X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Recherche Web
OK
Le brick à vrac
jeudi 29 mai 2008, a 18:56
La route du rhume !
 


Incroyable, insensé, inouï, ahurissant. Aujourd'hui, j'ai rencontré quelqu'un en bonne santé. Pas un éternuement, ni une quinte floche majeure de toux interminable. Pas le moindre kleenex trempé qui aurait servi 25 ou 26 fois d'affilée et tenu entre trois doigts, rien. Le malade imaginaire s'en retournerait dans sa tombe. Je me suis demandé un instant si la chose était contagieuse et je me suis bien gardé de l'approcher. Rendez-vous compte, si cela se trouve, il suffit de toucher l'individu pour se retrouver bien portant. Il est même possible que cet homme là n'ai jamais vu un médecin de toute sa vie. Argan, sort de ce corps ! Quoique le brave Argan en ai vu quelques uns des médecins, ou plutôt des charlatans qui n'en voulait qu'à sa bourse, saignées, des remèdes de sorcières, des purges, des purges du portefeuille oui.


Et tandis que nous, pauvres âmes fragiles, marchons comme des zombies à la recherche d'un nouveau souffle sans avoir besoin d'être intubé, une bouffée d'oxygène pure et salvatrice, monsieur se promène en sifflotant comme si de rien n'était. Tout juste s'il ne nous nargue pas en nous toisant de haut, comme le ferait un riche en jetant dédaigneusement quelques deniers d'argent à un pauvre reconnaissant d'une telle aubaine.


Si aujourd'hui, je devais être un nain, je serais probablement Atchoum. Ah là là, et dire que le proverbe prétend que quand la santé va, tout va, tout va de travers oui.

lundi 26 mai 2008, a 22:03
L'étourneau vinaigre !
 



L'étourneau est un oiseau de la famille des passereaux. On le dénomme aussi le sansonnet et j'en profite pour ajouter, du fait que nous puissions l'appeler de deux manières, que cette particularité est bien commode, cela permet en effet d'éviter de multiples répétitions sur son patronyme à l'écriture.  Voilà qui est dit.

 

 L'étourneau sansonnet est un volatile très répandu dans nos régions et sédentarisé. Lorsque j'étais gamin, on mangeait même ces bestioles que l'on dégommait avec du plomb et le faisions cuire en cocotte à l'étouffée, Allez tout fait, allez tout fait, allez. Il paraît même que c'est très bon en pâté. Empâté toi-même !

 

En tout cas, ici dans nos campagnes, il est considéré comme étant un grand nuisible, pour les récoltes toutes catégories. Le sansonnet peut aussi bien détruire des pieds de tomates en début de pousse que du maïs et autres jeunes plans en tout genre. Il ne se contente pas seulement de bouffer nos premières cerises. D'ailleurs, le sansonnet s'en fout comme de sa première cerise.

 

L'étourneau se constitue en bandes très importantes, d'où l'ampleur des dégâts qu'il est capable d'occasionner à chacun de ses déplacements. Il ne se meut que lorsqu'il fait chaud, comme la vache se meut en le faisant,et bien que le faisant n'ait rien à voir avec le sansonnet et, pour en finir avec le début, le sansonnet a horreur du frais de  déplacement quand il fait chaud. Vous avez vu comment j'ai évité une répétition là ?

 

Pour en terminer avec  cette présentation du sansonnet, il est bon de savoir qu'il est un oiseau pragmatique qui déteste la poésie. Vous saurez donc presque tout sur l'étourneau sans sonnets.

 

A Marseille enfin, l'étourneau est poli. Il dévaste les récoltes certes, mais au moins il paye les dégâts. Bon, ça reste symbolique quand même puisqu'il paye en roupies … de sansonnets.

dimanche 25 mai 2008, a 09:04
Bonne fête d'Elmer !
 


Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces...

Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure...

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Je n'en connais pas de faciles
Je n'en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui...difficiles

Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d'épaule
Oh oui...Si drôles
Regard qui frôle...

Quelquefois
Si seules
Parfois elles le veulent
Oui mais...Si seules
Oui mais si seules...

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Vous êtes ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance...

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent


C'est que je n'ose pas vous dire

Je vous désire

Ou même pire

 

Oh femmes

 

Julien Clerc



samedi 24 mai 2008, a 17:39
Comme on dit à Perrault, Reeves Halte !
 

La pluie s'est abattue sur la Bretagne et, à en juger par la météo, dont chacun sait qu'elle est infaillible, sur l'ensemble de la façade atlantique.


- "Ca vous fait quoi à vous d'habiter une façade ?


