Le 8 décembre 1995, Jean Dominique Bauby, rédacteur en chef
du magazine "Elle", est victime d'un grave accident vasculaire cérébral. Il est hospitalisé
à l'hôpital maritime de Berk, dans le Pas de Calais, établissement spécialisé
dans ce type de thérapie.
Là, il apprend qu'il est victime d'une maladie extrêmement
grave, le "locked in syndrome" ou enfermement
de soi, un état neurologique rare qui laisse la victime consciente, sensible au
toucher et à la douleur, contrairement aux états de paralysie classique.
Le "locked in syndrome" est une maladie ancienne, décrite déjà
par Alexandre Dumas, dans l'œuvre du "Comte de Montecristo", où les symptômes écrits
par l'auteur ressemblent à s'y méprendre à cette terrible maladie.
La notoriété de Jean Dominique Bauby, son potentiel
intellectuel gardé intact et la rage de vivre qu'il l'a habité durant son douloureux
périple ont permis de mettre en lumière, par son courageux témoignage écrit "le scaphandre
et le papillon", où chaque lettre de l'oeuvre était communiqué par le battement de sa paupière, le calvaire que subissent ceux qui en ont été et qui en sont
encore aujourd'hui les victimes.
Ce livre qui est paru l'année suivante a aussi fait l'objet
d'un film du même nom, un pari osé pour son producteur, mais qui a reçu de
justes récompenses aux remises d'oscars en février 2008.
Dans un tout autre registre, Ingrid Betancourt, dont on suppose
qu'elle serait atteinte d'hépatite B, est elle aussi victime d'une toute autre
maladie, la folie des hommes. Prisonnière d'un groupe armé révolutionnaire
dénommé FARC, elle est leur otage depuis 7 ans, contre son gré, et en proie
semble-t-il à des maltraitances et non assistance médicale.
J'ai pu lire, ici ou là, qu'Ingrid Betancourt n'était pas la
seule à subir de par le monde ce type de traitement.
Il est avéré, en effet, que de par le monde, les tortures,
arrestations arbitraires, molestations, intimidations, les mises à mort,
légales ou sauvages, censures de toutes sortes sont monnaie courante et, en
cela, le sort d'Ingrid n'est pas unique. Amnesty International est submergé par
des tonnes de dossiers de victimes.
Néanmoins, par l'ampleur médiatique de cette affaire, la
notoriété de la victime et la force qui la caractérise, Ingrid Betancourt est
devenue bien davantage qu'un otage ordinaire, de la même façon que Jean
Dominique Bobby n'était pas, lui non plus, un malade ordinaire.
Non, ils sont devenus bien plus que cela, ils sont devenus des
symboles. A travers eux, c'est tous ces malades, tous ces prisonniers qui sont,
d'une manière ou d'une autre, mis sous les feux de la rampe. Ils y sont
présents pour retrouver, en l'espace d'un court instant, la dignité qui leur
est due, la connaissance de leur situation relayée par les médias a permis leur reconnaissance et l'acceptation de leur
condition d'être humain.
Difficile de rester insensible face à une tragédie, là où les
acteurs ne jouent pas un rôle, mais ils sont ce rôle. Nous sommes les
spectateurs d'un conflit perpétuel en mouvement, où les systèmes sont le diktat
de l'homme, l'homme étant à la fois sa victime et son bourreau. On y voit apparaître la décadence et la
grandeur en simultané avec peut-être au final, un seul vainqueur, du moins
espérons-le : L'avenir.
La carte postale est née en Autriche, au milieu du 19ème
siècle. Son succès est fulgurant particulièrement au début des années 1900 où,
en l'absence de télégraphe, téléphones, mobiles, SMS, Internet, et hormis les
pigeons voyageurs, la carte postale est le moyen d'acheminer une correspondance
très brève et illustrée. Elle circulait notamment d'un quartier à un autre pour
diffuser quelques messages utiles.
La Poste fût naturellement le principal diffuseur de ce type
de correspondance qui est même devenu un monopole. Le succès fût d'ailleurs
garanti en raison du coût moins élevé que l'envoi d'un courrier classique. Si
la carte postale circule à plusieurs millions d'exemplaires chaque année dans
le monde, son succès franc est réel au début de sa création.
En effet, les illustrations de l'époque étaient
particulièrement soignées et représentaient de surcroît avec exactitude ce qu'elles
étaient sensé représenter. D'ailleurs, la carte postale est à ce titre devenue
une pièce de collection très prisée. Si on considère que rien ne pouvait alors
se substituer à l'image circulant via la carte postale, alors on peut sans
crainte affirmer qu'elle avait, pour l'époque, l'impact d'un véritable média.
Or, en raison précisément de son succès et du potentiel que
la carte représente pour le marché, l'impression photographique qui va en
découler va se détériorer, rentabilité oblige, et oui déjà à cette époque, on
est en 1920.
Aujourd'hui, la distribution des cartes est devenue
marginale. Les techniques modernes de diffusion et de multimédia, avec l'explosion
du numérique notamment, lui ont donné en quelque sorte le statut de parent
pauvre.
Dans un monde où nous vivons désormais en instantané, son
usage est même devenu quasi obsolète.
Pourtant, chaque année encore, à l'occasion des périodes de
vacances, la tradition de l'envoi en nombre des cartes postales est perpétrée
par les touristes en déplacement. Peut-être parce que c'est aussi une période
où s'opère un ralentissement dans les comportements de l'estivant.
S'agissant de l'illustration, on observe bien souvent, à
travers les multiples périples parcourus, que celle-ci est largement édulcorée,
comme si l'expéditeur cherchait à donner à son voyage l'expression de l'idéal
et de la perfection du décor qui l'entoure. On ne verra jamais, si ce n'est de
manière très furtive, un bidonville ou une marque de pauvreté ambiante dans
certains pays où, hélas, ces situations sont une réalité omniprésente et
quotidienne.
Là, on est bien loin des scènes d'hémoglobine ou de violence
que l'on découvre désormais régulièrement dans les journaux télévisés.
Après un post rédigé sur les restaurants, il était bien
naturel de passer du menu à la carte … postale.
Citations à comparaître :
"La popularité, c'est d'éternuer à l'écran et de recevoir le
lendemain des centaines de cartes postales avec écrit : A vos souhaits". –
Léon Zitrone
"Les vacances ? Dès le deuxième jour, l'ennui commence
sitôt le petit déjeuner expédié. On va acheter des cartes postales qu'on
adresse à des truffes qui s'ennuient autre part en vous envoyant les mêmes". –
San Antonio
"La carte postale est une représentation idéale des lieux
destinée à impressionner le destinataire en faisant mentir l'expéditeur". – Pierre
Daninos
Le
restaurant : C'est un établissement public où des
personnes viennent pour prendre un repas, donc se restaurer, moyennant paiement
en retour.
Il existe une grande diversité de restaurants et de modes de
restauration, lesquels ont évolué avec l'art culinaire d'une
part et les goûts qui y sont associés, l'évolution des époques d'autre part,
qui ont vus notamment la restauration se transformer en raison des exigences du
temps.
Ainsi, la restauration rapide, appelée plus communément "Fast
food ", est aujourd'hui une industrie très en vogue, car elle est rapide,
comme son nom l'indique et le prix des repas abordable.
Mais pourquoi va-t-on au restaurant ?
