| mardi 30 septembre 2008, a 21:38 |
| Délicate aisselle ... ! |
C'est une sage femme qui se rend chez le boucher.
"- Bonjour, je voudrais 450 g de petite saucisse".
Le boucher coupe
un morceau qui pèse exactement 450g.
"- Un coup de chance", dit la dame.
"- Oh non juste 30 ans de métier Madame."
Elle se dit qu'elle va l'avoir et demande 225 g de
pâté de foie. Et le boucher lui coupe un morceau de 225 g.
"- Vous voyez que ce n'est pas un coup de chance."
Tout à coup, quelqu'un appelle à l'aide car une femme est
en train d''accoucher sur le trottoir d'en face. La sage femme
accourt et met au monde un petit bébé.
"- 3,800 kg" ! Dit-elle.
"- Ah non, 3,700 kg" ! répond le boucher.
Pour être fixé, le boucher demande à son apprenti de
prendre le bébé et d'aller le peser.
"- 2,300 kg", clame l'apprenti depuis l'arrière boutique.
Le boucher et la sage femme sont tout deux étonnés de
se tromper d''autant.
"- Tu es sûr ?"
demande le boucher à son apprenti.
"- Ah oui 2,300 kg, vidé et désossé !". |
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| dimanche 28 septembre 2008, a 10:44 |
| Quand l'automne, l'orage n'est pas loin |
En ce beau dimanche automnal, je bois un bon café serré
pour commencer la journée. Rien de tel qu'un bon café serré pour se sentir
libre comme l'air.
Depuis bientôt 15 jours, c'est l'été indien ici et comme dit
le proverbe : Indien vaut mieux que deux tu l'auras. Cette douceur
automnale d'aspect printanier post
estivale est de nature à provoquer chez moi une flémingite aigue, dont j'espère
qu'elle sera passagère, pour être présent sur la blogosphère.
Il faut se rendre à l'évidence, les journées raccourcissent
autant que les idées. Bien sûr, je suis sensible à tous les messages des
millions de fans qui m'écrivent chaque jour pour demander de mes nouvelles,
comme Edith, Raymonde, Kalou, Mounette, Lily, Mongénie ou Father cantoche, que je cite au hasard de mes millions
de fans.
Oui, je vais très bien, j'aime à profiter de ces journées
plus belles que ne le fût cet été, profiter aussi de cette trêve pour préparer
l'hiver qui s'annonce rigoureux. C'est mon instinct campagnard qui s'exprime
là, pas la météo et, par conséquent, j'ai décidé de changer tout mon système de
chauffage pour améliorer notre confort, diminuer le coût du combustible et, de
surcroît, le rendre plus écologique qu'il ne l'est.
Enfin, il me reste quelques plantations à faire dehors,
comme l'échalote grise, la salade d'hiver, l'entretien de l'environnement avant
les premières gelées, quelques travaux pour rendre plus pratiques les
prochaines manœuvres d'extérieur. Bref, pas encore de quoi me retrouver au
chômage dans le cadre de mon espace loisirs et qui nécessite donc de fait que
je boive, ce matin, un bon café serré, pour mieux me sentir libre.
Car, moi, je suis pour la liberté d'expresso. |
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| mercredi 17 septembre 2008, a 20:36 |
| La couche calotte à Darcos |
"Est-ce qu'il est vraiment logique,
alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits délégués
par l'Etat, que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont
la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou
de leur changer les couches? Je me pose la question". Propos de Xavier
Darcos.
Cette fois, ceci n'est pas tout à fait une nouvelle taxe … tout du moins pas encore. Car enfin, les
propos de Xavier Darcos ne sont pas innocents au point qu'il puisse ignorer, c'est
son métier de ministre, que les enfants de moins de 3 ans ne sont acceptés à l'école
maternelle qu'à la condition expresse qu'ils soient propres.
L'école maternelle n'a rien à voir avec une crèche ou une
halte garderie, il suffirait que le ministre s'intéresse à la profession, aille
sur le terrain et constate dument de la véracité de ses propos avant de se
risquer à dérailler publiquement.
En réalité, le nombre des enfants scolarisés de moins de 3
ans est en baisse constante et le maintien à des postes d'enseignants de
personnel ayant bac +5 est donc remis en cause pour des raisons strictement
budgétaires et ça, Xavier Darcos le sait pertinemment et, comme tout bon
politique qui se respecte, mais ne respecte pas son auditoire en revanche, il
applique ce bon vieux dicton qui consiste à dire de son chien qu'il a la rage,
pour pouvoir le tuer en toute impunité.