- "Rien, et vous ?


- "Rien non plus, bon ben merci.


Ce matin, j'assurai comme à l'accoutumée ma mission de service public, en clair je distribuai les factures et l'horrible publicité à l'endroit des usagers lorsque, le nez collé au pare brise, l'essuie glace en action et le ventilo à fond les gamelles, un oiseau vint percuter violemment la façade attentiste de mon véhicule de fonction. Nul doute que le volatile est désormais Ad Patres, au milieu des anges ce qui, au demeurant, ne devrait pas trop le dépayser, car au moins il ne sera pas le seul à porter des ailes.


Ecraser un hérisson, un rat, un serpent, un lapin, un lièvre, un chat, un volatile, un écureuil, parfois même un chien, ça n'est pas spécialement agréable, sauf peut-être le lièvre pour le civet. Pourtant, c'est monnaie courante et, à cet instant, je me suis demandé combien d'animaux et insectes pouvaient chaque jour, au même moment ou à des instants différés, périr ainsi sous les roues meurtrières des voitures. Ce doit être impressionnant.


L'heure d'avant, j'écoutais Hubert Reeves sur France Inter, dont chacun sait que c'est un éminent astrophysicien reconnu(1). J'ai toujours admiré cet homme cultivé, sympathique et érudit qui, en vulgarisant son discours de scientifique, parvient à susciter un intérêt fort pour le domaine qu'il exerce et, en particulier, dans celui de l'avenir de la planète, où il fait allusion à la disparition des espèces animales et végétales.


Cette extinction se fait par voie naturelle lorsqu' une variété animale ou végétale ne parvient plus à s'adapter à son environnement. Cela se produit généralement durant quelques centaines, quelques milliers, voire même quelques millions d'années.


S'agissant de l'homme, animal caractéristique s'il en est, sa capacité d'adaptation dépend de ce qu'il en fait lui-même. La pollution, la surpopulation, la surproduction industrielle et agricole, et toutes les initiatives qu'il entreprend pour prospérer en se démarquant ou tentant d'apprivoiser son environnement, se traduisent par une menace réelle et sérieuse sur les chances de survivance de notre descendance.


Ainsi, pour la simple variété animale et végétale, elles disparaissent au rythme de 100 à 1000 fois plus vite du fait de l'homme et de son action que par extinction naturelle. Or, chacun comprendra que la nature est en équilibre dans la mesure où la biodiversité joue  son rôle dans un écosystème désormais gravement compromis.


Ainsi Hubert Reeves décrit le monde d'il y a une trentaine d'années où les grenouilles chantaient à tue-tête, les papillons voletaient à chaque coin de rue, c'est une image et le fleuve Saint Laurent n'était pas une poubelle, à l'instar de la plupart des fleuves existants. Il se veut néanmoins optimiste et pas seulement alarmiste en considérant que les hommes peuvent encore maitriser leur destin et gérer l'avenir, à condition toutefois qu'ils le fassent rapidement et en considérant que ce défi sera d'une grande complexité.


En tuant cet oiseau ce matin, j'ai contribué peut-être à la disparition future de l'espèce humaine.

 

(1)    "Je n'aurai pas le temps" est le titre des mémoires d'Hubert Reeves paru aux éditions du Seuil 2008



jeudi 22 mai 2008, a 20:54
Rien n'est blanc ou noir !
 


La discrimination est devenue une norme dans la société d'aujourd'hui. Par définition, la discrimination consiste à considérer une personne ou un groupe de personnes inférieures à la majorité. Elle est souvent décriée lorsqu'elle revêt le caractère de xénophobie, d'homophobie ou encore de sexisme. Si ces crimes sont naturellement condamnables, la discrimination a des ramifications encore plus larges et peut-être plus sournoises. C'est par exemple la différence entre deux salaires, un homme et une femme, un citadin et un campagnard, un fonctionnaire ou un salarié de droit privé, etc. Il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé, disait Einstein.


La cause la plus palpable de la discrimination, en dehors de l'ignorance, est la crise économique. Il en découle une insécurité qui est davantage liée à ses causes et aux moyens de survivre dans son environnement plutôt qu'à la délinquance qui sévit, également amplifiée par le phénomène du chômage. Les problèmes majeurs de la société viennent essentiellement de l'argent et du sexe, accessoirement de la religion, encore que celle-ci serve aussi de prétexte et ceux qui l'utilisent le font la plupart du temps pour les raisons précitées.


