| lundi 24 novembre 2008, a 01:41 |
| PS M'écoeure, c'est vraiment du Lagaffe ! |

Chacun s'accorde à dire que la situation du PS aujourd'hui
est le pire des scénarios pour son fonctionnement en tant que parti qui prétend à l'alternance de gouvernance. Je
pense également que la droite qui semble se réjouir de cette inextricable
situation n'a pas forcément le bon goût de s'en réjouir, car cette affligeante
situation démontre, si besoin en était, que la rupture s'accentue
irrémédiablement entre les "élites"
politiques dont le cheminement de tous ces bonimenteurs est finalement tracé
sur les mêmes trajectoires que celle qu'aujourd'hui le PS connaît ce qu'a connu la droite, il y a bien
peu de temps, souvenez-vous, façon vendetta faut dire, mais il semble que la
mémoire a ses faiblesses, à priori,
tandis que le peuple est soumis pour sa part à une véritable dépravation
de ses conditions de vie professionnelles et familiales, l'automobile et le
bâtiment risquent bien de payer le prix fort, en qualité de précurseurs, et
surtout est en train de bien morfler sur les conséquences immédiates d'une
crise financière non traitée et sous estimée, en rapport aux pauvres des prix
bien sur. En outre, les éléments tampon, tels que les syndicats, ont perdu
toutes les valeurs historiques et idéologiques qui auraient pu conduire, et
encore, à une temporisation collective. Le jour de gloire est arrimé. Le
syndicat, de mon point de vue, est devenu un organisme qui dérange le
travailleur, tandis qu'il continue encore à combler le patronat. Sa parole
reste d'évangile pour ceux qui imagine encore que Zorro va arriver, sans se
presser quand même.
Il me semble que cette perspective est devenue obsolète car
l'écart s'est creusé entre l'élite de la noblesse, celle de la filière
prédestinée à une aristocratie par
l'histoire génétique de qui va à la chasse perd sa place. C'est bien fait pour
ta gueule pauv'con …
Ce qui est à mon sens nouveau, aujourd'hui, c'est que le
capitalisme, appelons par son nom ce qui n'est encore compris que par ceux qui
ne le sont pas, c'est que le travailleur est condamné à mort. Attention, pas
n'importe quel travailleur, non pas celui qui, dans l'instant présent, va
profiter de sa vie individualiste qu'il considère comme normale. Après tout,
selon lui, le jeune doit faire ses preuves et bien naturellement, pourquoi ce
jeune là serait-il plus heureux que le vieux qui le précédât. Je n'imagine pas
un instant qu'un esclave puisse générer un homme libre. Par exemple, Ouba, Ouba
Ma est tout, aujourd'hui, sauf un homme libre. Un jour peut-être sera-t-il
interrogé par Rebbecca Manzoni, oui mais des spaghettis, et finira donc sur la
chaise écclectique.
Entre la culture du politique entraîné et averti, celui qui
a fait les grandes écoles ou encore celui ou celle dont les prédispositions ont
déterminé de manière intéressée le devenir de sa propre destinée, je ne vois
pas en quoi nous devrions nous soucier de tout ce qui appartient au nouveau
tiers Etat.
Il convient malheureusement d'admettre que la place qui nous
revient, à nous êtres humains, est synonyme d'une sélection dont rêvaient les
nazis, par une radicale élimination, tandis que Rabelais pensait la même chose,
je crois, mais avec des critères bien davantage pudiques et peut-être même
sincèrement humanistes. Je m'interroge cependant sur la similitude s'agissant
d'un constat et dont se défendrait les protagonistes quand à l'idéologie qui
leur est propre.
En fait, je ne puis que constater que la réalité est une
offense à l'humanité à laquelle je crains d'être membre à part entière.
Je conclurais en souhaitant me prononcer pour abréger la
souffrance des hommes et de leurs victimes aussi d'ailleurs, à savoir la
population animale, végétale et planétaire.
J'entendais encore récemment que pour satisfaire aux besoins
de l'humain, dans la perspective la plus juste au fond, il faudrait 8 planètes
pour satisfaire nos besoins de consommateurs contemporains.
Si d'aventure l'homme gagnait son challenge, cela
signifierait que 8 planètes seraient très nettement insuffisante, à un moment
donné, pour que l'homme s'épanouisse encore davantage et réalise à un moment
donné un souhait inavoué, mais dont certains Napoléon, César, Attila ou plus
récemment Hitler avaient de peu échoué.
Ce soir, j'ai fait un rêve, j'ai aperçu une chaumière d'où
s'échappait une fumée parfois épaisse, parfois discrète, où la chaleur d'un
foyer se noyait avec celui du coeur.
Je ne me souviens pas qu'il existait une cheminée dans le
colosse de Rhode. Mais si le colosse copie, alors Rhodes a la joie.
A une époque d'ailleurs où Rhodes existait, il y avait peu
de chômage, car Rhodes avait ses Stewart ! |
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| vendredi 14 novembre 2008, a 23:40 |
| I'm a poor lonesome K O boy |
Désolé de mon absence inopinée du chef, mais madame a eu
quelques soucis, je ne parle pas des fleurs, ou alors celles du mal, et tout
cela tandis que je conversais tranquillement avec papa Cantoche. Madame s'en
remet gentiment, rien d'alarmant non plus, mais il fallut peinture antirouille,
heu pardon, il fallut minium.
C'est là que je m'interrogeais au fond, me disant :
"Tantôt j'ai la faiblesse de croire que je suis fort,
tantôt j'ai la force de voir que je suis faible".
