacute;rie&nbsp;?



&nbsp;


Et ce n'est point fini, m&eacute;t&eacute;o France, dans sa revue de
presse m&eacute;t&eacute;orologique quotidienne, nous annonce une accalmie de quelques heures
avant un retour pluviom&eacute;trique d&egrave;s ce jeudi, l'h&ocirc;tesse arborant m&ecirc;me son plus
beau sourire de communicante et non pas comme une niquante, sans quoi le public
finirait sans aucun doute par pol&eacute;niquer sur le sujet. Or Paul et Mickey, ce n'est
pas la m&ecirc;me chose.



&nbsp;


Tandis qu'il pleuvait des cordes cet apr&egrave;s-midi, j'en ai
profit&eacute; pour en r&eacute;cup&eacute;rer quelques unes au cas o&ugrave; il y aurait lieu un arc en
ciel, je suis le roi dans ce domaine, en me disant que comme &ccedil;a, j'aurais plus
d'une corde &agrave; monarque.



&nbsp;


Pour c&eacute;l&eacute;brer l'&eacute;v&egrave;nement, j'ai d'ailleurs pris plusieurs fois
la pose pendant l'orage qui s&eacute;vissait et, &agrave; la faveur des &eacute;clairs dont je n'avais
absolument rien &agrave; foudre en &eacute;tant devant cette p&acirc;tisserie, je me disais donc
que j'aurais pu ainsi &ecirc;tre sur la photo dans le journal Ouest France de demain.



&nbsp;


Enfin, pour finir, je dois dire que je fus bien peu inspir&eacute;
ce soir en allant chercher deux bouteilles d'eau min&eacute;rale de 50 centilitres au
supermarch&eacute; pour le pique nique de l'&eacute;cole, car il y avait un monde de choc.
Bref, je dus patienter pr&egrave;s d'une demi-heure, soit&nbsp; un quart d'heure par bouteille d'eau achet&eacute;e.



&nbsp;


Je me fis donc cette pr&eacute;cieuse r&eacute;flexion lunditudinale&nbsp;: "Heureusement que je n'en ai pas
achet&eacute; deux ou trois packs &hellip;&nbsp;!"
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/642392</link>
   <author>Woogy</author>
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  <pubDate>Mon, 02 Jun 2008 20:24:57 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le cercle des poètes disparus</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; ROMANI&nbsp;On n'est pas s&eacute;rieux, quand on a dix-sept ans.- Un beau soir, foin des bocks et de la limonade,Des caf&eacute;s tapageurs aux lustres &eacute;clatants !- On va sous les tilleuls verts de la promenade.&nbsp;Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin !L'air est parfois si doux, qu'on ferme la paupi&egrave;re ;Le vent charg&eacute; de bruits, - la ville n'est pas loin, -A des parfums de vigne et des parfums de bi&egrave;re...&nbsp;&nbsp;II&nbsp;- Voil&agrave; qu'on aper&ccedil;oit un tout petit chiffonD'azur sombre, encadr&eacute; d'une petite branche,Piqu&eacute; d'une mauvaise &eacute;toile, qui se fondAvec de doux frissons, petite et toute blanche...&nbsp;Nuit de juin ! Dix-sept ans ! - On se laisse griser.La s&egrave;ve est du champagne et vous monte &agrave; la t&ecirc;te...On divague ; on se sent aux l&egrave;vres un baiserQui palpite l&agrave;, comme une petite b&ecirc;te...&nbsp;&nbsp;III&nbsp;Le coeur fou Robinsonne &agrave; travers les romans,- Lorsque, dans la clart&eacute; d'un p&acirc;le r&eacute;verb&egrave;re,Passe une demoiselle aux petits airs charmants,Sous l'ombre du faux-col effrayant de son p&egrave;re...&nbsp;Et, comme elle vous trouve immens&eacute;ment na&iuml;f,Tout en faisant trotter ses petites bottines,Elle se tourne, alerte et d'un mouvement vif...- Sur vos l&egrave;vres alors meurent les cavatines...&nbsp;&nbsp;IV&nbsp;Vous &ecirc;tes amoureux. Lou&eacute; jusqu'au mois d'ao&ucirc;t.Vous &ecirc;tes amoureux. - Vos sonnets La font rire.Tous vos amis s'en vont, vous &ecirc;tes mauvais go&ucirc;t.- Puis l'ador&eacute;e, un soir, a daign&eacute; vous &eacute;crire...!&nbsp;- Ce soir-l&agrave;,... - vous rentrez aux caf&eacute;s &eacute;clatants,Vous demandez des bocks ou de la limonade...- On n'est pas s&eacute;rieux, quand on a dix-sept ansEt qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.A. Rimbault ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/641686</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/06/641686</guid>
  <pubDate>Sun, 01 Jun 2008 13:58:48 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La route du rhume !</title>
   <description><![CDATA[ 
Incroyable, insens&eacute;, inou&iuml;, ahurissant. Aujourd'hui, j'ai
rencontr&eacute; quelqu'un en bonne sant&eacute;. Pas un &eacute;ternuement, ni une quinte floche
majeure de toux interminable. Pas le moindre kleenex tremp&eacute; qui aurait servi 25
ou 26 fois d'affil&eacute;e et tenu entre trois doigts, rien. Le malade imaginaire s'en
retournerait dans sa tombe. Je me suis demand&eacute; un instant si la chose &eacute;tait
contagieuse et je me suis bien gard&eacute; de l'approcher. Rendez-vous compte, si
cela se trouve, il suffit de toucher l'individu pour se retrouver bien portant.
Il est m&ecirc;me possible que cet homme l&agrave; n'ai jamais vu un m&eacute;decin de toute sa
vie. Argan, sort de ce corps&nbsp;! Quoique le brave Argan en ai vu quelques
uns des m&eacute;decins, ou plut&ocirc;t des charlatans qui n'en voulait qu'&agrave; sa bourse,
saign&eacute;es, des rem&egrave;des de sorci&egrave;res, des purges, des purges du portefeuille oui.



Et tandis que nous, pauvres &acirc;mes fragiles, marchons comme
des zombies &agrave; la recherche d'un nouveau souffle sans avoir besoin d'&ecirc;tre intub&eacute;,
une bouff&eacute;e d'oxyg&egrave;ne pure et salvatrice, monsieur se prom&egrave;ne en sifflotant
comme si de rien n'&eacute;tait. Tout juste s'il ne nous nargue pas en nous toisant de
haut, comme le ferait un riche en jetant d&eacute;daigneusement quelques deniers d'argent
&agrave; un pauvre reconnaissant d'une telle aubaine.



Si aujourd'hui, je devais &ecirc;tre un nain, je serais
probablement Atchoum. Ah l&agrave; l&agrave;, et dire que le proverbe pr&eacute;tend que quand la sant&eacute;
va, tout va, tout va de travers oui.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/640448</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/640448</guid>
  <pubDate>Thu, 29 May 2008 18:56:16 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>L&#039;étourneau vinaigre !</title>
   <description><![CDATA[ 

L'&eacute;tourneau est un oiseau de la famille des passereaux. On
le d&eacute;nomme aussi le sansonnet et j'en profite pour ajouter, du fait que nous puissions
l'appeler de deux mani&egrave;res, que cette particularit&eacute; est bien commode, cela
permet en effet d'&eacute;viter de multiples r&eacute;p&eacute;titions sur son patronyme &agrave; l'&eacute;criture.
&nbsp;Voil&agrave; qui est dit.



&nbsp;


&nbsp;L'&eacute;tourneau sansonnet
est un volatile tr&egrave;s r&eacute;pandu dans nos r&eacute;gions et s&eacute;dentaris&eacute;. Lorsque j'&eacute;tais
gamin, on mangeait m&ecirc;me ces bestioles que l'on d&eacute;gommait avec du plomb et le
faisions cuire en cocotte &agrave; l'&eacute;touff&eacute;e, Allez tout fait, allez tout fait, allez.
Il para&icirc;t m&ecirc;me que c'est tr&egrave;s bon en p&acirc;t&eacute;. Emp&acirc;t&eacute; toi-m&ecirc;me&nbsp;!



&nbsp;


En tout cas, ici dans nos campagnes, il est consid&eacute;r&eacute; comme
&eacute;tant un grand nuisible, pour les r&eacute;coltes toutes cat&eacute;gories. Le sansonnet peut
aussi bien d&eacute;truire des pieds de tomates en d&eacute;but de pousse que du ma&iuml;s et
autres jeunes plans en tout genre. Il ne se contente pas seulement de bouffer
nos premi&egrave;res cerises. D'ailleurs, le sansonnet s'en fout comme de sa premi&egrave;re
cerise.



&nbsp;


L'&eacute;tourneau se constitue en bandes tr&egrave;s importantes, d'o&ugrave; l'ampleur
des d&eacute;g&acirc;ts qu'il est capable d'occasionner &agrave; chacun de ses d&eacute;placements. Il ne
se meut que lorsqu'il fait chaud, comme la vache se meut en le faisant,et bien que le faisant n'ait rien &agrave; voir avec le sansonnet et, pour en finir avec le d&eacute;but, le sansonnet a
horreur du frais de&nbsp; d&eacute;placement quand il fait chaud. Vous
avez vu comment j'ai &eacute;vit&eacute; une r&eacute;p&eacute;tition l&agrave;&nbsp;?



&nbsp;


Pour en terminer avec&nbsp;
cette pr&eacute;sentation du sansonnet, il est bon de savoir qu'il est un
oiseau pragmatique qui d&eacute;teste la po&eacute;sie. Vous saurez donc presque tout sur l'&eacute;tourneau
sans sonnets.



&nbsp;


A Marseille enfin, l'&eacute;tourneau est poli. Il d&eacute;vaste les
r&eacute;coltes certes, mais au moins il paye les d&eacute;g&acirc;ts. Bon, &ccedil;a reste symbolique
quand m&ecirc;me puisqu'il paye en roupies &hellip; de sansonnets.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/638900</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/638900</guid>
  <pubDate>Mon, 26 May 2008 22:03:45 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Bonne fête d&#039;Elmer !</title>
   <description><![CDATA[ 

QuelquefoisSi doucesQuand la vie me toucheComme nous tousAlors si douces...QuelquefoisSi duresQue chaque blessureLongtemps me dureLongtemps me dure...Femmes...Je vous aimeFemmes...Je vous aimeJe n'en connais pas de facilesJe n'en connais que de fragilesEt difficilesOui...difficilesQuelquefoisSi dr&ocirc;lesSur un coin d'&eacute;pauleOh oui...Si dr&ocirc;lesRegard qui fr&ocirc;le...QuelquefoisSi seulesParfois elles le veulentOui mais...Si seulesOui mais si seules...Femmes...Je vous aimeFemmes...Je vous aimeVous &ecirc;tes ma m&egrave;re, je vous ressembleEt tout ensemble mon enfantMon impatienceEt ma souffrance...Femmes...Je vous aimeFemmes...Je vous aimeSi parfois ces mots se d&eacute;chirent



C'est que je n'ose
pas vous dire


Je vous d&eacute;sire


Ou m&ecirc;me pire


&nbsp;


Oh femmes


&nbsp;


Julien Clerc









 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/637975</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/637975</guid>
  <pubDate>Sun, 25 May 2008 09:04:43 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Comme on dit à Perrault, Reeves Halte !</title>
   <description><![CDATA[ La pluie s'est abattue sur la Bretagne et, &agrave; en juger par
la m&eacute;t&eacute;o, dont chacun sait qu'elle est infaillible, sur l'ensemble de la fa&ccedil;ade
atlantique.



- "Ca vous fait
quoi &agrave; vous d'habiter une fa&ccedil;ade&nbsp;?



- "Rien, et vous&nbsp;?



- "Rien non plus, bon ben merci.



Ce matin, j'assurai comme &agrave; l'accoutum&eacute;e ma mission de
service public, en clair je distribuai les factures et l'horrible publicit&eacute; &agrave; l'endroit
des usagers lorsque, le nez coll&eacute; au pare brise, l'essuie glace en action et le
ventilo &agrave; fond les gamelles, un oiseau vint percuter violemment la fa&ccedil;ade
attentiste de mon v&eacute;hicule de fonction. Nul doute que le volatile est d&eacute;sormais
Ad Patres, au milieu des anges ce qui, au demeurant, ne devrait pas trop le
d&eacute;payser, car au moins il ne sera pas le seul &agrave; porter des ailes.



Ecraser un h&eacute;risson, un rat, un serpent, un lapin, un
li&egrave;vre, un chat, un volatile, un &eacute;cureuil, parfois m&ecirc;me un chien, &ccedil;a n'est pas
sp&eacute;cialement agr&eacute;able, sauf peut-&ecirc;tre le li&egrave;vre pour le civet. Pourtant, c'est
monnaie courante et, &agrave; cet instant, je me suis demand&eacute; combien d'animaux et
insectes pouvaient chaque jour, au m&ecirc;me moment ou &agrave; des instants diff&eacute;r&eacute;s, p&eacute;rir
ainsi sous les roues meurtri&egrave;res des voitures. Ce doit &ecirc;tre impressionnant.



L'heure d'avant, j'&eacute;coutais Hubert Reeves sur France Inter,
dont chacun sait que c'est un &eacute;minent astrophysicien reconnu(1). J'ai toujours
admir&eacute; cet homme cultiv&eacute;, sympathique et &eacute;rudit qui, en vulgarisant son
discours de scientifique, parvient &agrave; susciter un int&eacute;r&ecirc;t fort pour le domaine
qu'il exerce et, en particulier, dans celui de l'avenir de la plan&egrave;te, o&ugrave; il
fait allusion &agrave; la disparition des esp&egrave;ces animales et v&eacute;g&eacute;tales.



Cette extinction se fait par voie naturelle lorsqu' une
vari&eacute;t&eacute; animale ou v&eacute;g&eacute;tale ne parvient plus &agrave; s'adapter &agrave; son environnement.
Cela se produit g&eacute;n&eacute;ralement durant quelques centaines, quelques milliers,
voire m&ecirc;me quelques millions d'ann&eacute;es.

S'agissant de l'homme, animal caract&eacute;ristique s'il en est,
sa capacit&eacute; d'adaptation d&eacute;pend de ce qu'il en fait lui-m&ecirc;me. La pollution, la
surpopulation, la surproduction industrielle et agricole, et toutes les
initiatives qu'il entreprend pour prosp&eacute;rer en se d&eacute;marquant ou tentant d'apprivoiser
son environnement, se traduisent par une menace r&eacute;elle et s&eacute;rieuse sur les
chances de survivance de notre descendance.



Ainsi, pour la simple vari&eacute;t&eacute; animale et v&eacute;g&eacute;tale, elles
disparaissent au rythme de 100 &agrave; 1000 fois plus vite du fait de l'homme et de
son action que par extinction naturelle. Or, chacun comprendra que la nature
est en &eacute;quilibre dans la mesure o&ugrave; la biodiversit&eacute; joue &nbsp;son r&ocirc;le dans un &eacute;cosyst&egrave;me d&eacute;sormais
gravement compromis.



Ainsi Hubert Reeves d&eacute;crit le monde d'il y a une trentaine d'ann&eacute;es
o&ugrave; les grenouilles chantaient &agrave; tue-t&ecirc;te, les papillons voletaient &agrave; chaque
coin de rue, c'est une image et le fleuve Saint Laurent n'&eacute;tait pas une
poubelle, &agrave; l'instar de la plupart des fleuves existants. Il se veut n&eacute;anmoins
optimiste et pas seulement alarmiste en consid&eacute;rant que les hommes peuvent
encore maitriser leur destin et g&eacute;rer l'avenir, &agrave; condition toutefois qu'ils le
fassent rapidement et en consid&eacute;rant que ce d&eacute;fi sera d'une grande complexit&eacute;.



En tuant cet oiseau ce matin, j'ai contribu&eacute; peut-&ecirc;tre &agrave; la
disparition future de l'esp&egrave;ce humaine.



&nbsp;


(1)&nbsp;&nbsp;&nbsp;
"Je n'aurai pas le temps" est le
titre des m&eacute;moires d'Hubert Reeves paru aux &eacute;ditions du Seuil 2008
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/637732</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/637732</guid>
  <pubDate>Sat, 24 May 2008 17:39:22 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Rien n&#039;est blanc ou noir !</title>
   <description><![CDATA[ 
La discrimination est devenue une norme dans la soci&eacute;t&eacute; d'aujourd'hui.
Par d&eacute;finition, la discrimination consiste &agrave; consid&eacute;rer une personne ou un
groupe de personnes inf&eacute;rieures &agrave; la majorit&eacute;. Elle est souvent d&eacute;cri&eacute;e lorsqu'elle
rev&ecirc;t le caract&egrave;re de x&eacute;nophobie, d'homophobie ou encore de sexisme. Si ces
crimes sont naturellement condamnables, la discrimination a des ramifications
encore plus larges et peut-&ecirc;tre plus sournoises. C'est par exemple la
diff&eacute;rence entre deux salaires, un homme et une femme, un citadin et un campagnard,
un fonctionnaire ou un salari&eacute; de droit priv&eacute;, etc. Il est plus facile de d&eacute;sint&eacute;grer
un atome qu'un pr&eacute;jug&eacute;, disait Einstein.



La cause la plus palpable de la discrimination, en dehors de
l'ignorance, est la crise &eacute;conomique. Il en d&eacute;coule une ins&eacute;curit&eacute; qui est davantage
li&eacute;e &agrave; ses causes et aux moyens de survivre dans son environnement plut&ocirc;t qu'&agrave;
la d&eacute;linquance qui s&eacute;vit, &eacute;galement amplifi&eacute;e par le ph&eacute;nom&egrave;ne du ch&ocirc;mage. Les
probl&egrave;mes majeurs de la soci&eacute;t&eacute; viennent essentiellement de l'argent et du
sexe, accessoirement de la religion, encore que celle-ci serve aussi de
pr&eacute;texte et ceux qui l'utilisent le font la plupart du temps pour les raisons
pr&eacute;cit&eacute;es.



Ce qui est nouveau dans la discrimination, c'est son origine.
En effet, le pouvoir politique est le nouveau d&eacute;clencheur de la discrimination.
Vous &ocirc;tez des "privil&egrave;ges" &agrave; une cat&eacute;gorie de personnes, puis vous
prenez &agrave; t&eacute;moins ces m&ecirc;mes personnes en leur disant&nbsp;: "Voyez les
autres&nbsp;? Ils ont des privil&egrave;ges et pas vous, vous trouvez cela normal&nbsp;?"
Il s'ensuit un malaise social g&eacute;n&eacute;ralis&eacute; et au final, il y a un retrait des
privil&egrave;ges pour tout le monde.



Outre le fait malsain de toujours tirer vers le bas les
classes sociales, force est de constater que se servir de la discrimination est
une fa&ccedil;on sournoise d'ensemencer la haine partout o&ugrave; elle peut pousser.



La discrimination positive est la loi vot&eacute;e par Sarkozy et
dont l'identit&eacute; est tout, sauf remarquable. Il ne peut y avoir de discrimination
qui soit positive, c'est un antonyme et rien de mieux. Ainsi, il s'agirait,
dans le contexte fran&ccedil;ais, d'instituer des in&eacute;galit&eacute;s pour promouvoir l'&eacute;galit&eacute;,
tout un programme en somme, comprenne qui pourra.



&nbsp;


Citations &agrave; compara&icirc;tre&nbsp;:



&nbsp;


"Les esprits c'est comme les parachutes, ils ne servent que
s'ils sont ouverts." Louis Pauwels.



&nbsp;


"Les paradoxes d'aujourd'hui sont les pr&eacute;jug&eacute;s de demain." Marcel
Proust



&nbsp;


"L'&eacute;galit&eacute; n'existe que lorsque chacun produira selon ses
forces et consommera selon ses besoins." Louis Blanc
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/636953</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/636953</guid>
  <pubDate>Thu, 22 May 2008 20:54:03 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>La carte bleue</title>
   <description><![CDATA[ 
Il
est six heures au clocher de l'&eacute;glise


Dans le square deux chiens se font la bise


Une fille va sortir de l'&eacute;picerie


Comme chaque soir je l'attends


Elle me sourit


Il faudrait que je lui parle


De la hausse des prix



&nbsp;


Je lui r'prendrai la carte bleue


Celle qui rend les gens mis&eacute;reux


Parler me semble ridicule


Je n'ose faire cette rime en ule


Devant une phrase inutile


Qui briserait l'anus fragile


Regarde ta montre


Regarde ta montre



&nbsp;


Je lui r'prendrai la carte bleue


Celle qui rend les gens mis&eacute;reux


Je la couperai pour la jeter


Je suis peut-&ecirc;tre d&eacute;mod&eacute;


Le vent d'hiver souffle en avril


Ne te d&eacute;couvre pas d'un fil


Regarde ta montre


Regarde ta montre



&nbsp;


Il n'y a plus d'horloge plus de clocher


Dans le square les cl&eacute;bards sont couch&eacute;s


Je reviens sur ton train de vie


Sur la paille je nous vois


Elle me sourit


Il faudra bien qu'elle comprenne


La hausse des prix



&nbsp;


Je lui r'prendrai la carte bleue


Celle qui rend les gens mis&eacute;reux


Toutes les tunes que l'on donne


Comme on est bais&eacute;s c'est du vol


Il reste une ranc&oelig;ur subtile


Qui rend le portefeuille fragile


Y'a plus rien qui vaille


Y'a plus rien qui vaille



&nbsp;


Je lui reprendrai la carte bleue


Celle qui rend les gens mis&eacute;reux


Une histoire de fric et d'alcool


Pas besoin d'aller &agrave; l'&eacute;cole


Apprendre les discours inutiles


A me faire vomir la bile


Y'a plus rien qui vaille


Y'a plus rien qui vaille



&nbsp;


Je lui r'prendrai la carte bleue


Celle qui rend les gens mis&eacute;reux


Je lui reprendrai la carte bleue


Celle qui rend les gens mis&eacute;reux


Y'a plus rien qui vaille


Y'a plus rien qui vaille
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635078</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/635078</guid>
  <pubDate>Mon, 19 May 2008 21:27:13 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le cercle des poètes disparus</title>
   <description><![CDATA[ &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Le lac
 Ainsi, toujours pouss&eacute;s vers de nouveaux rivages,
  Dans la nuit &eacute;ternelle emport&eacute;s sans retour,
  Ne pourrons-nous jamais sur l'oc&eacute;an des &acirc;ges
  Jeter l'ancre un seul jour ?


&Ocirc; lac ! l'ann&eacute;e &agrave; peine a fini sa carri&egrave;re,
  Et pr&egrave;s des flots ch&eacute;ris qu'elle devait revoir,
  Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
  O&ugrave; tu la vis s'asseoir !


Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
  Ainsi tu te brisais sur leurs flancs d&eacute;chir&eacute;s,
  Ainsi le vent jetait l'&eacute;cume de tes ondes
  Sur ses pieds ador&eacute;s.


Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
  On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
  Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
  Tes flots harmonieux.


Tout &agrave; coup des accents inconnus &agrave; la terre
  Du rivage charm&eacute; frapp&egrave;rent les &eacute;chos ;
  Le flot fut attentif, et la voix qui m'est ch&egrave;re
  Laissa tomber ces mots :


" &Ocirc; temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
  Suspendez votre cours :
  Laissez-nous savourer les rapides d&eacute;lices
  Des plus beaux de nos jours !


" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
  Coulez, coulez pour eux ;
  Prenez avec leurs jours les soins qui les d&eacute;vorent ;
  Oubliez les heureux.


" Mais je demande en vain quelques moments encore,
  Le temps m'&eacute;chappe et fuit ;
  Je dis &agrave; cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
  Va dissiper la nuit.


" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
  H&acirc;tons-nous, jouissons !
  L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
  Il coule, et nous passons ! "


Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
  O&ugrave; l'amour &agrave; longs flots nous verse le bonheur, 
  S'envolent loin de nous de la m&ecirc;me vitesse
  Que les jours de malheur ?


Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
  Quoi ! pass&eacute;s pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
  Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
  Ne nous les rendra plus !


&Eacute;ternit&eacute;, n&eacute;ant, pass&eacute;, sombres ab&icirc;mes,
  Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
  Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
  Que vous nous ravissez ?


&Ocirc; lac ! rochers muets ! grottes ! for&ecirc;t obscure !
  Vous, que le temps &eacute;pargne ou qu'il peut rajeunir,
  Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
  Au moins le souvenir !


Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
  Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
  Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
  Qui pendent sur tes eaux.


Qu'il soit dans le z&eacute;phyr qui fr&eacute;mit et qui passe,
  Dans les bruits de tes bords par tes bords r&eacute;p&eacute;t&eacute;s,
  Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
  De ses molles clart&eacute;s.


Que le vent qui g&eacute;mit, le roseau qui soupire,
  Que les parfums l&eacute;gers de ton air embaum&eacute;,
  Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
  Tout dise : Ils ont aim&eacute; !

Alphonse de Lamartine
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/634531</link>
   <author>Woogy</author>
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  <pubDate>Sun, 18 May 2008 20:38:11 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Laquée quête à Toto</title>
   <description><![CDATA[ 

C'est Toto qui &eacute;crit au P&egrave;re No&euml;l : 



"Cher P&egrave;re No&euml;l, je voudrais acheter une super console de jeux vid&eacute;o qui
co&ucirc;te 100 euros. Mon papa et ma maman ne peuvent pas me les donner, parce que,
mon papa, il est au ch&ocirc;mage, et que ma maman, elle est malade. Alors je
voudrais que tu m'envoies les sous. Cher P&egrave;re No&euml;l, merci d'avance."
Sign&eacute; : Toto



Il met la lettre dans une enveloppe, sur laquelle il inscrit en guise d'adresse
ces simples mots "PERE NOEL". La lettre arrive au bureau de poste.
Une jeune posti&egrave;re ouvre l'enveloppe et lit la lettre. &Eacute;mue par cet enfant
malheureux, elle fait une qu&ecirc;te et gr&acirc;ce &agrave; ses coll&egrave;gues parvient &agrave; avoir un
petit p&eacute;cule : 70 euros. Elle envoie la somme &agrave; Toto, par courrier
naturellement. Ce dernier constate malheureusement que la somme d&eacute;sir&eacute;e n'est
pas atteinte. Il r&eacute;pond donc de suite au P&egrave;re No&euml;l.



"Cher P&egrave;re No&euml;l, excuse moi, c'est encore Toto. Je te remercie beaucoup
pour l'argent que tu m'as envoy&eacute;. Mais je dois te dire qu'il manquait 30 euros
dans l'enveloppe. Je suis sur que c'est encore un coup de ces salauds de
postiers..!" 


&nbsp;


&nbsp;
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/633884</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/633884</guid>
  <pubDate>Sat, 17 May 2008 20:51:39 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Proverbes du 21ème siècle</title>
   <description><![CDATA[ 

Qui vole un &oelig;uf vole aussi un vieux.



&nbsp;


Il faut battre la femme pendant qu'elle est chaude.



&nbsp;


L'avenir appartient &agrave; ceux qui se l&egrave;vent.



&nbsp;


C'est en forgeant que l'on devient une enclume.



&nbsp;


Qui s&egrave;me le vent r&eacute;colte un souffle au c&oelig;ur.



&nbsp;


La nuit porte sommeil.



&nbsp;


Chassez le naturel, il revient cribl&eacute; de balles.



&nbsp;


Au royaume des aveugles, tous les voyants sont allum&eacute;s.



&nbsp;


L'habit ne fait pas le nudiste.



&nbsp;


Il ne faut pas vendre les vieux pots avant de les avoir tu&eacute;s.



&nbsp;


C'est dans la peau de l'ours qu'on fait les meilleures
soupes.



&nbsp;


On ne fait pas d'omelette sans casser la cro&ucirc;te.



&nbsp;


Petit &agrave; petit, l'oiseau fait cui cui.



&nbsp;


Ne remet jamais au lendemain ce que tu peux faire le
surlendemain.



&nbsp;


Apr&egrave;s la pluie vient la serviette.



&nbsp;


Quand le chat n'est pas l&agrave;, les souris, c'est pour la photo.



&nbsp;


Chez les Gallo Romains, quand vous chassez le Romain, il
revient au Gallo.



&nbsp;


Qui dort d&icirc;ne, erre&nbsp;!
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/632541</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/632541</guid>
  <pubDate>Thu, 15 May 2008 14:07:35 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Le temps t&#039;accule !</title>
   <description><![CDATA[ 

On a coutume de
dire&nbsp;: "Apr&egrave;s l'effort, le r&eacute;confort". En ce qui me concerne,
ce serait plut&ocirc;t le contraire. Apr&egrave;s 5 jours pass&eacute;s &agrave; buller au bord de la mer,
&agrave; mater les jeunes filles ou femmes en tenues l&eacute;g&egrave;res d'&eacute;t&eacute;, &agrave; siroter du coca
cola en mangeant du pop corn, la r&eacute;alit&eacute; s'est &agrave; nouveau incrust&eacute;e dans le
quotidien, &agrave; savoir, le travail chez l'employeur d'une part, lequel, sous
pr&eacute;texte qu'il me verse un salaire, exige de moi qu'en contrepartie je bosse
pour lui&nbsp;; D'autre part, une fois rentr&eacute; au domicile, &agrave; cette saison et
tandis que le beau temps a l'air de vouloir s'installer quelque temps, de
nombreuses t&acirc;ches m'attendent de fait. Et oui, avoir du terrain, c'est bien, &ccedil;a
apporte la tranquillit&eacute;, on jouit du calme de la campagne et de ses bienfaits,
mais cela exige aussi que nous soyons un minimum assidu &agrave; l'effort.



Je ne vais s&ucirc;rement pas m'en plaindre. Le travail &agrave; l'ext&eacute;rieur
est extr&ecirc;mement agr&eacute;able, le tout, c'est de s'y mettre. Cette saison o&ugrave; tout
pousse tr&egrave;s vite, il faut soigneusement &eacute;viter de se laisser d&eacute;border et
envahir par l'environnement herbeux.



Le moins exaltant pour moi, c'est le nettoyage du jardin. A
la sortie de l'hiver, le terrain est particuli&egrave;rement difficile &agrave; travailler
et, une fois ce labeur achev&eacute;, les choses s&eacute;rieuses peuvent alors commencer,
comme ensemencer et planter pour le potager, en vue d'une fructueuse r&eacute;colte.



Bien s&ucirc;r, si les mauvaises herbes envahissent le p&eacute;rim&egrave;tre &agrave;
bonne allure, il est aussi agr&eacute;able de voir &agrave; quel point les arbres grandissent
et s'embellissent au fur &agrave; mesure que la chaleur du printemps les p&eacute;n&egrave;tre. C'est
un vrai bonheur, d'autant que ces arbres, c'est moi qui les ai plant&eacute;, ce qui
ajoute du plaisir au plaisir.



Depuis d&eacute;j&agrave; 5 ans que j'ai achet&eacute; cet endroit, qui
appartient encore &agrave; la banque pour l'instant, l'environnement a &eacute;t&eacute;
m&eacute;tamorphos&eacute; gentiment et, pour autant, je n'ai pas r&eacute;alis&eacute; de grandes choses.
En particulier, j'ai pris soin de conserver l'&eacute;tat naturel des lieux, sans
ajout de mat&eacute;riaux artificiels, au contraire, j'y ai ajout&eacute; de la chlorophylle,
de l'oxyg&egrave;ne et du gaz carbonique and Clyde.



Par chance pour moi, madame Woogy me fout une paix royale, j'agis
donc quasiment &agrave; ma guise, du moment bien s&ucirc;r que mes id&eacute;es la satisfasse et qu'elle
obtienne satisfaction pour quelques denr&eacute;es qu'elle sollicite obstin&eacute;ment,
comme des carottes ou petits pois par exemple. Mais c'est l&agrave; la seule
contrainte qu'elle m'impose, ce qui est somme toute une bien maigre exigence.



Tout cela pour dire que toutes ces occupations prennent un
temps important dans la journ&eacute;e, ponctu&eacute;e, toutefois d'une bonne heure de
sieste, ce qui me contraint &agrave; m'occuper du blog que tard dans la soir&eacute;e.



Ah que c'est dur la culture&nbsp;!
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/632218</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/632218</guid>
  <pubDate>Wed, 14 May 2008 21:56:09 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Un deux trois soleil !</title>
   <description><![CDATA[ 

L'&eacute;t&eacute; est de retour. Les ann&eacute;es se suivent et ne se
ressemblent pas forc&eacute;ment. Dans le cas pr&eacute;sent, fort heureusement d'ailleurs,
cette affirmation se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre exacte puisque, l'an dernier pour la
Pentec&ocirc;te, j'&eacute;tais all&eacute; dans mon bled natal, en Charente, visiter famille et
amis.

 G&eacute;n&eacute;ralement, les s&eacute;jours sont courts et je n'ai jamais le temps de voir
tous ceux avec qui j'aimerais converser ne serait-ce qu'un furtif instant, ceux
avec qui j'ai longtemps festoy&eacute; dans ma jeunesse et dont nous avons &agrave; l'esprit dormant
la m&eacute;moire d'un pass&eacute; commun. Au fil du temps, les ann&eacute;es que j'ai pass&eacute; sans
les revoir se sont consid&eacute;rablement allong&eacute;es.



Tous les ans pour la Pentec&ocirc;te, c'est la f&ecirc;te foraine de mon
village. On appelle cela chez nous la frairie. Il y a des man&egrave;ges, des courses
cyclistes, des concours de p&eacute;tanque, des rallyes p&eacute;destres et VTT et le tout
est cl&ocirc;tur&eacute; d'un feu d'artifice o&ugrave; les enfants &eacute;merveill&eacute;s de g&eacute;n&eacute;rations en
g&eacute;n&eacute;rations s'&eacute;crient encore de nos jours&nbsp;: "Oh la belle bleue, oh
la belle jaune", ou encore certains marchands de fromages "Oh Label
rouge". D'autres enfants moins hardis sanglotent de peur. La cerise sur
le g&acirc;teau &eacute;tant la pr&eacute;sence de la fanfare locale, avec ses majorettes et ses
quelques couacs sans lesquels cette fanfare n'en serait pas une vraie,
consid&eacute;rant qu'une manifestation est trop polic&eacute;e pour &ecirc;tre honn&ecirc;te.



Tout cela pour dire que c'&eacute;tait l'occasion r&ecirc;v&eacute;e de voir
tout le petit monde que j'ai connu en un seul week-end, car je n'ignorais pas
que tous seraient venus ou presque aux festivit&eacute;s pr&eacute;-estivales.



Seulement voil&agrave;, c'&eacute;tait compter sans le mauvais temps qui a
s&eacute;vi durant tout le week-end. Du coup, j'ai eu beau arpenter en long, en large
et en travers les all&eacute;es des man&egrave;ges, il n'y avait pour ainsi dire pas &acirc;me qui
vive.



Cette ann&eacute;e, au contraire, l'ambiance fut bien meilleure. Le
soleil et la chaleur &eacute;taient au rendez-vous, de m&ecirc;me qu'une foule de touristes
dont pas mal de parisiens, on se serait vraiment cru au mois de juillet ou
d'ao&ucirc;t tant il faisait beau et tant la populace &eacute;tait gaie. Gageons que c'est
de bonne augure pour l'&eacute;t&eacute; qui s'annonce, m&ecirc;me si certains commencent d&eacute;j&agrave; &agrave;
r&acirc;ler parce qu'il fait trop chaud. J'&eacute;tais en tourn&eacute;e ce matin et j'ai pu
entendre d'ores et d&eacute;j&agrave; ce discours l&agrave;&nbsp;: "Vous ne trouvez pas qu'il
fait chaud&nbsp;?"&nbsp; "C'est pas du temps de saison &ccedil;a &hellip;&nbsp;! "



Il est vrai que si la Bretagne commence &agrave; ressembler &agrave; la
C&ocirc;te d'Azur, o&ugrave; va-t-on&nbsp;!
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/631442</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/631442</guid>
  <pubDate>Tue, 13 May 2008 17:46:53 +0200</pubDate>
  </item><item>
   <title>Si la Bretagne ne vient pas à moi ... !</title>
   <description><![CDATA[ 
Et si tu lui disais qu'on a un Golfe &hellip;&nbsp;! Ben oui,
le Golfe du Morbihan pardi. Tout &agrave; l'heure, on largue les amarres et hop, on
part &hellip; en golf tiens justement. Elle n'est pas toute jeune, mais je l'aime
bien. Tr&egrave;s agr&eacute;able &agrave; conduire, pas le moindre gadget &eacute;lectronique dedans, mais
elle roule du tonnerre. Ca au moins, c'est de la m&eacute;canique. Remarques, je dis
&ccedil;a, mais je m'y connais autant en m&eacute;canique que Sarkozy en pouvoir d'achat.


Alors, d'ici on attrape la 4 voies en 10 minutes &agrave; peine et on part en roue
libre jusque dans le golfe, entre Auray et Lorient, en un peu plus d'une heure
et demi seulement. L'avantage d'habiter aux "Portes de Bretagne", c'est ainsi que
l'on appelle notre contr&eacute;e, est d'&ecirc;tre &agrave;
1h00 de Saint Malo, autant du Mont Saint Michel, 1h30 jusqu'&agrave; Vannes, tout en
b&eacute;n&eacute;ficiant de la tranquillit&eacute; absolue dans notre ruralit&eacute;, avantage dont ne
b&eacute;n&eacute;ficient pas les autochtones de l'oc&eacute;an, ou "fr&egrave;res de la c&ocirc;te",
en particulier au mois d'ao&ucirc;t des ann&eacute;es ensoleill&eacute;es.

J'en connais au moins
un, travaillant &agrave; La Poste de Carnac, qui a eu t&ocirc;t fait de demander une
mutation &agrave; l'int&eacute;rieur des terres pour vivre un tant soit peu normalement, loin
de la ville far west durant les p&eacute;riodes de folies estivales.



Une heure trente pour aller chercher le d&eacute;paysement, aller &agrave;
la rencontre de l'oc&eacute;an, de ses plages, ses coquillages, ses poissons, ses PMU,
bref un moment privil&eacute;gi&eacute; en famille et avec de bons amis.



Vous voyez la photo l&agrave;-haut&nbsp;? Juste un peu en retrait,
il y a une chapelle que l'on ne voit pas, la chapelle de Saint Cado, sur la
presqu'ile du m&ecirc;me nom. On loge &agrave; quelque 500 m&egrave;tres de cet endroit, juste en
face du petit port local. Si le c&oelig;ur vous en dit, je vous y attends, on ira faire
une petite partie de p&ecirc;che.



Sinon, ainsi que j'avais achet&eacute; de la jach&egrave;re fleurie pour
mon jardin, je laisse aussi ce blog entre vos mains en jach&egrave;re fleurie de vos
doux commentaires.



&nbsp;


Actu du jour&nbsp;:



&nbsp;


Barack Oubama est probablement le descendant de l'oncle Tom.
D'ailleurs, demain, on ne dira plus la case de l'oncle Tom, mais la Barack de l'oncle
Tom. Tandis qu'au terme d'un duel fastidieux des primaires, Tom arborait un
large sourire, du fait de la probable victoire d'Oubama, j'en conclus que l'anc&ecirc;tre
n'est point un primaire puisqu'il a ri clean Tom.



&nbsp;


Citations &agrave; comparaitre&nbsp;:



&nbsp;


L'inspiration vient en respirant.



&nbsp;


Celui qui ment comme il respire ne manque pas d'air.



&nbsp;


Les derniers mots de Shakespeare sur son lit de mort furent
les suivants&nbsp;: Toubib or not toubib&nbsp;?



&nbsp;


Quand on respire la sant&eacute;, on est &agrave; peu pr&egrave;s sur de finir en
prison.



&nbsp;


Allez, bon week-end &agrave; vous.
 ]]></description>
   <link>http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/628366</link>
   <author>Woogy</author>
   <guid isPermaLink="true">http://woogy.blog.mongenie.com/index/p/2008/05/628366</guid>
  <pubDate>Thu, 08 May 2008 08:20:12 +0200</pubDate>
  </item>
 </channel>
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