Ce qui est nouveau dans la discrimination, c'est son origine. En effet, le pouvoir politique est le nouveau déclencheur de la discrimination. Vous ôtez des "privilèges" à une catégorie de personnes, puis vous prenez à témoins ces mêmes personnes en leur disant : "Voyez les autres ? Ils ont des privilèges et pas vous, vous trouvez cela normal ?" Il s'ensuit un malaise social généralisé et au final, il y a un retrait des privilèges pour tout le monde.


Outre le fait malsain de toujours tirer vers le bas les classes sociales, force est de constater que se servir de la discrimination est une façon sournoise d'ensemencer la haine partout où elle peut pousser.


La discrimination positive est la loi votée par Sarkozy et dont l'identité est tout, sauf remarquable. Il ne peut y avoir de discrimination qui soit positive, c'est un antonyme et rien de mieux. Ainsi, il s'agirait, dans le contexte français, d'instituer des inégalités pour promouvoir l'égalité, tout un programme en somme, comprenne qui pourra.

 

Citations à comparaître :

 

"Les esprits c'est comme les parachutes, ils ne servent que s'ils sont ouverts." Louis Pauwels.

 

"Les paradoxes d'aujourd'hui sont les préjugés de demain." Marcel Proust

 

"L'égalité n'existe que lorsque chacun produira selon ses forces et consommera selon ses besoins." Louis Blanc

lundi 19 mai 2008, a 21:27
La carte bleue
 


Il est six heures au clocher de l'église

Dans le square deux chiens se font la bise

Une fille va sortir de l'épicerie

Comme chaque soir je l'attends

Elle me sourit

Il faudrait que je lui parle

De la hausse des prix

 

Je lui r'prendrai la carte bleue

Celle qui rend les gens miséreux

Parler me semble ridicule

Je n'ose faire cette rime en ule

Devant une phrase inutile

Qui briserait l'anus fragile

Regarde ta montre

Regarde ta montre

 

Je lui r'prendrai la carte bleue

Celle qui rend les gens miséreux

Je la couperai pour la jeter

Je suis peut-être démodé

Le vent d'hiver souffle en avril

Ne te découvre pas d'un fil

Regarde ta montre

Regarde ta montre

 

Il n'y a plus d'horloge plus de clocher

Dans le square les clébards sont couchés

Je reviens sur ton train de vie

Sur la paille je nous vois

Elle me sourit

Il faudra bien qu'elle comprenne

La hausse des prix

 

Je lui r'prendrai la carte bleue

Celle qui rend les gens miséreux

Toutes les tunes que l'on donne

Comme on est baisés c'est du vol

Il reste une rancœur subtile

Qui rend le portefeuille fragile

Y'a plus rien qui vaille

Y'a plus rien qui vaille

 

Je lui reprendrai la carte bleue

Celle qui rend les gens miséreux

Une histoire de fric et d'alcool

Pas besoin d'aller à l'école

Apprendre les discours inutiles

A me faire vomir la bile

Y'a plus rien qui vaille

Y'a plus rien qui vaille

 

Je lui r'prendrai la carte bleue

Celle qui rend les gens miséreux

Je lui reprendrai la carte bleue

Celle qui rend les gens miséreux

Y'a plus rien qui vaille

Y'a plus rien qui vaille

dimanche 18 mai 2008, a 20:38
Le cercle des poètes disparus
 


                                        Le lac


Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l'océan des âges
Jeter l'ancre un seul jour ?


Ô lac ! l'année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu'elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m'asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s'asseoir !


Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l'écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.


Un soir, t'en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n'entendait au loin, sur l'onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.


Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m'est chère
Laissa tomber ces mots :


" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !


" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.


" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m'échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l'aurore
Va dissiper la nuit.


" Aimons donc, aimons donc ! de l'heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L'homme n'a point de port, le temps n'a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "


Temps jaloux, se peut-il que ces moments d'ivresse,
Où l'amour à longs flots nous verse le bonheur,
S'envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?


Eh quoi ! n'en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !


Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?


Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !


Qu'il soit dans ton repos, qu'il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l'aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.


Qu'il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l'astre au front d'argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.


Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu'on entend, l'on voit ou l'on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !



Alphonse de Lamartine

samedi 17 mai 2008, a 20:51
Laquée quête à Toto
 



C'est Toto qui écrit au Père Noël :


"Cher Père Noël, je voudrais acheter une super console de jeux vidéo qui coûte 100 euros. Mon papa et ma maman ne peuvent pas me les donner, parce que, mon papa, il est au chômage, et que ma maman, elle est malade. Alors je voudrais que tu m'envoies les sous. Cher Père Noël, merci d'avance."
Signé : Toto


Il met la lettre dans une enveloppe, sur laquelle il inscrit en guise d'adresse ces simples mots "PERE NOEL". La lettre arrive au bureau de poste. Une jeune postière ouvre l'enveloppe et lit la lettre. Émue par cet enfant malheureux, elle fait une quête et grâce à ses collègues parvient à avoir un petit pécule : 70 euros. Elle envoie la somme à Toto, par courrier naturellement. Ce dernier constate malheureusement que la somme désirée n'est pas atteinte. Il répond donc de suite au Père Noël.


"Cher Père Noël, excuse moi, c'est encore Toto. Je te remercie beaucoup pour l'argent que tu m'as envoyé. Mais je dois te dire qu'il manquait 30 euros dans l'enveloppe. Je suis sur que c'est encore un coup de ces salauds de postiers..!"

 

 

jeudi 15 mai 2008, a 14:07
Proverbes du 21ème siècle
 



Qui vole un œuf vole aussi un vieux.

 

Il faut battre la femme pendant qu'elle est chaude.

 

L'avenir appartient à ceux qui se lèvent.

 

C'est en forgeant que l'on devient une enclume.

 

Qui sème le vent récolte un souffle au cœur.

 

La nuit porte sommeil.

 

Chassez le naturel, il revient criblé de balles.

 

Au royaume des aveugles, tous les voyants sont allumés.

 

L'habit ne fait pas le nudiste.

 

Il ne faut pas vendre les vieux pots avant de les avoir tués.

 

C'est dans la peau de l'ours qu'on fait les meilleures soupes.

 

On ne fait pas d'omelette sans casser la croûte.

 

Petit à petit, l'oiseau fait cui cui.

 

Ne remet jamais au lendemain ce que tu peux faire le surlendemain.

 

Après la pluie vient la serviette.

 

Quand le chat n'est pas là, les souris, c'est pour la photo.

 

Chez les Gallo Romains, quand vous chassez le Romain, il revient au Gallo.

 

Qui dort dîne, erre !

mercredi 14 mai 2008, a 21:56
Le temps t'accule !
 



On a coutume de dire : "Après l'effort, le réconfort". En ce qui me concerne, ce serait plutôt le contraire. Après 5 jours passés à buller au bord de la mer, à mater les jeunes filles ou femmes en tenues légères d'été, à siroter du coca cola en mangeant du pop corn, la réalité s'est à nouveau incrustée dans le quotidien, à savoir, le travail chez l'employeur d'une part, lequel, sous prétexte qu'il me verse un salaire, exige de moi qu'en contrepartie je bosse pour lui ; D'autre part, une fois rentré au domicile, à cette saison et tandis que le beau temps a l'air de vouloir s'installer quelque temps, de nombreuses tâches m'attendent de fait. Et oui, avoir du terrain, c'est bien, ça apporte la tranquillité, on jouit du calme de la campagne et de ses bienfaits, mais cela exige aussi que nous soyons un minimum assidu à l'effort.


Je ne vais sûrement pas m'en plaindre. Le travail à l'extérieur est extrêmement agréable, le tout, c'est de s'y mettre. Cette saison où tout pousse très vite, il faut soigneusement éviter de se laisser déborder et envahir par l'environnement herbeux.


Le moins exaltant pour moi, c'est le nettoyage du jardin. A la sortie de l'hiver, le terrain est particulièrement difficile à travailler et, une fois ce labeur achevé, les choses sérieuses peuvent alors commencer, comme ensemencer et planter pour le potager, en vue d'une fructueuse récolte.


Bien sûr, si les mauvaises herbes envahissent le périmètre à bonne allure, il est aussi agréable de voir à quel point les arbres grandissent et s'embellissent au fur à mesure que la chaleur du printemps les pénètre. C'est un vrai bonheur, d'autant que ces arbres, c'est moi qui les ai planté, ce qui ajoute du plaisir au plaisir.


Depuis déjà 5 ans que j'ai acheté cet endroit, qui appartient encore à la banque pour l'instant, l'environnement a été métamorphosé gentiment et, pour autant, je n'ai pas réalisé de grandes choses. En particulier, j'ai pris soin de conserver l'état naturel des lieux, sans ajout de matériaux artificiels, au contraire, j'y ai ajouté de la chlorophylle, de l'oxygène et du gaz carbonique and Clyde.


Par chance pour moi, madame Woogy me fout une paix royale, j'agis donc quasiment à ma guise, du moment bien sûr que mes idées la satisfasse et qu'elle obtienne satisfaction pour quelques denrées qu'elle sollicite obstinément, comme des carottes ou petits pois par exemple. Mais c'est là la seule contrainte qu'elle m'impose, ce qui est somme toute une bien maigre exigence.