A l'origine, soit en 1765, c'est un Boulanger qui a ouvert
le premier restaurant. Boulanger, en fait c'est son nom et non pas son métier.
Il est le premier à avoir imaginé proposer des repas à la carte avec un service
à table.
En effet, jusqu'alors, l'aristocratie française prenait ses
repas en réunion sous forme de buffet, donc ils se servaient eux-mêmes, étant debout.
Des auberges ou tavernes existaient
également, mais les repas servis étaient uniques, les tables collectives. A
partir du 19ème siècle, ce type de service évolua vers le service dit
"à la russe", c'est-à-dire se rapprochant très distinctement des
modalités actuelles en matière de service et de transparence des prix.
C'est véritablement après la révolution française que le
restaurant va prendre toute sa dimension. Fort logiquement, après la
déconfiture de l'aristocratie, le personnel attaché à leur service, y compris
les cuisiniers, se retrouvent au chômage. Cette situation coïncide avec un
exode rural, où les provinciaux arrivent massivement dans la capitale.
En l'espace de trente années à Paris, le nombre de
restaurants passe d'une centaine à environ trois mille.
La table est, selon moi-même, un endroit privilégié, qu'il s'agisse
ou non d'un restaurant d'ailleurs, où on peut s'adonner au plaisir de la
mastication, celui de la dégustation et enfin le plaisir de partager un repas avec
autrui de manière conviviale.
La restauration rapide, pour en revenir à ce sujet, c'est
finalement l'anti restaurant. C'est l'endroit où on est sensé manger vite et
pas bien. Si on y regarde même d'un peu plus près, on peut considérer que le
seul intérêt de ce type de restauration, c'est celui de manger pour ne simplement
pas mourir de faim, satisfaire en quelque sorte un besoin primaire. A quoi cela
servirait-il en effet de manger en de tels endroits s'il devait en être
autrement que ce raisonnement ? Pourquoi manger mal quand peut manger bien,
pourquoi manger vite si on en a le temps ?
Le dernier type de restauration concerne la cuisine exotique.
Bon nombre de restaurants à spécialités étrangères ont fleuri un peu
partout. Que ce soit la cuisine italienne, grecque, chinoise, thaïlandaise et
bien d'autres, cette prolifération a permis aussi de mieux appréhender la
culture de ces pays, simplement par l'intermédiaire de leurs mets culinaires,
et d'admettre qu'eux aussi pouvaient cuisiner avec bon goût, et des plats spécifiquement
originaux.
Il est à noter que la restauration a fait l'objet d'un
certain nombre de films. Parmi eux, je citerai :
"Le grand restaurant" avec à l'affiche De Funès,
Bernard Blier entre autres. Si ce film fût à proprement parler un navet du
genre, il est aussi des recettes de bons canards aux navets, on se régale de
cela et également de la distribution de tous ces comédiens aujourd'hui
disparus, ces vieux de la vieille, mais sans Gabin, Fresnay, ni Noël Noël.
"La cuisine au beurre" qui réunit Fernandel et
Bourvil, un régal.
"L'aile ou la cuisse", avec De Funès et Coluche,
encore un duo de choc pour un film qui ressemble néanmoins à la recette ci-dessus
précitée.
Citations à comparaître :
Et commençons par la plus connue d'entre elles …
"Il faut vivre pour manger et non pas manger pour vivre". - Molière
"Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement. Ce que l'on
mange avec goût se digère aisément".-Georges
Courteline
"La vieillesse, c'est quand on va au restaurant où il y a des
sommeliers, et non plus dans ceux où il y a des serveuses". – Marcel Achard
"Un cannibale est un type qui va dans un restaurant et qui
commande le serveur". – Jack Benny
"L'appétit vient en mangeant, la soif s'en va en buvant". –
Rabelais
"Les repas de famille ne consistent pas à se manger entre
parents". – Jules Jouy
Régis n'a vraiment pas d'bol.
Bon, d'un autre côté, que ferait-il d'un bol
hein, surtout au golf. A la rigueur, en cas de ratage, il pourrait corriger l'assiette après une fourchette d'estimations pour se mesurer
à son adversaire à couteaux tirés. Bon
et s'il récidive, il lui faudrait sans doute se mettre au verre, en attendant que ça se tasse.
Vivre caché, c'est rester couverts, c'est vrai quoi. Mais un bol, hein ? Je vous le demande. Avec cette histoire de bol, on serait prêts à avaler n'importe
quoi … !
Non non, il ne s'agit pas, par ces quelques mots, de la réécriture en
direct du futur programme scolaire destiné à nos chers petits, non non, pas du
tout.
Depuis l'accession à la présidence de la république française de
Nicolas Sarkozy, le moins que l'on puisse dire, c'est que les faits divers se suivent,
se ressemblent et s'accumulent. La dernière en date serait cette altercation
entre un agriculteur refusant de lui serrer la main tout en l'insultant.
Quelque soient les données, la réplique de Sarkozy président n'est pas à
la hauteur de l'ambition qu'il portait haut en couleur à destination du peuple
français et y compris de lui-même.
Pire, toute l'action politique du gouvernement vise à instaurer une
répression permanente, sans concession et sans la moindre contrepartie. Ainsi,
le pouvoir d'achat des ménages est quasiment en passe d'être jeté aux
oubliettes au motif que les caisses de l'Etat sont vides.
Après sa victoire fêtée de manière pas forcément opportune au Fouquet's
avec le gratin people, puis l'escapade à Malte avec le yacht de Bolloré, le mariage flamboyant
avec la pétulante Carla Bruni, l'omniprésence médiatique sur tous les fronts,
mais également tous ces faits divers, on assiste davantage à l'étalage indécent
de la fortune privée, le foutage de gueule en direct de la France d'en bas, c'est-à-dire
tout, sauf ce qui devrait être la priorité politique, autrement dit l'avenir du
citoyen.
Tous ces dérapages sans valeurs, ajoutés, commencent à faire quand
même beaucoup.
Nicolas Sarkozy s'est énormément employé sous Chirac, tandis qu'il
était ministre, à utiliser les médias pour préparer son avenir présidentiel.
Ces mêmes médias lui reviennent aujourd'hui en pleine figure, à la manière d'un
boomerang, et ses ardents défenseurs prétendent déjà qu'il est victime d'une curée
collective.
On ne peut avoir les « beurs »
et l'argent du beurre, façon de parler. En tout état de cause, quelque soient
les arguments qui interviendraient en sa faveur, il est indéniable que le
comportement du président est de nature à diviser davantage la nation plutôt
que de tenter de la rassembler le plus largement possible, la recherche du consensus constitue
pourtant l'une de ses prérogatives essentielles de par sa fonction.
On est davantage aujourd'hui dans la critique comportementale que dans
l'action politique elle-même, ce qui est absolument effarant. Pour en juger, il
suffit simplement de lire ces authentiques citations à comparaître.
Citations à comparaître :
"La vidéo ne m'a pas parue particulièrement nerveuse. C'est un dialogue privé, d'homme à homme, assez direct, assez viril, un dialogue volé. Je ne commente que les dialogues politiques. Mais, dans la vie privée, de temps en temps, on peut avoir envie de dire un certain nombre de choses". De Jean Pierre Raffarin
"On a pas le droit d'humilier le président de la république. Que ce monsieur refuse de lui serrer la main, c'est vexant. Mais les propos qu'il a tenu, c'est blessant". De Xavier Bertrand
"Les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds. Nicolas Sarkozy s'est exprimé de manière à ce que son interlocuteur le comprenne, et bien moi, je trouve ça très bien que le président de la république s'exprime comme chaque français". De Brice Hortefeux
"Le président de
la République a répondu clairement mais assez calmement, il n'était pas du tout
énervé (...) à quelqu'un qui l'agressait"de Michel Barnier.
