| mercredi 29 octobre 2008, a 21:22 |
| Charles Quint est plus ! |
Alors, c'est l'histoire d'un mec qui est jockey et, un jour,
il fait une chute de cheval pendant une course et il se pète la colonne
vertébrale. Le pauvre meurt de ses blessures sur le champ (de course) et sur le
cou. Il s'ensuit une rupture d'un disque intervertébral, selon les médecins.
Réaction du propriétaire du cheval :
- "Ouais, on connaît la chanson avec son
disque jockey".
Lorsque sa femme arrive à la morgue, pour identifier le corps de son mari, jockey
de son métier donc, l'employé la conduit dans une salle, où plusieurs corps
reposent, recouverts d'un suaire.
Là, l'épouse demande :
- "Mais à quoi ça suaire tout ça ?"
Et l'employé de répondre :
- "Parfois ça ne sert à rien,
mais parfois aussi sacerdoce."
- "Ah bon", dit la dame, "mais je ne suis pas selle que vous
croyez, et je galère par intermittence ou je marne haché, c'est selon, de coiffure, y bond, James Bond."
L'employé découvre un corps et demande :
- "C'est lui ?"
- "Non, non... Celui-là a du mourir dans un couloir car je vois là que son corps
y dort."
Il en dévoile un autre :
- "Et celui-là ?"
- "Non, non ... Celui-ci bouge encore, il y a de l'activité de son corps aux
nerfs."
Puis, un troisième :
- "Et lui ?"
- "Oh non plus, non ! Celui-là je le connais car il était mon amant, que du vent il faisait et nous ne
faisions que rarement l'amour car jamais son corps ne m'use."
Au moment où il soulève le voile qui recouvre la dépouille
suivante, la dame s'écrie :
- "Ah, je le reconnais enfin !...C'est bien lui!!... Jamais dans les trois
premiers !!!" |
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| jeudi 23 octobre 2008, a 23:36 |
| Quand c'est bio, c'est biologie |
La scène se passe dans une école pour jeunes filles, ce
qui exclue les garçons, les vieux et également Zif. Comment ça qui est Zif,
puisque je vous dis que ça exclut Zif, c'est tout quoi.
Donc, nous sommes en cours, enfin les élèves, pas moi ni
vous et ni vous nîmois, mais je mets Gard.
Le professeur de biologie fait passer un oral à son
auditoire féminin. Je précise tout de suite que si la scène ne se passe pas à
Nîmes, elle ne se passe pas non plus à Harlem, endroit où on entend davantage
les cris que l'oral. Or, comme le chanterait la compagnie créole, c'est bon
pour Harlem oral.
Ainsi donc, le prof de bio, pour abréger, sinon on se perd
en conjoncture comme dirait le confrère de mathématiques, interrogea Charlotte,
l'appelant au tableau, manque de peau pour elle donc, et il lui demanda la
chose suivante :
"Mademoiselle", dit-il doucement mais sûrement dûment,
oui, car en fait, nous sommes au Mans, et non à Harlem ou à Nîmes. "Quel
organe du corps humain, dans certaines conditions, peut multiplier sa taille
par six ?" Rajoutât-il pouffant subrepticement.
Rouge de confusion, en un seul mot cela va de soi, furieuse
de surcroît, elle répondit instantanément après mûre réflexion :
"Monsieur, je ne pense pas que votre question soit
bien appropriée à une jeune fille de bonne famille comme moi. Soyez certain que
mes parents seront informés de votre outrecuidance des canards, monsieur le
malappris."
Le prof de bio, restons bref, se retourna sans se démonter vers
une autre élève, Samantha. Oui, je fais court car s'il fallait démonter le prof
de bio, il faudrait le remonter ensuite. Or chacun sait qu'on ne peut démonter
qu'au Caire, en Egypte, tandis qu'on ne peut que collet monté.
Rachel, élève studieuse s'il en est, apporta sa réponse :
"N'est-ce pas la pupille de l'œil exposée à la lumière
monsieur ?"
"Si fait, si fait", rétorqua soulagé le prof de
bio. Vous ai-je déjà expliqué pourquoi je le dis en abrégé ? "C'est
très bien Samantha. Quant à vous
Charlotte, sachez qu'en fait de malappris, c'est vous-mêmes qui avez malappris.
D'autre part vous avez l'esprit fort mal placé et, si je puis me permettre, préparez-vous
à la plus grande désillusion de toute votre vie."