Tout cela pour dire que toutes ces occupations prennent un temps important dans la journée, ponctuée, toutefois d'une bonne heure de sieste, ce qui me contraint à m'occuper du blog que tard dans la soirée.


Ah que c'est dur la culture !

mardi 13 mai 2008, a 17:46
Un deux trois soleil !
 



L'été est de retour. Les années se suivent et ne se ressemblent pas forcément. Dans le cas présent, fort heureusement d'ailleurs, cette affirmation se révèle être exacte puisque, l'an dernier pour la Pentecôte, j'étais allé dans mon bled natal, en Charente, visiter famille et amis.


Généralement, les séjours sont courts et je n'ai jamais le temps de voir tous ceux avec qui j'aimerais converser ne serait-ce qu'un furtif instant, ceux avec qui j'ai longtemps festoyé dans ma jeunesse et dont nous avons à l'esprit dormant la mémoire d'un passé commun. Au fil du temps, les années que j'ai passé sans les revoir se sont considérablement allongées.


Tous les ans pour la Pentecôte, c'est la fête foraine de mon village. On appelle cela chez nous la frairie. Il y a des manèges, des courses cyclistes, des concours de pétanque, des rallyes pédestres et VTT et le tout est clôturé d'un feu d'artifice où les enfants émerveillés de générations en générations s'écrient encore de nos jours : "Oh la belle bleue, oh la belle jaune", ou encore certains marchands de fromages "Oh Label rouge". D'autres enfants moins hardis sanglotent de peur. La cerise sur le gâteau étant la présence de la fanfare locale, avec ses majorettes et ses quelques couacs sans lesquels cette fanfare n'en serait pas une vraie, considérant qu'une manifestation est trop policée pour être honnête.


Tout cela pour dire que c'était l'occasion rêvée de voir tout le petit monde que j'ai connu en un seul week-end, car je n'ignorais pas que tous seraient venus ou presque aux festivités pré-estivales.


Seulement voilà, c'était compter sans le mauvais temps qui a sévi durant tout le week-end. Du coup, j'ai eu beau arpenter en long, en large et en travers les allées des manèges, il n'y avait pour ainsi dire pas âme qui vive.


Cette année, au contraire, l'ambiance fut bien meilleure. Le soleil et la chaleur étaient au rendez-vous, de même qu'une foule de touristes dont pas mal de parisiens, on se serait vraiment cru au mois de juillet ou d'août tant il faisait beau et tant la populace était gaie. Gageons que c'est de bonne augure pour l'été qui s'annonce, même si certains commencent déjà à râler parce qu'il fait trop chaud. J'étais en tournée ce matin et j'ai pu entendre d'ores et déjà ce discours là : "Vous ne trouvez pas qu'il fait chaud ?"  "C'est pas du temps de saison ça … ! "


Il est vrai que si la Bretagne commence à ressembler à la Côte d'Azur, où va-t-on !

jeudi 08 mai 2008, a 08:20
Si la Bretagne ne vient pas à moi ... !
 


Et si tu lui disais qu'on a un Golfe … ! Ben oui, le Golfe du Morbihan pardi. Tout à l'heure, on largue les amarres et hop, on part … en golf tiens justement. Elle n'est pas toute jeune, mais je l'aime bien. Très agréable à conduire, pas le moindre gadget électronique dedans, mais elle roule du tonnerre. Ca au moins, c'est de la mécanique. Remarques, je dis ça, mais je m'y connais autant en mécanique que Sarkozy en pouvoir d'achat.


Alors, d'ici on attrape la 4 voies en 10 minutes à peine et on part en roue libre jusque dans le golfe, entre Auray et Lorient, en un peu plus d'une heure et demi seulement. L'avantage d'habiter aux "Portes de Bretagne", c'est ainsi que l'on appelle notre contrée, est d'être à 1h00 de Saint Malo, autant du Mont Saint Michel, 1h30 jusqu'à Vannes, tout en bénéficiant de la tranquillité absolue dans notre ruralité, avantage dont ne bénéficient pas les autochtones de l'océan, ou "frères de la côte", en particulier au mois d'août des années ensoleillées.


J'en connais au moins un, travaillant à La Poste de Carnac, qui a eu tôt fait de demander une mutation à l'intérieur des terres pour vivre un tant soit peu normalement, loin de la ville far west durant les périodes de folies estivales.