Il s'ensuivît une course effrénée et inhabituelle, s'occuper
des gosses par exemple. Parfois, je me demande à quoi sert la DASS. Ils ont
leur égo sans doute. Cela me permet d'affirmer sans restriction aucune que l'égo
DASS est une chose sûre et je trouve ça beau de l'air quand le son est clair,
pas trop grave, un chaud son quoi !
Du coup, j'ai perdu le rythme d'un coup d'un seul et j'ai
bien du mal à en revenir, sur le blog j'entends ou j'esblonde, heu j'esgourde
pardon.
Voilà quoi. Donc merci pour tous les messages à mycoses que
j'ai reçu, je vais y répondre, mais pour l'heure, je fais une pause à durée non
des terres minées, et que ça saute.
A tout à les goûts et à tout à l'heure aussi. |
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| mercredi 05 novembre 2008, a 06:15 |
| Edition Spéciale |
Communiqué laconique de la Maison Blanche :
Le nouveau président des Etats Unis d'Amérique est un marsupilami. Les premiers mots du nouveau président fraîchement élu ont été diffusés dans le monde entier :
OUBA, OUBA !
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| lundi 03 novembre 2008, a 20:27 |
| Amicalement vote ! |
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Chacun le sait, le vote est
un moment extrêmement important dans la vie d'un homme. Le suffrage universel a
été obtenu de haute lutte et le droit des femmes à sexe primé par la voix des
burnes n'est pas si lointain non plus. Les anciens s'en souviennent, d'autres
en ont entendu parler, certains s'investissent à fond dans la chose publique. Enfin,
pour le reste, beaucoup n'en n'ont vraiment rien à foutre.
Il faut dire quand même que
le sort du monde est confié à des élites dont nous aurions tort de sous-estimer
les capacités habiles de gouvernance de masses, grâce aux médias notamment,
sachant que lorsque devant la télé, le peuple est scotché, résistant à peine,
se voyant imposer un cadre de vie uniforme, cela me fait penser que par les
médias, les masses tiquent de vie triée.
S'il fallait donner un exemple
concret, il suffirait de voir dès à présent les effroyables conséquences de la
crise financière qui nous a frappé de plein fouet, avec lard et la lanière, et
dont nous n'avons pour l'instant idée de comment nous allons lacérer, je parle
naturellement de la ceinture, raison pour laquelle je suggère que nous
allumions quelques bougies dans l'église
de notre Shoah afin que tous ensembles, oui, tous ensembles nous mettions fin à
cette crise fine en cierges.
La gouvernance, disais-je,
est l'apanage des grands, tandis qu'être gouverné est la panade des glands.
Quoi, vous ne me croyez
pas ? Il n'y a pas que des dictateurs dans le monde, fort heureusement, il
y a aussi des démocrates, c'est heureux. Tiens, un exemple : Georges
Dabolle you Bouche. Voilà un vrai démocrate.
Ethymologiquement parlant,
démo, c'est pour démonstration. Bon alors ça, on a vu et crate, ça ne veut rien
dire et c'est la raison pour laquelle je le qualifierais plutôt de démocrade.
Au moins là, on comprend mieux.
En dehors de son incompétence
notoire et de son goût prononcé pour l'usage de la force, de la
torture conventionnée, mais non remboursée Par la SS, entendez par là Sécurité
Sociale bien sûr, Bush représente aujourd'hui l'identité politique du moment,
avec ses errements, la surenchère de l'agression verbale par divagation
évangélique, les peurs qu'il transmet au monde et qui nous mènent d'un régime
démocratique vers une société dystopique n'en bourrent le mou.
Pour en revenir aux élections
donc, dont on pourrait penser qu'elles n'ont aucune importance, ce que par
ailleurs je suis également pour ma part enclin à penser aussi, on peut imaginer
deux tendances qui expliqueraient l'abstention massive des votants potentiels mon mari. .
Imaginons un instant un
individu s'abstenant de faire son devoir le jour j :
"-
Mais pourquoi
diable ne votez-vous pas ? " M'enquerrai-je à Anchorage auprès de la lascar, une quidam de joie lors de la
dernière confrontation d'idées au logis nécessitant le recours au vote
populaire au moment de la soupe.
"- Oh ! mais
c'est très simple, cher monsieur, je ne connais aucun des candidats qui
postulent."
Evidemment, cette réplique m'apparût
non seulement recevable, mais elle me révéla le fossé gigantesque qui sépare le peuple de
l'élite.
Je voulus de fait en avoir le
cœur net et m'en alla et grand interroger un autre qui damne.
"- Mais pourquoi diable, cher qui damne, ne
votez-vous pas ?" Dis-je.
"-
Oh ! Mais c'est
très simple, cher monsieur, moi, c'est parce je les connais trop bien."
Moralité : La
connaissance et l'ignorance sont deux synonymes parfaits.
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| dimanche 02 novembre 2008, a 01:24 |
| Mathilde, Mathilde , où es-tu ? |
Avez-vous bien remarquE que Verlaine est un moqueur.
Et oui, 5 fois au moins il apparait ce mot coeur ... !
Ô triste,
triste était mon âme
A cause, à cause d'une femme.
Je ne me
suis pas consolé
Bien que mon cœur s'en soit allé,
Bien que mon
cœur, bien que mon âme
Eussent fui loin de cette femme.
Je ne me
suis pas consolé
Bien que mon cœur s'en soit allé.
Et mon cœur,
mon cœur trop sensible
Dit à mon âme : Est-il possible,
Est-il
possible, - le fût-il -
Ce fier exil, ce triste exil ?
Mon âme dit
à mon cœur: Sais-je
Moi-même que nous veut ce piège
D'être
présents bien qu'exilés,
Encore que loin en allés ?
Paul Verlaine (Romances sans paroles) |
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