C'est ainsi que Charlotte se retrouva aux fraises et
Samantha l'eau. |
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| mardi 21 octobre 2008, a 09:44 |
| L'Equipe est sauvage au quotidien |
J'ai toujours eu l'âme d'un aventurier, sillonnant les
routes à la recherche de sensations nouvelles, d'insolite, rompre avec le
quotidien qui consiste à vivre au jour le jour tous les matins et tous les
après-midi, y compris le soir et la nuit et qui paraît toutes les 24h00, comme
un certain quotidien breton dénommé Ouest France, et par lequel les sensations s'estompent au fur à mesure de
sa lecture insipide Herr man.
En ce vendredi 17 octobre donc, je quittais femme et
enfants, en bon aventurier que je suis, avec mon fouet et mon chapeau,
aventurier à la recherche de l'arche de la défense, où Dieu avait perdu son
alliance. Une aventure je dois dire complètement loufoque, puisque rechercher une
alliance en région parisienne, et à moins que cette alliance fut avec le doigt
qui aurait pu être tranché, c'est comme rechercher une aiguille dans une botte
de 7 lieues.
De ce fait, je me ravisais et changeais mon itinéraire pour
me rendre au pays des cagouilles, pour assister à l'enterrement de ma grand-mère,
décédée à l'âge héroïque de 102 ans.
Chemin faisant et le temps passant grandement, je repoussais
à chaque instant mes limites qui font de moi
cet aventurier célèbre de mon imaginaire de bœuf sous mon siège, je
repoussais ainsi mes limites, disais-je, jusqu'à presque tomber d'inanition
pour n'avoir pas déjeuner dans le créneau normal de l'appétit d'aventures, soit
entre midi et deux, afin d'engloutir un bon steak frites the cat, un bon vieux
classique et je m'arrêtais au bord de l'évanouissement à 13h50, chez Flunch,
rendez-vous comte et Vicomte, il était presque deux heures tandis qu' il était
presque 10h30 depuis que j'avais pris le marquis, comme on dit en Corse.
Chez Flunch, on est rassasié quoiqu'il arrive, car que l'on
mange où non, on est sûr au moins de n'avoir plus faim à la sortie, comme chez
MacDonald. En revanche, on est sur d'avoir fini de manger avant même d'avoir
commencé, raison pour laquelle on appelle cela la restauration rapide, pour la
modique somme d'une fois et demi ce que j'aurais payé dans un routier, soit 15
euros le repas.
J'avais décidé de choisir un steak frites avec option nerfs
à volonté. Ce jour là, il proposait de la hampe, sans doute était-elle en
promotion.
J'en déduisis donc qu'il s'agissait là de la hampe de
lancement.
S'agissant des frites, il n'y en avait pas, mais il y avait
de la purée. Je n'avais pourtant pas mal aux dents en emporte le vent. Je
terminais ce repas par un bon dessert délicieux que j'avais choisi à l'intox,
ou au flan comme vous voudrez. D'ailleurs, c'était un flan et j'avais même eu
beaucoup de mal à me décider si je devais prendre un flan droit ou un flan
gauche. J'ai donc pris le plus joli, le flan beau.
Ainsi s'achève cette esquisse d'épopée fantastique le manche
à balai d'essuie-glace à la fraise des bois sans soif et sans reproche.
Bonne journée. |
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| jeudi 16 octobre 2008, a 19:11 |
| Joe Cocker et Brad Pitt bullent ! |
Bon alors une petite devinette qui ne vole pas haut, mais qui devrait, je l'espère vous faire mijoter tout le week-end, car je ne suis pas là.
Une dame prend son bain avec son clébard. Seulement voilà, le chien pète et sa maîtresse se noie.
Quelle est la race du chien ?
Bonne chance et à lundi
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| mardi 14 octobre 2008, a 22:48 |
| La poule aux oeufs dort.. |
Alors, cette histoire m'a été envoyé par la messagerie et je ne peux résister au plaisir de vous en faire profiter. Je suis sûr que papa Cantoche va adorer.
Une fermière du Rwanda,
Qui était Hutu de surcroît,
Quitte sa case et sa smala
Pour le marché de Kampala.
Elle veut honorer sa tribu
D'un beau chapon gras et dodu.
Mais elle était peu fortunée,
Et le marchand Tutsi, rusé,
Refusa de baisser le prix
Du chapon par elle choisi.
Me le donnerais-tu,
Dit la cliente Hutu,
Contre une gâterie
Sur ton beau bengali ?
A voir, dit le vendeur,
De cette gâterie quelle serait la valeur ?
Vaudrait-elle un chapon ?
Il m'en faudrait la preuve pour de bon.
Aussitôt la bougresse s'enfouit sous le boubou
Et vite, fait jaillir la sève du bambou.
J'ai gagné le chapon, s'exclame l'innocente
La bouche encore pleine du produit de la vente.