Une heure trente pour aller chercher le dépaysement, aller à la rencontre de l'océan, de ses plages, ses coquillages, ses poissons, ses PMU, bref un moment privilégié en famille et avec de bons amis.


Vous voyez la photo là-haut ? Juste un peu en retrait, il y a une chapelle que l'on ne voit pas, la chapelle de Saint Cado, sur la presqu'ile du même nom. On loge à quelque 500 mètres de cet endroit, juste en face du petit port local. Si le cœur vous en dit, je vous y attends, on ira faire une petite partie de pêche.


Sinon, ainsi que j'avais acheté de la jachère fleurie pour mon jardin, je laisse aussi ce blog entre vos mains en jachère fleurie de vos doux commentaires.

 

Actu du jour :

 

Barack Oubama est probablement le descendant de l'oncle Tom. D'ailleurs, demain, on ne dira plus la case de l'oncle Tom, mais la Barack de l'oncle Tom. Tandis qu'au terme d'un duel fastidieux des primaires, Tom arborait un large sourire, du fait de la probable victoire d'Oubama, j'en conclus que l'ancêtre n'est point un primaire puisqu'il a ri clean Tom.

 

Citations à comparaitre :

 

L'inspiration vient en respirant.

 

Celui qui ment comme il respire ne manque pas d'air.

 

Les derniers mots de Shakespeare sur son lit de mort furent les suivants : Toubib or not toubib ?

 

Quand on respire la santé, on est à peu près sur de finir en prison.

 

Allez, bon week-end à vous.

mercredi 07 mai 2008, a 16:34
Prélude à la renaissance
 



Dans la grisaille sombre d'un cerveau malmené

La rouille s'insinue dans l'esprit tout entier

Les cellules se brisent au rythme des vautours

Les yeux traduisent l'angoisse avouée du non retour

Le désespoir de l'âme, la détresse du corps

Déchiqueté par la came, accablé par l'effort

De résistance active, du soutien par la vie

Empreint tout de salive, c'est la fin, l'hallali ;

Quand la masse exténuée dans un dernier sursaut

S'arque-boute au sentier de la mort c'est l'assaut

Avant le dernier somme dans un ultime hommage

Accomplissement d'un homme par un concert d'images.

 

Dans le théâtre de l'exploit le silence applaudit

Ce que l'esprit perçoit c'est le bien c'est la vie

Des souffrances et des maux aucunes traces aucun doute

Evaporé disparu envolé une joute

Sensations douces effluves odeurs anachroniques

Exit est Belzébuth et ses desseins cyniques

Un sourire un visage un icône un regard

Sont autant de diapos pour un visage hagard

La cadence effrénée des images visionnées

Tourbillon insensé c'est la vie répétée

Où l'on vibre en un bloc chaque seconde à tout voir

Et seul le corps en loques a perdu sa mémoire ;

 

Dans l'antre du ciné la projection s'achève

Le mort est inhumé la procession se lève

Le décor s'évanouit une autre dimension

Surgit et c'est inouï c'est l'hallucination

Une lumière intense inonde l'univers

S'avance une Déesse aux cheveux d'or bouclés

Vêtue d'une tunique aux couleurs de chimère

Elle arbore un sourire à m'envoyer valser

Une danse énergique où seule mon âme vibre

J'acquiers la connaissance et comprends chaque chose

Je deviens euphorique sans pour autant être ivre

Tout est si féérique si parfait c'est l'osmose ;

 

L'ex monde est grabataire le sang coule à torrents

Se répand sur la terre s'enroule aux pieds des grands

Il deviendra la mer un océan de larmes

Engloutira les guerres et ses émules en armes

Si l'enveloppe charnelle génère dans nos regards

La vision d'un Homère s'abreuvant d'un nectar

Le jour viendra pour toi si tu sais bien attendre

Cultivant ton grand cœur dur enfant et vieux tendre

Jusqu'à ce qu'il devienne pesant prêt à se fendre

Et tout à l'heure nul doute renaîtront bien tes cendres

mardi 06 mai 2008, a 17:28
Concours de la fonction pudique
 



Les fêtes maritimes de Brest, pour leur 5ème édition, donnent lieu à un concours de correspondance, en partenariat avec la fondation La Poste. Il s'agit de rédiger une lettre sur papier libre, format A4, comportant l'équivalent d'environ 3000 signes, ou de remplir directement le bulletin de participation disponible dans votre bureau de Poste le plus proche.

 

Tous les passionnés d'écriture sont conviés à participer à cette correspondance dont la phrase devra commencer ainsi :

 

    J'ai rêvé … j'étais un bateau voguant vers Brest !