« C'est un simple
geste d'agacement, les hommes politiques sont des hommes comme les autres, ils ont une sensibilité" De
Valérie Pécresse
Régis n'est pas seulement un con, il est aussi "un
poco loco". Qu'il fasse du cerf volant ou qu'il se rende au travail, ça
se termine toujours par une catastrophe.
Mais bon, ça n'est pas tout, Régis a aussi un chien. Et
là on peut dire qu'il y a un os … !
Il est des proverbes dont je me demande en quoi ils sont
fondés. "Loin des yeux, loin du cœur" est l'un de ceux là. Si on considère la
définition de l'expression, on en déduit que la cohabitation rythmée et
soutenue de deux êtres est synonyme d'affection et renforce les liens qui les
unit. A contrario, l'absence physique serait un facteur d'atténuement de cette
relation.
D'une certaine manière, on peut admettre en effet, dans une
relation amoureuse, qu'il en soit ainsi et que l'éloignement puisse susciter la
tentation, celle d'aller chercher ailleurs ce que nous n'avons plus sur place.
D'un autre côté, on peut aussi imaginer que l'absence peut être positive en ce
sens qu'elle ne génère pas de conflits de cohabitation. Elle élimine de fait
les contraintes liées à la vie commune et préserve l'indépendance des deux acteurs
de vie.
En tout état de cause, ce type de situation est lié au
sentiment certes, mais aussi au sexe. Dans ces conditions, pourquoi ne pas dire
plutôt : Loin des yeux, loin du sexe … !
Hier soir, tard dans la soirée, un coup de téléphone
inattendu m'apprend le décès d'un homme que j'ai connu il y a 25 ans, avec
lequel j'ai travaillé brièvement, 3 mois environ, sur le chantier d'une maison
de retraite. Il était sculpteur de métier et je me souviens que nous avions des
discussions très animées sur tous les sujets possibles et imaginables, au moment
du déjeuner. Ce petit bonhomme frêle, à la barbe hirsute, avait notamment un
caractère bourru qui dissuadait toute personne bien intentionnée d'entrer avec
lui en contact. Et pourtant, il était bien loquace quand on savait bien entrer
dans son univers. Il expliquait notamment comment il concevait ses plans et,
une fois la vision de son projet finalisé dans son esprit, son travail d'artiste
était achevé et c'est l'artisan, donc encore lui, qui prenait le relais pour en
faire la matérialisation.
A l'annonce de sa mort, j'ai partiellement revécu cette
période riche d'enseignement et rien de négatif n'est venu entacher mon
souvenir, loin des yeux, près du cœur.
Les circonstances de vie, dans leur diversité, génèrent des
réactions forcément distinctes les unes des autres, ce qui exclut de fait que l'on
puisse généraliser un état de fait, par l'utilisation abusive de certains
proverbes, même bien amenés et dont la consonance ne fait plaisir qu'à l'oreille
qui l'écoute complaisamment.
D'aucuns diront que les proverbes ont toujours à la source l'accent
de la vérité absolue et qu'il n'y a pas de fumée sans feu.
Pourtant, la fumée se produit également par simple
échauffement mécanique … !
C'est curieux comme parfois on peut avoir l'esprit tordu.
Quand j'ai commencé à bosser à 20 ans, j'ai commencé par balayer. A l'époque, c'était
un métier, nous disait-on, et voilà mon chef dont la vocation première était
celle du maniement du balai lors de ses premiers pas dans la vie
professionnelle qui entreprît de m'apprendre à balayer. "Jamais vers le
haut le balai, toujours au ras du sol pour éviter la projection de poussière", hurlait-il en parlant. Nous utilisions des balais de paille, comme il en existe toujours,
et nous arrosions le sol parcimonieusement avant de s'atteler à la tâche.
C'est probablement le meilleur parcours professionnel que j'ai
connu. Quand on balaye, on ne fait rien d'autre, sauf rêver. Pensez donc, à 20
ans, tous ces fantasmes qui s'entrechoquent dans les neurones frais de l'apprenti
juvénile du monde du travail.
Je sursautais parfois lorsque j'entendais
le chef qui, surveillant subrepticement mes faits et gestes, de manière
imprévisible, vociférait tout à coup, me surprenant sur le fait, avec l'accent
du triomphe : "Mais que fais-tu donc, tu as vu ça ?" Je
regardais par terre et, au beau milieu du tas de poussière et de sciure
scintillait un trombone, pas à coulisse hein, un trombone de bureau. "C'est
du fric ça", me disait-il en menaçant de le déduire de mon salaire.
Mais, le reste du temps m'était favorable et je continuais à
vivre des aventures insensées au rythme de mon balai.
Soyez-en sûrs, ceux qui peuvent penser à autre chose tout en
travaillant sont des privilégiés. Ainsi donc, ce matin et bien que je ne balaye
plus, je pensais précisément et à quoi ? Au fait que j'avais vraiment l'esprit
tordu.
Je me suis surpris à chercher des jeux de mots sans précisément y
penser, un réflexe en quelque sorte, ce qui m'a donné l'envie d'en faire une toute
petite histoire que je vais vous conter.
Il était une fois une jeune et jolie damoiselle qui faisait
rêver tous les garçons de son âge, ceux plus jeunes et ceux plus vieux aussi d'ailleurs,
mais voilà, elle avait un frère qui s'appelait Richard, mais que tout le monde
surnommait Ritchie. Comme chacun sait, Ritchie est en écossais le diminutif de
Richard et il est surtout utilisé dans l'Ouest de la France par les Français donc.
Sa jalousie était telle cependant qu'on aurait plutôt cru qu'il
était du genre mafiosi que breton. Dès qu'un jeune premier tentait de s'approcher
d'Odette, Ritchie arrivait pour l'en dissuader.
Un jour, Odette, qui était belle et en avait marre de la
pression permanente de Ritchie et de sa jalousie, décida de faire le mur un soir
et d'aller en boîte toute seule. Lorsqu'elle arriva dans la salle, tous les
regards se tournèrent vers elle. Elle prît son temps, dévisagea chacun d'eux
et, tout à coup, elle aperçut son élu d'un soir. Elle s'approcha de lui, ils
échangèrent quelques mots, puis quelques joyeux rires de connivences et lui,
serein, décontracté et désormais sûr de son fait, la priât pour danser et ils s'invitèrent
donc sur la piste éclairée de mille feux.
Tous les yeux étaient fixés sur le couple qui évoluait enlacé fiévreusement. Elle s'abandonnait désormais dans les bras du Don Juan et lui
consommait son plaisir dans la démesure après avoir consommé quelques bières et espérant
la consommer elle.
Seulement voilà, Ritchie était un coriace, du genre malin même on
peut dire. Il n'ignorait rien des envies pernicieuses que sa cadette pensait en
secret garder à son insu.