Que nenni lui répond le volailler acerbe
Tout comme la figure, le chapon tu as perdu
Car comme le dit notre si beau proverbe :
Turlute Hutu, Chapon point eu !
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| lundi 13 octobre 2008, a 06:43 |
| Pensée lunditudinale |
Etre pour l'égalité des sexes est une pure illusion. L'homme aura toujours une longueur d'avance.
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| dimanche 12 octobre 2008, a 17:35 |
| Pensée dominicale |
Si tous les fous étaient enfermés, la planète serait une grande terre d'asile.
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| jeudi 09 octobre 2008, a 19:39 |
| L'appeau sur le revenu. (Suite et fin) |
Edition spéciale
Une information nous est parvenue ce jour, par l'AFP,
d'une importance capitale et coïncide avec l'histoire précédente, concernant le
dénommé Martin Ecouille, inventeur de l'appeau.
Des ossements humains auraient été découverts aujourd'hui
dans une grotte du duché de Mirnouf.
L'enquête a aussitôt été confiée à Scotland Yard, qui
passait par là par hasard, et qui aurait d'ores et déjà identifié le
propriétaire des os.
Il s'agirait, vous l'avez peut-être deviné, d'un certain
Martin Ecouille, qui avait fait fortune en vendant son appeau, ce qui avait
rendu célèbre l'appeau de maître Ecouille, et Scotland Yard a déjà émis
l'hypothèse que l'infortuné marchand aurait été victime d'une embuscade, ce qui
lui aurait coûté la vie.
Au départ, Scotland Yard avait envisagé que les brigands en
voulaient à l'appeau d'Ecouille en s'écriant : "Les bourses ou la
vie".
Mais les enquêteurs se ravisèrent en constatant que le
squelette de maître Ecouille était seul, que l'argent avait disparu et qu'il ne
restait donc que l'appeau sur les os.
Fin d'une histoire tragique. |
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| mardi 07 octobre 2008, a 22:47 |
| L'appeau sur le revenant ! |
Il s'agit là d'une histoire vraie qui ne l'est pas vraiment, mais qui aurait pu l'être. De la même manière, c'est histoire de mon cru qui n'est pas de moi, mais qui aurait pu l'être. Je vous la livre donc comme telle.
Ceci
est l'histoire d'une expression connue de tous, mais très souvent mal orthographiée.
L'histoire du pourquoi est malheureusement inconnue de beaucoup, en voici la version courte, mais bien réelle toutefois.
Par un beau jour d'automne 1820, le duc de Mirnouf, passionné par la chasse mais frustré par le maigre gibier qu'il ramenait de ses pérégrinations forestières (ça, c'est comme mon ami Jean), imagina qu'il
devait être possible de
fabriquer un outil apte à lui faciliter la tâche et rendre plus
plaisante sa traque des animaux.
Il convoqua tous les artisans de la contrée pour mettre au concours la concrétisation de cette idée et leur laissa deux mois pour fabriquer le plus inventif et le plus efficace des appareils.
A peine une semaine plus tard, un marchand du nom de Martin Écouille, se présenta au château clamant à qui veut l'entendre qu'il possédait ce dont le duc rêvait.
Il obtint sans peine une audience auprès du noble seigneur et s'empressa de lui faire la démonstration de sa merveille.
Devant une assemblée dubitative mais curieuse, il sortit de sa poche un minuscule sifflet, qu'on appelait un appeau et le porta à la bouche pour produire un son strident qui aussitôt imposa le silence parmi les personnes
présentes.
A peine quelques secondes plus tard, des dizaines d'oiseaux de toutes sortes s'étaient approchés et virevoltaient autour de lui, comme attirés et charmés par cette étrange mélodie.
Le duc imagina sans peine le profit qu'il pouvait tirer d'un tel
accessoire lors des ses futures chasses.
Il s'éclaircit la gorge et ne prononça qu'une seule phrase :
"- Combien cela va-t-il me coûter ?"
Martin Écouille, sûr de lui, répondit qu'il accepterait de se séparer de son objet en échange de la moitié de la fortune de son interlocuteur.
Cette requête fit sourire l'assemblée mais le duc garda tout son sérieux et accepta la transaction.
La nouvelle fit grand bruit et se répandit vite bien au delà des limites du duché.
Un marchand avait vendu un sifflet pour une somme astronomique au Duc
qui en paya le coût sans broncher.
On ne sait plus aujourd'hui ce que le marchand est devenu par la suite et l'objet n'a hélas pas survécu aux années mais cette anecdote a subsisté dans la langue française pour qualifier les objets hors de prix:
« Ça
coûte l'appeau d'Écouille ».
Un peu de culture, ne peut pas faire de mal.
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