 

Une fois ceci fait, vous pouvez envoyer votre correspondance à l'adresse suivante :

 

ANCI Bretagne, concours de correspondance

26, rue de l'Alma

BP 40531, 35005 Rennes cedex


ou par mail à concoursdecorrespondance@laposte.net

 

 Six lots sont à gagner d'une valeur totale de 1500 euros composés comme suit :

 

Un premier prix adultes : Chèques cadeaux d'un montant global de 450 euros.

Un second prix adultes : Chèques cadeaux d'un montant global de 250 euros.

 

Un premier prix jeunes : Chèques cadeaux d'un montant global de 300 euros.

Un second prix jeunes : Chèques cadeaux d'un montant global de 150 euros.

 

Un premier prix enfants : Chèques cadeaux d'un montant global de 250 euros.

Un second prix enfants : Chèques cadeaux d'un montant global de 100 euros.

 

Ce concours est ouvert du 7 mai au 14 juin 2008 et, fort naturellement, la lettre doit être une œuvre originale et dont le participant doit être le véritable auteur.

 

Ce message s'autodétruira le 14 juin 2008.



lundi 05 mai 2008, a 19:43
Dialogue avec mon jardinier
 



En ce beau dimanche ensoleillé, à marquer d'une pierre blanche sur le calendrier de La Poste faisant foi, il était de bon ton de prendre une résolution, à savoir de se retrousser les manches pour aller nettoyer le jardin et commencer à planter quelques légumineuses. Certains diront que ce n'est pas bien parce que c'est le jour du seigneur, ce à quoi je répondrais par cette interrogation : « Mathilde Seigner ? » Tiens j'en profite pour dénoncer ici les quelques personnes mal intentionnées qui prétendent que cette chère Mathilde serait vierge, au prétexte fallacieux que les voies de Seigner sont impénétrables.


En tout état de cause et pour reprendre le fil décousu de cette histoire qui ne l'est pas moins, ce dimanche ensoleillé breton était donc à marquer au fer rouge d'une croix blanche car c'est une des rares journées où je me suis payé le luxe de prendre un coup de soleil sur mes deux avant-bras.


Ainsi, par souci d'efficacité, je pris la décision d'envoyer la smala chez la belle smala, à une soixantaine de kilomètres d'ici, pour être sûr d'avoir la paix. D'une pierre deux coups, puisqu'il s'agissait de fêter l'anniversaire de belle maman, c'est l'occasion qui fait le lardon, vieux proverbe porcin, et je fus donc contraint à me priver de sa savoureuse présence.


Elle n'avait pas manqué pourtant de se rappeler à son bon souvenir car, ne sachant quoi faire, à 9h00 le matin de ce dimanche, jour du seigneur ou Seigner , jour sacré au demeurant où je pouvais faire la grasse matinée, elle fît résonner le téléphone dans la maison endormie, peut-être avait-elle senti que j'avais un jardin à faire. Comme le disait un célèbre couturier en son temps, il faut cultiver notre Cardin.

dimanche 04 mai 2008, a 11:38
Le cercle des poètes disparus
 



Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi,
Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
OEuvre de tant de jours en un jour effacée !
Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !
Précipice élevé d'où tombe mon honneur !
Faut-il de votre éclat voir triompher le comte,
Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
Comte, sois de mon prince à présent gouverneur;
Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur;
Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne
Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.
Et toi, de mes exploits glorieux instrument,
Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,
Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
M'as servi de parade, et non pas de défense,
Va, quitte désormais le dernier des humains,
Passe, pour me venger, en de meilleures mains.

Extrait du Cid de Corneille

samedi 03 mai 2008, a 20:59
MSN Mécène gère
 



CC, c'est MI CHIWI, JTDR, KISS LOL.

TDR KIFF TI PR TJRS, LOL, MDR, PTDR

SLT VS, TDR cause SMS ou MNS, DAC, TDR LOL.

Allez SLT et @+, LOL

Citation à la con par être :

EXDR bien qui PTDR le dernier.