Il l'avait donc suivi, en cachette, jusqu'à la boîte de nuit
et avait attendu patiemment, non sans bouillonner de rage, le déroulement des
évènements. Parvenu au paroxysme de sa colère, lorsqu'elle s'abandonna à cet homme
sur la piste de danse, Ritchie n'y tînt plus. Il avança promptement vers le
milieu de la salle, arracha la damoiselle des bras du tombeur, puis il expédia
un direct du droit dans la mâchoire du malheureux prétendant, qui passât du
statut de "tombeur" à celui de "tombé".
Et bien voilà, c'est fait. Je suis parvenu à mettre sur mon blog
une vidéo personnalisée ... enfin, presque personnalisée. En effet, les extraits
de "Régis est un con" sont pris sur le net quand même. Néanmoins, comme rien
ne va jamais tout à fait assez bien, lorsque j'ai fait le montage vidéo, j'ai pu lire la "bande" sans aucun accroc.
Or, ici, il y a des arrêts sur images fréquents, comme sur pas mal de vidéos
intéressantes par ailleurs que l'on peut visionner, mais dont la qualité d'émission
est diminuée de fait. Ce petit problème reste donc à être régler.
Du coup, comme je me suis rendu compte qu'il était possible
de faire tout ça gratuitement, je n'ai aucun appareil, ni caméscope, mais leur
usage serait forcément un bonus, on peut parfaitement se servir de vidéos à
télécharger sur le net ou de films personnels, copiés à partir d'un DVD par
exemple sur le PC ou bien à télécharger légalement chez un fournisseur d'accès
internet.
J'ai également découvert qu'il existait un autre hébergeur,
il s'appelle "stage6", et celui-ci, gratuit également, produit des images vidéos
de bien meilleure qualité que ce que nous pouvons voir sur les autres
hébergeurs comme "Youtube" ou "délit mocheune". En plus, on peut visionner la vidéo
en plein écran sans que la qualité de l'image n'en soit altérée. Enfin, on peut
télécharger la vidéo d'un simple clic, à la condition toutefois de télécharger aussi
le "plugin" adéquat, en l'occurrence "divx web Player", un multimédia d'avenir
assurément, mais qui a cependant le désavantage d'être retranscrit en anglais, pour l'instant
en tout cas.
Si Google n'existait pas, il faudrait sûrement l'inventer !
Suite à l'article précédent, j'ai donc pu convertir mon fichier flash vidéo FLV
en fichier AVI qui, au final, est devenu un fichier WMV. Pas facile de se
retrouver dans tout ça. Pourtant, au départ, sans l'assistance de Google, tout
ceci serait resté classé "secret défense", comme au bon vieux temps
de la guerre froide et de la CIA.
Une fois la vidéo réalisée, je me suis dit : "Bon,
tout ça c'est bien gentil, mais il serait intéressant de la mettre sur le blog
maintenant ". Plus facile à dire qu'à faire. Après une sieste de plusieurs
heures cet après-midi, mes neurones étant en stand by, la vie de blogger est trépidante,
mais c'est un rude parcours, j'ai à nouveau parcouru les forums pour tenter de
trouver une solution à un problème simple. Comment mettre en ligne une vidéo ?
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les solutions
toutes faites clés en mains n'existent pas. J'aurais souhaité trouver un
hébergeur pour simplement stocker ma vidéo et pouvoir la publier sur le blog en
exclusivité et sans devoir passer par les incontournables "Youentube",
"Des lits mocheune", "yahourt" et bien d'autres.
La solution existe donc sans aucun doute, mais il faut s'armer
de patience, de connaissances et de temps, ce qui fait beaucoup finalement.
Je me suis donc décidé à la publier sur Yahoo. A l'heure qu'il
est, ma requête étant en cours de traitement, je ne suis pas encore en mesure
de la publier ici, sachant que Mongénie accepte les vidéos de chez Yahoo.
J'espère donc pouvoir la mettre en ligne dès demain. Je
préviens tout de suite, la vidéo en elle-même n'a rien d'extraordinaire, il s'agit
simplement d'un montage que j'ai souhaité expérimenter avec l'espoir d'améliorer
mes connaissances dans ce domaine et donc de voir si on peut véritablement
adapter la technique aux idées.
Si d'aventure quelqu'un connaît la façon de pouvoir exporter
ou "uploader" une vidéo gratuitement et sans passer par une
diffusion classique, je suis preneur de tout conseil allant dans ce sens.
Il parait que la vidéo est de plus en plus en vogue sur la
toile, façon de parler bien sûr. A y réfléchir de plus près, il faut bien
admettre que l'image parle d'elle-même auprès d'un auditoire. Ce n'est sans doute
pas pour rien que les médias sont tellement influents sur nos façons de penser
et réagir à tout ce qui bouge.
Précisément, dans cette perspective, je me suis dit : "Pourquoi
pas moi?"
Derechef, je vais voir sur le champs, et oui, j'habite en campagne, mon pote Google pour le
questionner et annoter dans le moteur de recherche : "Montage vidéo".
Au bout de quelques minutes passées à tenter de décortiquer
les rubriques, où il est notamment expliqué que le montage vidéo est somme
toute plutôt compliqué à réaliser, je m'arrête sur l'une d'elle. Il y est dit
ceci :
Peu de gens savent que Windows XP intègre un logiciel de
montage vidéo : Windows Movie Maker. Il est certes limité aux fonctions de
base, mais parfaitement adapté aux besoins d'un monteur débutant grâce à une
interface très simple. Ce logiciel est simplissime,
voire simpliste sur certains points, mais c'est pour mieux dissiper les peurs
d'un premier saut dans l'univers du montage.
Euréka, j'ai enfin trouvé le
logiciel qu'il me faut.
Comme je n'avais pas
spécialement d'idées pour réaliser un montage, je me suis dit que j'allais
explorer dans mes archives de films,
voire les vidéos dites Flash vidéos, pour voir un peu comment je pouvais manœuvrer
pour enregistrer dans les "chutiers", en terme technique, sinon ce sont des collections
ou répertoires tout simplement.
Je suis allé sur "Youtube"
télécharger quelques flash vidéos et j'ai voulu les modifier sur la "timeline",
qui veut dire table de montage.
Sauf que les multiples
extensions que l'on trouve sur les courts métrages ne sont pas forcément adaptées
au logiciel Movie Maker. Il faut donc aller voir les forums pour essayer de
glaner quelques infos et télécharger quelques logiciels gratuits de conversion.
Finalement, cela fait deux jours
que je suis à donf là dedans, pas à temps plein bien sûr, à temps perdu cela
va de soi et je n'ai toujours pas abordé la moindre approche de Movie Maker.
En revanche, je suis allé sur
Flash Player, FLV Converter , oui car les vidéos que l'on découvre sur youtube
et autres concurrents du même genre sont de la famille des FLV, diminutif de
Flash Vidéos. Je suis allé également sur Stoik converter vidéo, Virtual Dub et
j'ai fini avec Média convert, enfin pour l'instant.
Pour tout dire, je suis quand
même parvenu à transformer très facilement en fait, mais après beaucoup de
temps passé, les fichiers FLV en fichiers AVI, parfaitement adaptables cette
fois-ci avec Movie Maker.
Finalement, je suis quand même
assez content de moi, même si je suis sceptique sur ma capacité à réaliser dans
un délai raisonnable un montage de mon cru.
Soyez gentils, n'oubliez surtout pas d'articuler
en lisant ces derniers mots … !
