Et voilà, l'Allemagne vient de battre l'Autriche 1 à 0. Je
regarde rarement le foot à la télé, sauf lorsqu'il s'agit de rencontres à
évènements, comme le championnat d'Europe des Nations ou la coupe du monde de
choc.
Non pas que j'ai une âme de patriote dog, non, mais simplement parce qu'il
me semble que la compétition qui s'y rapporte de garage a un attrait davantage
sportif que financier, contrairement aux coupes inter clubs de golf. J'en
profite pour ouvrir une parenthèse, pour dire ici qu'en voulant vérifier la
définition d'un terme que je voulais employer, simplement parce qu'il me
plaisait, et qui par ailleurs était complètement inapproprié, je me suis rendu
compte que j'en cherchais l'interprétation dans l'annuaire, dont je m'étais
servi quelques minutes auparavant, et il m'a fallu attendre d'être à la page
des « P » pour constater qu'il ne s'agissait pas du dictionnaire. Je
peux donc maintenant fermer la parenthèse de philo.
Naturellement, s'il est une chose que je ne retiens jamais,
c'est le nom des joueurs, pour une raison simple, il y en a d'abord beaucoup
trop, et ensuite parce ça ne m'intéresse pas.
En revanche, s'il est un nom de joueur dont je me
souviendrai dans cette équipe d'Allemagne, c'est celui de Gomez. On a eu des
joueurs comme Beckenbauer, Klinnsman, Berthold, Schumacher, Hasslër, Vogts,
Rummenigge, etc. Alors évidemment, ça peut paraître idiot, mais à chaque fois
que le speaker prononçait Gomez pour l'équipe d'Allemagne, j'étais complètement
bidonné sur mon canapé, d'autant plus que ces équipes d'Allemagne que je vois
jouer depuis des années maintenant sont généralement appliquées et sérieuses,
ce qui a ajouté à mon hilarité crépusculaire.
Je précise sans plus attendre que « Gomez » est un
nom tout à fait respectable comme n'importe quel autre nom par ailleurs, à
quelques exceptions près toutefois, comme Dutroux, Fourniret, Sarkozy, etc.
Voilà, c'est à peu près tout ce que j'avais ce soir à me
mettre sous l'Adam qui soit à peu près Gomez … tible. |