Bon alors, est-ce que je cause bien ?

vendredi 02 mai 2008, a 19:53
Matin sombre
 


Jean sortît de la ville, titubant et chantant,

Son allure juvénile, un ruban décorant

La chevelure claire, un visage émacié

Avançait tout de fièvre, au passage d'un gué

La nuit était bien chaude, animée, éclairée

Dans l'enceinte émeraude la musique endiablée

Déchaînait les passions les plus folles de corps

S'étreignant en frictions comme idoles qu'on adore

Les effluves de sueurs s'écoulaient  de leurs pores

Mélangés aux vapeurs de l'alcool indolore

Lorsque Jean sur sa route, face aux intempéries

Se souvînt, puis le doute lui fît perdre l'esprit

 

Chemin faisant, dans l'ombre de ses pas

Ce matin frissonnant sombre vers le trépas

Trébuchant sur le bord d'un talus détrempé

Dans le champ va son corps vermoulu s'effondrer

Le vent hurle souvent, puis tantôt gémissant

Les peupliers s'essoufflent, obéissant un temps

Aux tourbillons de pluie s'acharnant sans relâche

Et les sillons enfouis sous le plancher des vaches

Ne laissent plus voir les rides de la terre engourdie

Devenue réservoir, insipide, alourdie

L'homme est là, allongé, silencieux et inerte

Un rictus figé, Jean rampa vers sa perte.

jeudi 01 mai 2008, a 12:09
Citations à comparaître
 



Chez Mac Donald aussi, ils honorent le 1er mai.

C'est la fête du nuggets … !

 

Hausse des prix en mai

Consommateurs vaches à lait.

 

Le temps, c'est de l'argent.

Je sais maintenant pourquoi le temps me manque.

 

Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

Marcher avec les mains, c'était déjà dur, alors courir avec les points … !

 

On ne peut pas être et avoir été.

Mais on peut être et avoir l'été, même au Havre.

 

Le progrès ne vaut que s'il est partagé par tous.

J'ignorais que la misère puisse être un progrès.

 

Il faut laisser le temps au temps.

Et réciproquement.

 

Le travail, c'est la santé.

Les hold up aussi … !

 

Il faut cultiver notre jardin.

Si Voltaire avait vécu en Bretagne, il aurait évité de dire une connerie.

 

Auxiliaires devises :

Etre et avoir, c'est être rien

Etre sans avoir, c'est être moins que rien

Etre sans l'avoir, c'est être lavé de tout et de rien

Etre et se faire avoir, c'est être un rien naïf

Ne plus être et avoir, c'est l'héritage de rien.

 

Un homme averti en vaut deux.

Un homme averti deux fois au foot en fait un de moins.

Présentation
Bon alors passons directement de la présentation à la représentation ... !

Envoyer un mail à l'auteur
publicité
commentaire(s)
Rien faire, c'est ne rien défaire. peintrefiguratif (23/11/2009 12:16)

woogy sort de sous t...

Rien faire, c'est ne rien défaire. BARBOUILLY (22/11/2009 15:19)

Salut Woogy, T'...

Rien faire, c'est ne rien défaire. pere cantoche (22/11/2009 11:24)

BOJOLPIF et fête à n...

Rien faire, c'est ne rien défaire. pere cantoche (21/11/2009 15:53)

Allo , y'atikék...

Rien faire, c'est ne rien défaire. kiki (21/11/2009 11:12)

woogy ! allo ! roooo...

Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«mai 2008»
LunMarMerJeuVenSamDim
01 02 03 04
05 06 07 08 09 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31
archives
2009-10 (3)
2009-09 (1)
2009-08 (1)
2009-07 (1)
2009-03 (1)
2008-12 (1)
2008-11 (5)
2008-10 (9)
2008-09 (9)
2008-08 (5)
2008-07 (1)
2008-06 (12)
2008-05 (19)
2008-04 (14)
2008-03 (29)
2008-02 (23)
2008-01 (23)
2007-12 (14)
2007-11 (1)
Mes blogs Mongenie préférés
QUESTIONS POSEES
AMOURS DE CHEVRES : BLOGONS DE TOUT
SOLIBLOG, MAIS POURQUOI TANT DE LAINE ?
art de vivre la peinture à la retraite
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE - bricolage, astuces, bien-être...
UNDESSINJOUR
Fium'orbu... Mots et maux, des mots pour adoucir les maux...
Ca va juste pas être possible!!!
A Livre Ouvert
Balade Picturale
0yez oyez, un monde à refaire...
@ kiikii foli'es @
Sliby, pourquoi tant de haine dans ton coeur
Mes autres blogs préférés
La chanson du dimanche
Ophélie
Peintrefiguratif
D'autres blogs sur monGenie
ON VIT UNE EPOQUE FORMIDABLE !
Liberté Egalité Fraternité
SOLIBLOG
Les trésors de Marilyn Monroe
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE -
Best Of

Comme on dit à Perrault, Reeves Halte !
Docteur Tibéri et mister Gaudin !
Jean Dominique Betancourt !
Du balai au ballet, il y a Du Bellay !

** ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog