L'étourneau est un oiseau de la famille des passereaux. On
le dénomme aussi le sansonnet et j'en profite pour ajouter, du fait que nous puissions
l'appeler de deux manières, que cette particularité est bien commode, cela
permet en effet d'éviter de multiples répétitions sur son patronyme à l'écriture.
Voilà qui est dit.
L'étourneau sansonnet
est un volatile très répandu dans nos régions et sédentarisé. Lorsque j'étais
gamin, on mangeait même ces bestioles que l'on dégommait avec du plomb et le
faisions cuire en cocotte à l'étouffée, Allez tout fait, allez tout fait, allez.
Il paraît même que c'est très bon en pâté. Empâté toi-même !
En tout cas, ici dans nos campagnes, il est considéré comme
étant un grand nuisible, pour les récoltes toutes catégories. Le sansonnet peut
aussi bien détruire des pieds de tomates en début de pousse que du maïs et
autres jeunes plans en tout genre. Il ne se contente pas seulement de bouffer
nos premières cerises. D'ailleurs, le sansonnet s'en fout comme de sa première
cerise.
L'étourneau se constitue en bandes très importantes, d'où l'ampleur
des dégâts qu'il est capable d'occasionner à chacun de ses déplacements. Il ne
se meut que lorsqu'il fait chaud, comme la vache se meut en le faisant,et bien que le faisant n'ait rien à voir avec le sansonnet et, pour en finir avec le début, le sansonnet a
horreur du frais de déplacement quand il fait chaud. Vous
avez vu comment j'ai évité une répétition là ?
Pour en terminer avec
cette présentation du sansonnet, il est bon de savoir qu'il est un
oiseau pragmatique qui déteste la poésie. Vous saurez donc presque tout sur l'étourneau
sans sonnets.
A Marseille enfin, l'étourneau est poli. Il dévaste les
récoltes certes, mais au moins il paye les dégâts. Bon, ça reste symbolique
quand même puisqu'il paye en roupies … de sansonnets. |