Bien, en tant que spécialiste un con testé ou testable de
la planète foot, je me devais de commenter à chaud le résultat et le
déroulement du match France Italie de ce soir, en analysant et relisant les
dysfonctionnements individuels, la synergie du collectif, la compétence de l'arbitrage
et, enfin, évaluer le seuil de rentabilité du coaching.
La France et l'Italie se sont donc donné rendez-vous pour
une soirée de Gallas. Alors, début de la première mi-temps, la France joue sa
carte à fond et se dépense sans compter, dans la bonne humeur. De fait elle
exhibe son RIB et rit, lequel sort sur civière de lièvre à la 7ème
minute. D'ailleurs, Thierry en rit encore au pied.
A partir de ce moment, le jeu va se rééquilibrer et la
sortie de Ribéry handicaper le collectif. De fait, la France va rapidement se
faire opérer sans douleur à la 24 ème par pénaltie , et se faire enlever
les Abidals. Ils se retrouvent donc à 10.
La seconde mi-temps débute de manière équilibrée, mais la France
joue à dix Abeba et on sent un deuxième but italien se profiler. Il arrive sur
coup franc et Grégory n'y a pas Coupet : France 0 – Italie 2. Ben c'est
moi a bien tenté sur un autre coup franc de réduire le score, mais en vain d'Alsace.
Quand Thuram, tu n'es pas gai forcément et ce qui est vrai ici Evra ailleurs.
Il est à notaire dans ce match une bonne performance de Clerc sur l'aile
droite.
Carton rouge pour un supporter également qui a failli rentrer
sur le terrain bourré et grosse erreur du service d'ordre qui l'ont laissé
rentrer avec Sagnol à 70°.
L'Italie est assurée désormais de rencontrer l'Espagne en ¼ de
finales, mais ça devrait être difficile. Enfin qui vivra Vieira.
Dommage pour la France donc qui n'aura pas eu Toulalan
nécessaire pour faire basculer le match en sa faveur. Enfin, le coaching est
finalement contestable et le sélectionneur est un extrémiste, c'est sûr, parce
que Domenech plus ultra, ça n'existe pas.
Fin du match dont on peut dire qu'en plus d'être décevant,
il aura aussi fallu supporter les commentaires de Thierry Rolland et de son
acolyte Franck Leboeuf dont la teneur des propos en daube fût à la hauteur de
la prestation globale de cette équipe de France dans le championnat d'Europe 2008.
Allez , à dans 4 ans. |