L'équilibre : Vient du latin "Aequus" pour égal
et "libra" signifiant balance. L'association de ces deux syllabes évoque
instantanément le chapiteau du cirque, un fil tendu à une altitude respectable,
un homme y avance lentement, avec assurance et dextérité, une longue perche
transversale stabilise et sécurise son hasardeuse progression.
C'est l'équilibre dans toute sa splendeur, une image
vertueuse de l'homme ordinaire, qui traverse les épreuves du temps sans coups férir
en apparence, en douceur, l'extérieur et l'intérieur sont en symbiose totale, c'est
la perfection ou bien cela y ressemble fort.
L'homme ordinaire, d'une
manière générale, est confronté à de nombreuses difficultés. Elles sont de tous
ordres. La nature de ces épreuves contraint souvent l'homme à être submergé par
l'émotion. Il en résulte surtout des réactions, là aussi, très diverses. On
peut fumer, boire, se ronger les ongles, être agressif, dépressif, de mauvaise
vie, être tueur, psychorigide, névrosé, schizophrène, fou à lier, j'en passe et
des meilleures.
L'équilibre peut même devenir un but en soi. L'athlète en
perte d'équilibre cherche à éviter la chute et à se remettre sur pieds, pour
mieux progresser. Il en va de même pour l'homme ordinaire dont l'équilibre est
devenu l'objet de son attention. S'il y parvient, à défaut de progresser
ensuite, il partira dignement de ce monde.
Dans cet esprit, l'équilibre s'évalue durablement. Il peut
aussi être éphémère ou encore être revêtu par substitution, soit par des expédients
qui modifieraient le métabolisme cérébral, soit par une variante du
fonctionnement de l'intellect qui garantit à son auteur une certaine "immunité
diplomatique", mais souvent au détriment de son entourage : Un qui tousse,
tous pour un !
Au final, l'équilibre est à la fois un jeu et une fonction
vitale. Elle est garante de la survie ou, au contraire, de l'extinction d'un
être.
Je connais un bon logiciel pour les équilibristes :
Acrobate Raideurs … !
Citations à comparaitre :
"La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne
pas perdre l'équilibre". Albert Einstein.
"Pourquoi certains n'auraient pas tout ? Il y en a qui n'ont
rien. Ca fait l'équilibre" ! Michel Audiard
"La gratitude va de pair avec l'humilité comme la santé avec
l'équilibre". Elizabeth Goudge
La seconde
guerre mondialeest un épisode terrible de l'histoire de l'humanité, la
première aussi d'ailleurs. Dans la seconde pourtant, ce qui apparaît comme
étant le plus effroyable, c'est cette mécanique bien huilée de l'organisation
Nazi qui s'est mise en route pour écrire le pire génocide de tous les temps.
Au
jour d'aujourd'hui, soit plus de soixante ans après la signature de l'armistice
et la débâcle des SS, la France n'a plus connu la guerre sur son territoire, ni
l'occupation. L'Allemagne aujourd'hui réunifiée et la France sont même devenues
deux nations alliées économiquement puissantes pour construire ensembles l'Europe
et garantir la paix en Europe occidentale, sauf à considérer la guerre en
Bosnie et au Kosovo, conflit dans lequel l'Europe a démontré son incapacité d'influence.
Dans
notre système éducatif, Sarkozy veut que des enfants de CM2, de l'âge de 10
ans, s'identifient à des enfants victimes de la persécution Nazi. Comme si des
enfants de 10 ans n'avaient pas autre chose à faire de leur temps, s'amuser par
exemple, profiter du peu de temps dont ils disposent pour rêver, flâner,
observer, apprendre gentiment et tranquillement au rythme scolaire, déjà bien
soutenu pour cet âge, mais dont on pourrait en effet reconsidérer la méthode d'apprentissage
des fondamentaux. Le temps viendra bien assez tôt ensuite pour eux de vivre dans la pression sociale,
celle de l'exigence du savoir et de la performance.
Bien
sûr, il ne faut ni négliger, ni oublier cet épisode tragique où, en effet, des
enfants de 10 ans n'ont jamais eu, quant à eux, le loisir de rêver et encore moins celui de grandir.
S'il
s'agissait aujourd'hui de garantir la sécurité ou la vigilance, Sarkozy serait davantage
inspiré de s'atteler à mieux garantir le pouvoir d'achat des ménages et la
sécurité de l'emploi. Ce serait là une manière beaucoup plus judicieuse de s'attaquer
aux causes plutôt qu'à leurs désastreuses conséquences.
J'ai dix
ans
Je sais que c'est pas vrai mais j'ai dix ans
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans
Ça fait bientôt quinze ans que j'ai dix ans
Ça parait bizarre mais
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
J'ai dix ans
Je vais a l'école et j'entends
De belles paroles doucement
Moi je rigole, cerf-volant
Je rêve, je vole
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
Le mercredi je m'balade
Une paille dans ma limonade
Je vais embêter les quilles a la vanille
Et les gars en chocolat
J'ai dix ans
Je vis dans des sphères ou les grands
N'ont rien à faire, je vois souvent
Dans des montgolfières des géants
Et des petits hommes verts
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
J'ai dix ans
Des billes plein les poches, j'ai dix ans
Les filles c'est des cloches, j'ai dix ans
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
Bien cache dans ma cabane
Je suis l'roi d'la sarbacane
J'envoie des chewing-gums mâches à tous les vents
J'ai des prix chez le marchand
J'ai dix ans
Je sais que c'est pas vrai mais j'ai dix ans
Laissez-moi rêver que j'ai dix ans
Ça fait bientôt quinze ans que j'ai dix ans
Ça parait bizarre mais
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
Si tu m'crois pas hé
T'ar ta gueule à la récré
Si tu m'crois pas
T'ar ta gueule
A la récré
T'ar ta gueule
Le combat des chefs : C'est un
album de bande dessinée contemporain qui se passe à Neuillix
.
Le coup du
menhir :
L'UMP a un plan : Il va demander à un chef de file UMP,
David Martinonix, de défier lors d'un combat des chefs Lucienne Buttonix, qui
se présente sous l'étiquette PS. Tout ce qu'il a à faire est d'attendre le jour
des élections pour être sûr d'être élu, fort du soutien de 85 % de la
population du village, et celui du grand prêtre de l'élysée, Sarkozix.
Jean Sarkozix, le fils prodigue du prêtre Sarkozix, est
celui par qui le scandale arrive. Il assomme d'un coup de menhir Jean Martinonix
qui fait perdre en raison la partie et complètement la mémoire au druide
Sarkozix.
"Nous avons décidé de conduire la liste de
rassemblement", ont annoncé les dirigeants neuilléens de l'UMP, Arnaud
Teulléix , Marie-Cécile Ménardix et Jean
Sarkozix, dans un communiqué transmis à
l'AFP (Radiocrochet de l'époque).
Au cours de cet épisode, Jean Sarkozix montre mauvaise foi, inintelligence,
insensibilité, mais cependant de l'humour (« Mieux vaut être un
éléphant du PS qu'un rat de l'UMP ... un rat bougri, surtout »).
Sarkozix le druide est
l'enjeu principal de l'aventure, comme il le fut dans Sarkozix et l'égo (Un
autre album).
De nombreux guerriers UMP sont "très énervés" par
l'affaire neuilléenne, le centurion du parti, Patrick Devedjus, a annoncé
"une réunion décisive" lundi à Neuillix.
Jean-Christophe Fromantinix, jusqu'alors divers droite, défie
David Martinonix lorsqu'il apprend que ce dernier, privé de potion magique par
l'amnésie de Sarkozix, ne sera plus invincible.
David Martinonix est rapidement accusé d'être un "parachuté", procédé
d'atterrissage qui n'existe pas à l'époque et qui est donc contestée depuis le
début, c'est un "confidentiel" du Figaro qui a mis le feu aux poudres
samedi, alors que la poudre, là encore, n'existe pas non plus, sauf celle d'escampette.
Finalement, le futur chef du village sera donc Jean Christophe
Fromentinix, vu que Lucienne Buttonix a le désagréable désavantage d'être
affiliée au PS, donc d'être une misérable gauchiste de gauche.
Arnaud
Teulléix devient, quant à lui, le nouveau dissident divers droite, il faut bien une opposition pour s'opposer.
Et David Martinonix ? Il se souviendra toute sa vie du
coup du menhir, qui aura d'abord été baptisé le coup de Jarnac, avant de
devenir pour la circonstance le coup de Carnac. Mais au fait : "Comment on devient chef, chef ?"
Le printemps : Vient de primus pour premier et tempus
du temps. Désigne donc la première saison de l'année civile. Le printemps
débute aux alentours de mars dans l'hémisphère nord et dure environ trois mois.
C'est la saison de la renaissance, ou du renouveau. Tandis que les arbres
dénudés sous le joug de l'hiver froid et rigoureux semblent morts, l'action du
réchauffement climatique et des averses redonnent à nouveau la vigueur de la
pousse. Les bourgeons jusque là clos s'ouvrent à nouveau, la sève remonte dans
les troncs et les branches et la floraison refait peau neuve. La vie est de
retour enfin. Le printemps est également la saison des giboulées. En principe,
elles devraient avoir lieu en mars, d'où la dénomination des giboulées de mars,
elles apparaissent néanmoins davantage à partir d'avril, depuis de nombreuses
années, et peuvent en même temps, avec l'apparition de grêlons, provoquer d'importants
dégâts sur les cultures.
Le printemps est en conséquence le réveil de l'activité
humaine à l'extérieur, dans les campagnes et les exploitations agricoles, c'est
la période des semences, c'est encore celle où la tonte des pelouses génère une
forte activité motorisée. Dans nos campagnes où parfois nous ne côtoyons que
très peu le voisinage, la communication reprend son cours, parfois l'entraide
aussi.
Le printemps est également le moment favorable aux premiers
barbecues. Ils créent un espace de convivialité dans le voisinage et favorisent
le lien social.
Les journées sont désormais plus longues et plus chaudes,
moins couteuses donc en énergie rapportée.
En un mot, le printemps, c'est comme la compagnie créole :
C'est bon pour le moral !
Citations à comparaitre :
"La fantaisie est un perpétuel printemps". Johann Friedrich Von
schiller
"J'avance dans l'hiver à force de printemps". Charles Joseph
de Ligne
"Les brefs étés ont souvent des printemps précoces". William
Shakespeare
"Tandis qu'à leurs œuvres perverses, les hommes courent
haletants, Mars qui rit malgré les averses, prépare en secret le printemps".
Théophile Gauthier
"Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n'empêcheront pas la venue du printemps". Proverbe Afghan
Devise du jour :
"Les femmes préfèrent être belles, plutôt
qu'intelligentes parce que, chez les hommes, il y a plus d'idiots que d'aveugles".
Yvonne Printemps
Machiavélique ? La vengeance d'une
femme peut être terrible ....
C'est redoutable ! Mais c'est terriblement
efficace.
C'est l'histoire de la
séparation d'un couple, la maitresse de maison est contrainte de quitter le
domicile conjugal au profit de son mari et de sa nouvelle petite amie.
Le premier jour, elle
a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises...
Le deuxième jour, les
déménageurs sont venus pour les emporter...
Le troisième jour,
elle s'est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur
des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s'est fait un
festin de crevettes, de caviar et de champagne.
Lorsqu'elle a terminé
son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé,
dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu'elle n'avait pas
mangées.
Elle a ensuite bien
nettoyé la cuisine, et quitté la maison.
Lorsque son mari et
sa nouvelle petite amie sont revenus s'installer à la maison, ils ont filé le
parfait amour durant les premiers jours.
Puis, lentement, la
maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé : nettoyer, récurer,
frotter, cirer, aérer... En vain.
Ils ont alors fait
vérifier les conduits d'aération, afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas
de cadavres de rongeurs en putréfaction.
Tous les tapis,
moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et des purificateurs
d'air installés aux quatre coins de la maison.
Comme l'odeur
persistait, le mari et sa petite amie sont partis quelques jours à l'hôtel, le
temps qu'une entreprise d'extermination vaporise des produits anti-bestioles
dans toute la maison.
Lorsqu'ils sont
revenus l'odeur était toujours là.
Ils ont alors décidé
de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.
Et l'odeur a
persisté.
Leurs amis ont cessé
de venir leur rendre visite, le facteur faisait un détour et oubliait de leur
distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission ...
Finalement,
incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager dès que la
maison serait vendue.
Un mois plus tard, et
bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient
toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même
les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.
En dernier recours,
ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir acheter une autre
maison.
L'ex-épouse de
l'homme lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles. Il lui a raconté
la saga de la maison puante. Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle
s'ennuyait terriblement de cette maison, et qu'elle serait prête à accepter de
réduire sesdemandes dans leurs
négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison ...
Sachant que son
ex-épouse ne pouvait s'imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient
pestilentielles et insupportables, le mari voulut bien lui céder la maison pour
le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle signe les papiers le
jour même.
Une semaine plus
tard, l'homme et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en
regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les déménager dans
leur nouvelle maison. Tout, absolument tout.
Le pouvoir : Nom masculin correspondant à l'autorité
d'une personne physique ou morale exercée dans une société. Elle agit
différemment selon qu'il s'agit d'une dictature, un régime totalitaire ou une
démocratie. Dans tous les cas néanmoins, le pouvoir est exercé par un
groupuscule de personnes généralement qualifié d'élite par ses pairs, prenant ses
décisions unilatéralement ou appliquant le principe de concertation avec des
interlocuteurs représentatifs d'une ou plusieurs fractions de la population.
Dans les instances démocratiques, où l'appareil
institutionnel est sensé jouer son rôle de contrepoids vis-à-vis du pouvoir
exécutif, le fondement de la discussion est normalement garanti, c'est notamment le
rôle du parlement, ou encore celui du pouvoir judiciaire, ce qui normalement
garantit la pérennité du système.
Le partage des pouvoirs est une nécessité absolue pour
apporter un équilibre sain dans le fonctionnement de l'ensemble des rouages de
la société humaine. Dans l'hypothèse où le pouvoir serait concentré uniquement
sur l'exécutif, ou sur la seule personnalité de son président, alors il n'y
aurait plus assez d'espace pour la critique publique, la contestation légitime,
la liberté et l'indépendance des organes de presse représentatifs du modèle
social.
Le culte de la personnalité est une des facettes du pouvoir
politique. Il s'applique généralement à un chef d'Etat sous la forme d'une
adulation excessive de sa personne ou de son action publique. Il se traduit
notamment par une omniprésence médiatique. Si le fondement du culte de la
personnalité trouve son origine dans les pays de l'est et plus particulièrement
dans l'ex URSS, il s'est également développé dans les pays occidentaux et dans
la métropole, y compris dans notre espace contemporain, le récent règne de
Berlusconi ou l'avènement de Sarkozy en 2007 à la présidence de la république
est dans la parfaite ligne de cette définition.
Mais, en préalable à l'accession aux plus hautes fonctions
de l'Etat, c'est-à-dire à être dans la phase de prétention à cette hypothèse,
en se rasant ou non, le pouvoir est avant tout un pouvoir d'influence, agissant
dans une relation entre des personnes et groupes de personnes, avecl'agitation d'idées et leurs confrontations,
leurs visions contradictoires ou, à contrario, leurs convergences. On ignore si
leurs desseins sont autant vertueux et sincères qu'ils le prétendent où s'ils n'agitent
là que des chimères mais, à fortiori, l'ascendance du prétendant au pouvoir se repère
à la capacité qu'il a d'user de son influence et à communiquer cet
aphrodisiaque sur son assemblée, irrésistiblement vouée à sa cause.
Pour autant, quelques soient les facultés du prétendant au
pouvoir, son aura ne peut survivre durablement aux seules qualités qu'ils possèdent. La
loyauté de fidèles est rarement désintéressée et le don de sa vie, de nos
jours, est d'une ringardise absolue. L'attribution de postes importants, avec
les nombreux privilèges qui en découlent, suscitent donc plus volontiers les
vocations à devenir courtisans, quitte à en perdre leur honneur, d'autres
diront leur âme.
Dans son accomplissement, le pouvoir est un ensemble de
décisions qui invitent de façon plus ou moins spontanée la collectivité à agir selon
la volonté du donneur d'ordres. Il convient d'indiquer que la complexité de l'organisation
sociale et en particulier de la société démocratique oblige le pouvoir à user
de stratagèmes forts pour parvenir à son but. Les statuts interférants d'un
groupe à un autres sont autant de combinaisons multiples qu'il est difficile à
maitriser.
L'exercice du pouvoir est donc finalement à la manœuvre une
action qui requiert de l'intelligence alliée à une certaine perversion.
Finalement, ce qui manque le plus à nous, les pauvres, c'est
le pouvoir … d'achat !
Citations à comparaitre :
"Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la
disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir". Montesquieu
"Sans le pouvoir, les idéaux ne peuvent être réalisés ;
Avec le pouvoir, ils survivent rarement". Fidel Castro
"Les hommes politiques mesurent leur pouvoir au nombre des
faveurs qu'on vient leur demander". Maurice Druon
"L'ambitieux se rêve au faîte du pouvoir, tout en s'aplatissant dans la boue du servilisme". Honoré de Balzac
En l'an 1722, Louis XV règne en France dès l'âge de 14 ans,
issu de la dynastie des Bourbons et mettant fin à la régence du Duc d'Orléans,
organisée lorsque que Louis XIV mourût et que Louis XV n'était alors âgé que de
5 ans.
La première partie du règne de Louis XV fût placé sous le
signe ostensible de la prospérité et durablement pacifique. Son premier
ministre, le cardinal de Fleury, stabilisa la monnaie, équilibra le budget et
sa politique consista à rechercher l'expansion économique. La modernisation du
réseau routier, le meilleur au monde vers 1850, celui du réseau fluvial,
l'accroissement du commerce extérieur, en furent les signes les plus éloquents.
A la mort du cardinal en 1743, Louis XV décida de gouverner
sans premier ministre, comme le fît en son temps Louis XIV. La suite fût moins
glorieuse, davantage entachée par les innombrables frasques sexuelles du roi,
avec le concours de la célèbre marquise de Pompadour, laquelle était également
férue d'art et d'architecture. A son initiative fût d'ailleurs construite la
place Louis XV, qui devint ensuite la place de la Concorde.
Louis XV décida de créer une réforme fiscale pour combler le
déficit royal, touchant ainsi aux privilèges de la noblesse et du clergé,
classes traditionnellement dispensées de l'impôt, la noblesse considérant que
l'impôt du sang (champs de bataille) valaient participation à la vie publique,
de même que le clergé était sensé s'occuper des pauvres et de l'enseignement,
ce qui les rendaient quittes également. Sous la pression des élites et du parlement,
Louis XV abandonna donc son projet et l'impôt fût compensé par une augmentation
de la "taille", frappant les villages et les roturiers.
La politique extérieure du roi était pire encore. Avec la
guerre de succession d'Autriche, qui avait débuté dans la première moitié du
XVIIIème siècle, la France avait conquis de nombreuses provinces, comme la
Belgique, à l'issue de glorieuses batailles tellesque la bataille de Fontenoy, remportée au
détriment des britanniques par le maréchal de Saxe.
A l'issue du traité d'Aix la Chapelle, réunissant tous les
prétendants et belligérants, un accord fût signé en faveur de la restitution
des conquêtes, sous l'influence majeure de la France et de l'Angleterre. Le roi
rendît donc ses conquêtes à l'Autriche et se heurta à l'indignation populaire,
celle de ses généraux et à la surprise générale en Europe.
La décision royale fût particulièrement mal perçue par la
population du fait de l'opposition qu'elle revêtait avec les intérêts de la
nation, ou du moins fût-elle considérée ainsi par ses membres, ce qui mît à
jour par ailleurs un regain du nationalisme français, et peut-être annonciateur
des évènements qui s'ensuivirent. Louis XV était alors perçu par l'opinion
comme un homme préoccupé par ses seuls plaisirs, égoïste et incompétent.
De nouveaux conflits survinrent entre la Prusse et
l'Autriche, dont la fin de règne des Habsbourg annonçait le déclin, avec
l'indexation de la Saxe par la Prusse, la mort de Marie Josèphe qui choqua
l'Europe et Louis XV fût contraint d'entrer en guerre, alors que l'Angleterre
avait déjà déclaré la guerre à la France, pour un conflit qui durera 7 ans.
Lorsque la guerre prend fin, Louis XV est donc
particulièrement impopulaire et bien que l'histoire lui reconnaisse
rétrospectivement un certain sens de l'Etat. C'est dans ce contexte qu'il
meurt, le 10 mai 1774, alors qu'il était atteint de la petite vérole, d'une
septicémie.
Il laisse le pouvoir à son petit fils, Louis XVI. Dans cette
période, tandis que le pays est divisé en 3 ordres, la noblesse, le clergé et
le Tiers Etat, 25 millions de français appartenant au Tiers Etat entretiennent
400 000 privilégiés appartenant au clergé et à l'aristocratie. Ces
derniers disposent de privilèges et d'un monopole sur les postes importants de
l'Etat.
Nous sommes à la veille de la révolution française.
Emotion : Nom féminin. Révèle une
réaction affective d'une grande intensité. Elle survient de manière mécanique à
la suite d'un évènement important ou d'apparence importante. Elle se traduit
par une réaction d'ordre psychique pouvant entraîner des dérèglements
comportementaux dans certains cas extrêmes et d'une certaine longévité, voire
chroniques, des réactions très vives mais très courtes dans la plupart des cas
qui ne remettent pas en cause le fonctionnement propre de l'individu.
On pourrait comparer une réaction émotionnelle à une
réaction chimique tant l'association de substances physiques ou neurovégétatives
peut avoir des effets inattendus, soit à créer une émulsion positive, soit à
contrario à provoquer des dégâts profonds d'une extrême gravité. En outre,
cette association sensorielle est quasiment irrationnelle et ne saurait
trouver, au fond, aucune explication d'ordre général visant à en faire une
définition viable.
Charles Darwin, fondateur de la théorie de l'évolution,
définit le caractère émotionnel comme une faculté particulière qu'a l'homme à s'adapter
et à survivre dans un environnement en mouvement.
D'une manière plus concrète toutefois, l'émotion est avant
tout une réaction interactive générée par la communication dans un groupe d'appartenance,
dans la société.
Les signes émotionnels se traduisent souvent par des signes
physiologiques perceptibles par autrui et qui peuvent donc être décelés. Ce
sont les rougissements des joues, ou par opposition la pâleur, ou encore la
modification du rythme cardiaque pouvant occasionner jusqu'à des malaises.
Citations à comparaitre :
"L'amour est un déguisement sous lequel l'émotion peut
affronter le monde extérieur ". Tony Mayer
"La musique est la langue des émotions".
Emmanuel Kant
"Les diplomates trahissent tout, excepté leurs
émotions". Victor Hugo
"L'homme qui a un peu usé ses émotions est plus pressé
de plaire que d'aimer". Georges Sand
Le Ministère de l'Education Nationale a décidé de former une
commission d'études pour préparer les nouvelles générations d'étudiants. Différents
modèles d'épreuves standard ont été élaborés et fournis aux académies.
MATHEMATIQUES
Epreuve de : Maths Modernes pour banlieue Nord.
Nom : _________________________
Gang : ________________________
1. Evgueni possède un AK-47 avec un chargeur de 80 balles.
Il tire 13 balles à chaque fois qu'il presse la détente, combien de fois
pourra-t-il tirer avant d'avoir à recharger ?
2. Carlos a 10 grammes de colombienne pure. Il l'a coupée avec du bicarbonate à
raison de 4 parties de cocaïne pour 6 parties de bicarbonate.
Il a revendu 6 grammes du mélange à Miguel pour la somme de 3 800 euros et 15 grammes à Ramon pour 3 500 F le gramme.
Qui de Miguel ou de
Ramon s'est fait rouler ?
Combien de grammes de cocaïne mélangée au bicarbonate
reste-t-il à Carlos ?
Quel est le taux de dilution de la colombienne de Carlos ?
3. Cédric est souteneur. Il a trois filles qui travaillent pour lui. Si le prix
d'une passe est de 300 euros et que Cédric prélève 180 euros sur chaque passe,
combien chaque fille devra faire de passes pour que Cédric puisse se payer ses
3 doses de crack quotidiennes dont le prix est de 520 euros chacune ?
4. Irina veut couper les 100 grammes d'héroïne qu'elle vient d'acheter pour se
faire un bénéfice de 20%.
Quelle masse du produit diluant devra-t-elle utiliser ?
5. Rachid est paye 1200 euros lorsqu'il vole une BMW, 230 euros si c'est une japonaise,
et 460 euros si c'est un 4X4. S'il a déjà volé deux BMW et trois 4X4, combien
de japonaises lui reste-t-il a voler pour obtenir 4 600 euros ?
6. Yacine est en prison depuis 6 ans pour hold-up avec meurtre. Il a dévalisé
et planqué 1 500 000 euros de son forfait. Si sa copine dépense cet
argent à raison de 7000 euros par mois, combien d'argent lui restera-t-il
lorsqu'il sortira de prison dans 4 ans ?
Question subsidiaire : Combien d'années de plus prendra-t-il si, en sortant, il
tue cette chienne qui a claqué tout son argent ?
7. Une bombe de peinture couvre en moyenne une surface de 3 mètres carré.
Une lettre taguée représente une surface moyenne de 0,4 mètres carré.
Combien de lettres entières un tagger pourra-t-il faire avec 3 bombes de
peinture ?
8. Mohammed s'est fait 6 filles dans le gang. Le gang contient à la date
d'aujourd'hui 27 filles.
Quel pourcentage de filles du gang a été culbuté par Mohammed ?
9. Lors de la dernière rixe avec le gang des Turcs de St Gilles, Saros a
consommé 76 balles de pistolet automatique, et n'a touché que 3 personnes.
Quel est son rendement ?
Mérite-t-il encore de rester dans le gang, le seuil critique maximum imposé par
Giorgio étant de 23 balles par turc abattu ?
10. Ibrahim a été arrêté pour vente de crack et ses frais provisoires de
justice ont été portés à 76 000 euros. S'il ne les paie pas ainsi que son
avocat (qui réclame 12% du montant de ses frais) avant de s'enfuir en Tunisie,
quel montant va-t-il perdre effectivement ?
Question subsidiaire : Enumérer 3 configurations possibles qui satisfont à la
question suivante :
A combien de dealers et de drogués faut-il être au minimum pour retourner une
Renault d'intervention de la gendarmerie sachant que :
- le modèle standard à vide pèse 1160 kg
- le poids moyen d'un gendarme est de 110kg
- une patrouille est constituée de 4 gendarmes.
- un jeune toxico soulève à l'effort 65 kg, un dealer peut aller jusqu'a 100 kg
- le véhicule conserve toujours deux roues en contact avec le sol.
- on néglige l'effet du bras de levier, fixant à 3/5 du poids total au sol
le poids qui est effectivement soulevé pour décoller la voiture.
- La probabilité qu'un gendarme quitte le véhicule est nulle.
Il était une fois une jolie damoiselle qui vivait dans le
berceau de la vallée Normande. Elle était mince et élancée, une longue
chevelure ample et blonde descendait en ondulant le long de ses épaules
blanches comme la rosée du matin. Lorsqu'elle hochait la tête de gauche à droite, ou de droite à gauche, selon son humeur du jour, ses cheveux tournoyaient
comme un rayon de soleil dans une boîte de nuit, façon stromboscope.
Son rêve était de chevaucher un étalon et non pas le contraire.
Un jour, tandis qu'elle se promenait dans la périphérie de
Verneuil sur Havre, une ville de moyenne importance, elle se retrouva tout à
"cou" nez à nez avec un cheval.
Elle considéra qu'il s'agissait là d'un signe. Bien qu'elle
n'eût jamais chevauché le moindre canasson et que son médecin le lui avait même formellement
défendu, au prétexte d'un sévère régime sans "selle", elle se décida à braver l'interdit
et enfourcha la bête.
Le cheval, d'un coup, d'un seul, s'élança au galop. La
damoiselle, quelque peu surprise par la fougue soudaine de l'animal, commença à
s'agripper à sa crinière, légèrement inquiète. Mais le brave cheval semblait
désormais aller assez vite et la pauvre fille ne parvînt pas à se maintenir en
selle.
Elle jeta alors ses bras autour de son encolure, mais
continua malgré tout à glisser le long du flanc du cheval, lui imperturbable
dans son allure et la cavalière de perdre prise peu à peu inexorablement.
La jeune femme blonde tenta alors de sauter du cheval en
plein galop. Hélas pour elle, son pied se prît dans l'étrier et elle heurta de
la tête les sabots du cheval avant d'être définitivement projetée au sol.
La scène était effroyable. Le visage tuméfié, son corsage
maculé de sang, elle était sur le point de perdre connaissance.
Sur ces entrefaites, le vigile arriva et débrancha le
cheval.
Ainsi se termine cette brève histoire où la belle l'était
déjà moins et où le cheval fût remis Auchan … !