Ces mêmes enseignants tout fraîchement érudits ne perçoivent
d'ailleurs en débutant que le SMIC pour exercer leur profession, ce qui est
déjà une aberration.
Mais tout le monde n'a pas la chance d'avoir le salaire d'un
ministre qui, à défaut de changer des couches, a tous les moyens pour en
rajouter une.
Une couche nerf peut-être … ? |
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| lundi 15 septembre 2008, a 18:08 |
| Pique et nique et collégramme |
Si l'escalade était une discipline olympique, Jean Louis
Borloo serait sûrement le premier de cordée. Le super ministre, en effet, se donne
à fond dans l'escalade à la connerie en voulant instaurer une taxe sur les
assiettes et couverts jetables, appelée taxe pique nique, étymologiquement, "pique"
pour pique tes sous et "nique" pour nique ta tronche.
Je ne me souviens plus du montant des salaires d'un ministre
de la république, ni des avantages en nature que procure cette fonction
éminente, mais s'il s'agit de se creuser à ce point les méninges pour avoir des
idées de ce genre, on peut admettre qu'en effet, ce n'est pas à la portée du
premier venu.
Certes, inutile de nier qu'en se promenant parfois dans la
nature, on assiste hélas à quelques spectacles non gratifiant d'objets en tous
genres qui jonchent la terre battue des aires de repos et même des dépôts
sauvages d'ordures qui assimileraient ces déchets à leurs auteurs.
Mais, de là à vouloir instaurer une taxe pour corriger "l'assiette" en quelque sorte, cela prêterait à rire si le ministre n'avait
pas le pouvoir de mettre à exécution ses idées.
Bien sûr, les consommateurs que nous sommes absorbons ce que
produisent les industries et, bien évidemment, s'il fallait intervenir
judicieusement, ce serait à l'endroit des fabricants, en amont des
consommateurs donc.
Doit-on en conclure que le consommateur est la vache à lait
de la république, qui serait aussi un joyeux drille pour qu'il soit une vache
Kiri ou bien alors qu'en instaurant une taxe par idée de ministre, on devrait
arriver à éponger la dette extérieure d'ici 2572 (Après JC).
J'ai peut-être une idée. Si les pauvres sont des pollueurs,
alors supprimons les pauvres plutôt que de les taxer, la planète ne pourra que
mieux s'en porter et les riches pourront même gratuitement pique niquer.
Tiens, j'aurais pu être ministre moi … ! |
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| jeudi 11 septembre 2008, a 17:39 |
| Lyre hé hé crire |
Merci, professeurs de
français, de philo, de journalisme, pour vos innombrables recommandations,
celles qui nous exhortent à écrire selon des critères établis, vos
critères, précis, techniques, littéraires, précieux, historiques.
Oui, il faut éviter les mots
pauvres ou de consonance maigre et n'utiliser que les riches, à la condition
quand même qu'ils ne soient pas trop longs, car contrairement aux usages, plus
c'est long et moins c'est bon en terme d'écriture. La discrimination, en
matière de langage, ce sont les riches et les pauvres. Comment tu t'appelles
toi ? Ah, c'est toi pauvre Mot mot, enchanté moi c'est mot riche et je
suis chevalier.
Ne prenez que les mots courts
plutôt de les pendre de court, prenez les donc hauts et courts. Pas de mots longs, car le mot long est comme la
pastèque, mais plus sucré. Eviter l'émotion, c'est éviter les mots cris d'autrui
en emporte le van of course.
Attention, il ne faut pas que
le lecteur soit à la peine en tentant de décrypter vos propos et, si par
malheur vous n'êtes pas à la hauteur, que ce soit pour faire une accroche, une
brève ou alors une chute, et bien soyez sûrs que c'est la chute qui l'emportera
ou, plutôt qui vous entraînera dans les méandres de l'oubli.
Foutaises que tout cela, ne
craignez pas le verdict des burnes et écrivez donc comme vous respirez,
qu'importe que vous soyez banni du monde des lecteurs si la voie vous est
barrée.
Si par malheur, un de ces
braves vous indiquent qu'il faut éviter certaines expressions comme « il y
a », citez lui donc ce poème de Guillaume Apollinaire, passé à la
postérité depuis, qui usa et abusa par petites touches piano rétro de mots clavecin
en pas feutrés. Eût-il fallu le jeter ? Le poème hein, pas
Guillaume quand même !
Tiens, et bien pour
Guillaume, je vous les livre comme tell…
Il y a
Il y a des petits ponts épatants
Il y a mon cœur qui bat pour toi
Il y a une femme triste sur la route
Il y a un beau petit cottage dans un jardin
Il y a six soldats qui s'amusent comme des fous
Il y a mes yeux qui cherchent ton image
Il y a un petit bois charmant sur la colline
Et un vieux territorial pisse quand nous passons
Il y a un poète qui rêve au p'tit Lou
Il y a une batterie dans une forêt
Il y a un berger qui paît ses moutons
Il y a ma vie qui t'appartient
Il y a mon porte-plume réservoir qui court qui court
Il y a un rideau de peupliers délicat délicat
Il y a toute ma vie passée qui est bien passée
Il y a des rues étroites à Menton où nous nous sommes aimés
Il y a une petite fille de Sospel qui fouette ses camarades
Il y a mon fouet de conducteur dans mon sac à avoine
Il y a des wagons belges sur la voie
Il y a mon amour
Il y a toute la vie
Je t'adore
Guillaume Apollinaire
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| mardi 09 septembre 2008, a 18:48 |
| Richard coeur de boeuf |
La tomate ou lycopersicum esculentum, est une plante
saisonnière originaire d'Amérique centrale, cultivée pour ses fruits. La
tomate, en effet, n'est pas un légume et nous consommons ce produit soit frais,
soit en sauce, concentré, etc. Considéré comme un légume sur le plan de la
consommation, la tomate est le produit le plus dégusté dans cette catégorie,
avec environ une ingestion de 11,5 kg par habitant en France. L'évolution des
prix a probablement fait baisser cette statistique non récente au cours de ces
dernières années.
La tomate alimente les hypermarchés tout au long de l'année,
importée du Maroc, d'Espagne ou encore des Pays Bas. Elles sont cultivées sous
serre, ce qui permet d'en consommer sans discontinuer.
A l'heure où le soleil fait son apparition, la culture en
plein air de pieds de tomates apporte une saveur bien différente à ses fruits,
grâce précisément à la chaleur, comme tous les fruits, et son caractère
saisonnier permet d'en apprécier plus particulièrement le goût, surtout dans
les périodes de grandes chaleurs où elles se consomment en salade, ce qui
apporte de la fraîcheur estivale, en plus de la saveur.
La banalisation du fait de sa commercialisation a privé le
consommateur de la reconnaissance qu'il devrait avoir vis-à-vis des produits
que la nature lui offre généreusement, avec la complicité humaine grâce à la
taille notamment et le traitement éventuel naturel qui peut lui être dispensé.
Par exemple, lors de la plantation des pieds, il est bon de mettre des branches
d'orties sèches à leurs bases pour éviter la propagation de la maladie, telle
que le mildiou. On peut également traiter ultérieurement les feuilles, en
faisant macérer plusieurs jours de l'ortie dans l'eau, à l'issue de quoi on obtient une purée efficace pour
prévenir là encore des maladies de la tomate. Enfin, pourquoi ne pas harmoniser
les cultures en alternant la plantation d'œillets d'Inde et de pieds de
tomates. Cet assortiment est aussi est bon moyen préventif contre les maladies.
En cette période faste où je récolte mes tomates, j'en ai de
toutes les formes, biscornues, voire difformes, mais dont la saveur ou bien la
qualité n'est point à mettre en doute. Mes fruits "quasimodestes" n'ont rien à
voir avec les fruits que vous trouverez dans les étalages des hypermarchés, ou
même celle des marchés, où les tomates, comme toutes les marchandises à la
vente, sont calibrées au format standard, sans la moindre imperfection visible.
De la même façon, lorsque je ramasse mes œufs, il n'est pas
rare par exemple que j'ai des doubles jaunes encore dans des gros œufs et, à l'inverse,
j'en ai aussi de plus petits que la moyenne.
La vraie différence réside donc dans le goût, davantage que
dans l'aspect ou l'esthétique.
Vous voulez goûter mes tomates et mes œufs durs bien jaunes ?
Alors dépêchez-vous, la saison se termine bientôt … !
P.S. : Hélas, 3 fois hélas, cette photo de tomate "coeur de boeuf" a été
piratée sur internet et non pas prise dans mon jardin. |
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| dimanche 07 septembre 2008, a 21:00 |
| Spleen |
L'étranger
Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
Ton père, ta mère, ta sœur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni sœur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est resté
jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages … les nuages qui passent … là-bas …
là-bas … les merveilleux nuages !
Charles Baudelaire
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| vendredi 05 septembre 2008, a 17:05 |
| Les mûres de l'atlantique. |
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh, quelle triste journée. Hier
encore, je ramassais des mûres, aujourd'hui, j'ai rasé les murs, pas les mêmes
bien sur. Des trombes d'eau se sont abattues sur le paysage. J'en trouve
pourtant encore à me dire : "Ah oui, mais de l'eau, il nous en faut !" ... Ben voyons !
Enfin, comme je le disais, hier je ramassais encore des
mûres, pendant le travail s'il vous plait, c'est-y pas du bonheur ça ? Le
métier de facteur est devenu plus difficile forcément, vu qu'on exige de nous
désormais plus de performance, de productivité, rentabilité, réactivité,
adaptabilité, mais, encore aujourd'hui, on peut arriver à ramasser des mûres
sur le temps de travail. Naturellement, le temps passé à faire cette démarche
sera autant de temps supplémentaire à accomplir ensuite avant de terminer sa
vacation.
Il n'empêche, il est quand même confortable de pouvoir commettre
quelques écarts parfois, sans léser personne au demeurant.
La veille de cette récolte, je m'étais arrêté dans un petit
chemin de terre, ayant la ferme intention de délester ma vessie d'un
encombrant chargement, et là, quelle ne fût pas ma surprise de voir cette
multitude de fruits rouges n'attendre que moi pour être ramassées. Hélas, je n'avais
pas de récipients à ce moment pour soustraire à la nature ces mûres qu'elle m'offrait
généreusement.
Je remis donc au lendemain ce que je n'avais pu faire la
veille, respectant ainsi scrupuleusement un proverbe bien connu.
Les mûres étaient énormes, j'ai cru tout d'abord qu'il s'agissait
de mûres OGM, vu qu'il y a dans ce secteur du maïs OGM en culture
expérimentale. Mais je décidai de faire comme si c'était des mûres normales
pour faire taire toute rumeur naissance qui serait infondée et s'apparenterait
de fait à des mûres mûres … !
Bref, je réalisai une fructueuse récolte, sans avoir à
récolter le son du champ de blé d'à côté, car chacun sait qu'il est extrêmement
difficile dans certaines conditions de séparer les mûres du son. |
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| mardi 02 septembre 2008, a 22:58 |
| Le tabac, c'est tabou, on en viendra tous à bout. |
Bon, allez, ça y est. J'ai arrêté de fumer pour la 57 ème
fois. Cette fois-ci, je l'espère, c'est la bonne. Certains arrêtent de fumer du
premier coup sans problèmes, je me demande comment ils font. Remarque, ils ne
sont pas légion non plus. La plupart du temps, l'arrêt du tabac, pour les
fumeurs invertébrés comme moi, est un programme sur long terme. On ne parle
jamais d'échec, mais d'étapes. On ne dit jamais qu'il faut de la volonté pour
arrêter, on dit qu'il faut le vouloir, c'est différent. Tout ceci est exact. La
nicotine est une drogue à part entière, entraînant une dépendance pouvant
égaler celle liée à l'héroïne, excusez-moi du peu.
L'arrêt du tabac est donc un
projet qu'il faut murir avant de murir de son vivant. J'anticipe donc un arrêt
pour éviter de chopper un cancer du tropique.
Je suis donc allé voir un magnétiseur, ça se fait beaucoup
en Bretagne. Alors le magnétiseur, ce n'est pas pour enregistrer un match de
foot, non, ça c'est un magnétoscope. Le magnétiseur lui, il magnétise, je l'ai
rencontré une seule fois et maintenant nous sommes aimants.
Lorsque je suis arrivé chez lui, il me dit : « Allongez-vous
sur le lit, là ! ».
Bon, je m'exécute sans réfléchir et il me hurle « Non,
pas le lilas, le lit là… ! » Ce faisant, il joignait le geste à la
parole.
« Ah bon », m'exclamai-je après avoir écrasé le vase. « Je croyais que c'était le
lilas »
Ce à quoi il me répondit sans rire :
"Quoi ? Le lilas ? Alors là c'est le bouquet
… !"
Une fois que j'ai eu trouvé le lit là, je m'allongeai et il
me palpa le ventre, puis me dit ensuite que j'avais le poumon droit tout noir.
Il me donna enfin quelques médecines douces et, au bout du compte, j'ai du
régler 81 euros, entre les médocs et la palpation.
Nous étions donc le 30 août et, tenez-vous bien, je n'ai pas
fumé depuis Laure, une copine à moi, mais aussi depuis lors.
Je conseille donc à tous ceux qui veulent arrêter de fumer
de se ruer vers lors … ! |
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