Le Narcissisme :
Révèle un amour exclusif de sa propre personne.
Freud définit le "narcissisme primaire sain",
dans le cadre de son étude sur l'homosexualité, selon lequel l'enfant se constitue, psychiquement, par l'établissement
du « moi » (en allemand) ou de "l'égo", et qui associe
l'un des aspects de la personnalité, avecla découverte de son anatomie. L'idéal du "moi " est en
principe constitué au moment du narcissisme primaire.
Il se différencie du narcissisme secondaire, qui désignerait
l'investissement d'une "libido" du "moi", en
distinction avec celle de l'objet et qui constitue un trouble chez l'adulte.
Cela devient même grave lorsque cet investissement s'opère en circuit fermé.
Freud pensait que la schizophrénie est une modalité du narcissisme. (A
voir : Un homme d'exception, film de Ron Howard sorti en 2001, sorti d'une
biographie et traitant de la schizophrénie).
Dans la mythologie : Narcisse est un berger, personnage
de la mythologie grecque. Séduit par sa propre image reflétée par l'eau d'une
fontaine, il dépérit et meurt de ne pouvoir saisir cet autre lui-même dont il
était devenu amoureux. Il est pleuré par les Naïades, ses sœurs et filles de
Zeus, des nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. A
l'emplacement de son corps, une belle fleur dorée, le narcisse, vient chaque
printemps surgir de la terre et se reflète dans l'eau.
Le mythe de Narcisse trouverait sa place entre les deux
formes de narcissisme élaborées par Sigmund Freud.
Citations à comparaître :
« Notre âme, c'est cet homme amoureux de
lui-même »
Jean de La Fontaine
« Le dandy doit aspirer à être sublime, sans
interruption. Il doit vivre et dormir devant un miroir ».
Charles Baudelaire
« Je ne saurais mourir quand je suis regardé ».
Molière
« Chute des reins, chute du rêve enfantin d'être
sage ».
Fantasme : Vient
du grec "phantasma" et, en psychanalysede l'allemand "phantasi", qui
révèle un compromis entre deux termes, phantasme pour hallucination et
fantaisie pour imagination. Signifie produire une situation imaginaire, où
l'auteur est présent et qui accomplit un de ses désirs en le déformant plus ou
moins.
Les fantasmes sont soit conscients (rêveries diurnes, les
productions artistiques), ou inconscients (rêves, névroses).
Le fantasme peut-être le plus connu est d'ordre sexuel, il
est représenté par une filmographie mentale qui accompagne le désir et
l'excitation.
Le fantasme permet la régulation des désirs conscients et
inconscients qui sont absolument nécessaires à une bonne santé mentale.
Quand on fait le singe, l'adjectif employé, c'est
"fantasme à gorilles".
Il existe pour l'orthographe le fantasme orange et le
phantasme citron.
Enfin, le film de référence : "Le magnifique", de
Philippe de Broca avec Bébel , il s'agit d'une narration humoristique sur les
fantasmes d'un écrivain, qui incarne sa voisine de palier en héroïne de roman à
succès, qu'il tente d'élaborer pour une maison d'édition.
Citations à comparaître :
"Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est
que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler
les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et
les femmes ne se comprennent jamais".
Authentique : Définition du
petit Robert : «Qui exprime une vérité profonde de l'individu et non des
habitudes superficielles, des conventions.»
Toutefois, en droit, la désignation
« authentique » confère à cette désignation une autorité au détenteur
susvisé ou à un objet qui ne saurait être remise en cause. Dans cette optique,
un acte authentique serait un acte faisant autorité, au même titre qu'une pièce
de collection ou un titre de noblesse.
Au sens contemporain, « l'authenticité » est
davantage perçue comme une qualité intérieure de l'individu donc, voire même la
vertu qui le caractérise. Ce terme serait d'ailleurs l'héritier de la
« vertu » dépeinte par les philosophes d'Antan comme
l'accomplissement par l'homme d'un devoir moral, où l'homme cultive le culte
idéologique à caractère divinatoire.
A l'inverse, la notion « d'authenticité » dénote
de la capacité de l'homme à penser par lui-même pour lui-même. Le caractère
scientifique se substitue à celui idéologique où, sans véritable nuance,
l'accomplissement du mal est perçu comme une transgression des lois divines ou
religieuses au sens de la vertu, tandis qu'il serait un acte de bien, au nom de
l'authenticité, dans la mesure où il serait synonyme d'aspiration propre à son
exécution.
Mais comment trouver une définition qui puisse faire
l'unanimité sur le caractère de l'authenticité ? La perception que l'on en
fait est avant tout intuitive et, par conséquent, cette intuition sera
différente d'une personne à l'autre. L'analyse de l'authentique va
essentiellement reposer, dans ces conditions, sur des repères du vécu propre de
chaque individu, associé à l'intime conviction d'un regard, d'une attitude,
d'un comportement rapide qui débouchera sur un verdict convenu.
Nous avons cependant chacun en commun le même ressenti du sentiment
et avons finalement une attente identique vis-à-vis des personnes que nous
rencontrons. Cette attente, une fois encore, repose sur des situations ou
expériences antérieures, pour lesquelles nous exigerions soit une répétition,
soit le contraire de celle-ci. De l'absence de ces critères découle ce qu'il
est convenu d'appeler un ou des malentendus, source de conflits, de guerres,
d'indifférence, d'incompréhensions de toutes sortes.
L'authenticité, pour être ainsi dénommée, devrait être
l'accomplissement de soi, dans l'absolu, avec une prise en charge de soi-même et pour
soi-même, de manière rationnelle, sans avoir contre soi la convenance de
principes établis ou la présomption de culpabilité.
Non, allez,je
déconne. La vraie définition, c'est celle d'un invité ancien. Oui, quoi, un
hôte antique… !
Virtuel :
Vient de Virtus en latin, signifiant "force". Par définition,
virtuel signifie "Qui n'est pas réalisé, qui n'a pas d'effet actuel,
potentiel, théorique".
On peut considérer toutefois, à partir d'un simple constat
sur l'évolution de nos mœurs, par l'exigence qui nous est donnée d'être
toujours plus rapide, l'obligation de délais de plus en plus courts, il faut
tout et tout de suite et même peut-être avant, par l'omniprésence sonore de l'image
aussi et surtout, que le virtuel est en
train de remplir notre espace et, qui sait, de nous plonger dans une autre dimension.
On pourrait presque associer de fait l'état virtuel à une
unité de temps et d'espace. L'image virtuelle n'est pas pérenne. Elle vit et
meurt instantanément. Peut-être sommes-nous d'ores et déjà entrés dans une
phase transitoire où le réel se heurtera au virtuel, pour la prise du pouvoir
des sens et le contrôle des instances de commandement. La conscience en terme réel
ou virtuel est déjà modifiée profondément sous certains aspects. La guerre par
exemple, permet de tuer virtuellement et réellement sans avoir le remord de l'acte
accompli, quelque soit le caractère quantitatif.
Si le virtuel parvenait à se substituer au réel, ou à le
contrôler, cela aurait pour effet, dans un futur proche, de bouleverser
considérablement l'humain, jusqu'à plonger même notre époque actuelle dans la
préhistoire.
Le virtuel, dans sa phase actuelle, en aucun cas ne doit
être sous estimée, ni être opposée au réel, bien au contraire.
Le troc :
C'est une transaction entre deux personnes ou un groupe de personnes, qui
consiste à échanger un bien contre un autre bien de conception et d'utilité distinctes.
A l'exception de pouvoir respirer gratuitement, en
particulier à notre époque, Il est peu d'actes de la vie courante qui ne se
traduisent pas par une transaction, un achat ou une vente, et qui constitue à
la base l'activité commerciale.
A l'aube de l'humanité, donc la préhistoire, les échanges s'opéraient
sous forme de troc, à savoir un échange d'une marchandise contre une autre
marchandise. Dès que les hommes ont commencé à circuler, à croître en nombre et
à sophistiquer leurs besoins, le troc a commencé à montrer ses limites et l'usage
de la monnaie a accompagné l'essor de la civilisation, en permettant l'expansion
du commerce. Les rencontres des civilisations, dans l'antiquité, ont notamment
relié l'occident à l'Orient et les routes commerciales entre ces deux secteurs
géographiques ont permis l'importation des richesses d'orient, par le bassin de la méditerranée.
En valeur absolue, le troc est la fonction d'échanges à la
fois la plus saine et la plus logique. La valeur monétaire ou étalon a permis
de donner une valeur intrinsèque aux marchandises. La loi de l'offre et de la
demande a profondément modifié les notions de valeur des produits et la notion
d'enrichissement est venue interférer sur celle du service réciproque.
En dépit de la suprématie monétaire, le troc continue à
subsister et représenterait, aux dires de l'OMC, un volume commercial mondial de
l'ordre de 15 %, ce qui reste tout de même considérable. Certains pays
préfèrent d'ailleurs procéder à des échanges de leurs ressources naturelles
contre d'autres biens ou services, pour ne pas subir la loi des pays dominants
sur le plan monétaire. C'est notamment le cas de certains pays d'Amérique du
sud aujourd'hui.
Il est également probable, compte tenu des crises
économiques que nous traversons, que le troc prend un essor sur un marché
parallèle dans nos contrées, pas forcément comptabilisé par les pouvoirs
publics, les coûts de production demeurant trop élevés par rapport au pouvoir d'achat
des ménages. Le troc apparaît alors comme une alternative à pouvoir consommer
raisonnablement et à se doter d'équipementspour l'habitat par exemple, qu'il serait impossible à réaliser dans le
circuit économique classique.
Le système monétaire reste le schéma d'échanges commerciaux
le plus crédible au plan mondial, mais il a montré ses limites par le passé. D'abord
sur un plan de l'éthique, la monnaie apparaît comme le moyen de perversion et
de corruption le plus redoutable, et d'autre part, cela a amené des
défaillances graves dans le système économique, à l'origine desquelles des
faillites s'accomplirent et dont les résultantes se sont traduites par des
catastrophes sociales sanglantes.
A chaque instant où des défaillances monétaires se sont avérées
pour les nations, le troc est redevenu incontournable.
Enfin, le troc permet de mieux appréhender la valeur des
marchandises, eu égard aux efforts qu'il est nécessaire de consentir pour les concevoir etjusqu'à leur distribution et en adéquation avec
ceux qui sont obtenus en échange. Le troc joue donc là un rôle social important.
Toute la musique que j'aime, c'est le troc and rôle.
Citations à comparaître :
"Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation" - Karl Marx
Autarcie :
Du grec "autarkeia". C'est vrai quoi, il n'y a pas que le latin
dans la vie.
La définition d'autarcie est de se suffire à soi-même. Cela
introduit en substance une notion de régime économique d'un individu, d'une
collectivité, voire d'un état. La vie économique est axée sur l'autoconsommation
sans avoir à solliciter un apport extérieur.
S'agissant d'un état, la notion d'autarcie est tout
simplement utopique. Il n'existe aucun pays, pour l'heure, qui soit en mesure
de vivre en autarcie économique sur les bases d'une économie dite fermée. Un
pays devrait dans ce cas disposer de toutes les matières premières utiles et en
quantités suffisantes pour pouvoir alimenter raisonnablement sa population
quantitativement et dans le temps également. Certains pays néanmoins vivent en autarcie,
mais politique plutôt qu'économique, les frontières de ces pays sont
hermétiques et la presse n'y a quasiment pas accès. C'est par exemple le cas de la Corée du nord ou de l' Albanie.
Si le modèle autarcique est, en terme économique, une
illusion pour un pays, qu'en est-il pour un foyer ou famille pour la
consommation. Peut-il se suffire à lui-même ? C'est peu probable
également.
Toutefois, selon le mode de vie, urbain ou rural, selon les
ressources pécuniaires aussi, un foyer peut réduire considérablement sa
dépendance économique vis-à-vis de la société de consommation. Il convient pour cela
de définir les besoins primaires dans un premier temps. Ils résident
essentiellement dans l'habitat, l'alimentation et les ressources énergétiques.
On peut aujourd'hui être en mesure d'investir pour une meilleure qualité de vie,
dans les secteurs du chauffage notamment, mais aussi, on peut faire son pain,
ses pâtés, saucisses, presque toute son alimentation comme au bon vieux temps.
De quoi avons-nous besoin ? De temps, d'un peu d'argent quand même et d'un
désir volontariste d'accéder à une hygiène de vie devenue aujourd'hui hors
normes.
L'autarcie, dans sa fonction partielle, revêt ici un intérêt
particulier, celui de retrouver des valeurs ancestrales, culinaires ou autres, l'appui
de technologies modernes combinées à un savoir faire artisanal constituant un
sommet en quelque sorte dans l'art de vivre au quotidien.
Citations à comparaître :
"La Corse vit en autarcie : Nous exportons des fonctionnaires et importons des retraités".Moro Giafferi
Définition de l'histoire en très très très succinct.
L'histoire est tout d'abord une science, servant à établir
les faits qui se sont produits dans le passé, par les regroupements de
documents d'archives, en lien avec l'humanité et son passé le plus récent.
La chronologie des faits historiques est construite sur des
périodes et évènements qui débutent avec l'apparition des civilisations, c'est-à-dire
l'Antiquité, puis le Moyen âge, la Renaissance, les temps modernes et enfin l'époque
contemporaine. Il existe par ailleurs des désaccords, sans quoi l'humain ne
serait pas l'humain, pour associer ces périodes à un temps défini. Il faut dire
aussi que les sources d'informations ont pu d'une part se quantifier, de même
que les faits avérés à une époque ont pu aussi évoluer différemment. D'autre
part, l'histoire s'étend avec l'étirement de l'époque contemporaine, ce qui
peut amener à modifier de fait un certain nombre de repères.
En tant que telle, l'histoire fait partie des disciplines
littéraires, comme la philosophie et n'est pas de fait une science exacte, mais
une science sociale ou humaine. Les supports sont des supports écrits dont l'authenticité,
à défaut d'être contestable sur la forme, peut tout à fait l'être sur son
contenu.
Les influences culturelles des empires qui régnèrent sur l'Europe
durant tous ces siècles ont fatalement conduits à voir émerger des points de
vue manuscrits différents, en terme politiques, économiques ou encore
religieux, par des sources multiples et sur une même période, mais néanmoins aux
intérêts divergents.
L'histoire est notre mémoire, histoire de France, histoire de famille, histoire d'en rire.
L'histoire est l'autobiographie des peuples qui l'écrivent, un ensemble
d'autofictions légendaires, de soupe de passé aux vermicelles de faits
avérés. La seule chose parfois mise en doute dans les livres de classe
sont les dates et pourtant, les autres sont ce qu'il y a de plus sûr.
Enfin, il y a l'histoire de fous, pour ceux qui jouent aux
échecs, l'histoire d'en rire … IV et du poulpe au pot … d'échappement, lors d'une
rave partie entre vaches asiatiques que l'on appela plus tard raves à yacks, l'histoire
ta gueule à la récrée, j'ai 10 ans et donc, j'ai jamais dit six ma chère
Catherine…. !
Citations à comparaître :
"L'homme de l'avenir
est celui qui aura la mémoire la plus longue". Nietzsche
"L'histoire se joue
d'abord comme un drame et se répète ensuite comme une comédie". Jacques Ellul
Jacques Ellul, que
je ne connaissais pas, est un copain à Marcel Gotlib. A eux deux, ça volait haut avec Gotlib Ellul … !
"Les archéologues
font des maris idéaux. Plus leur femme vieillit, plus ils l'apprécient". Agatha
Christie.
Anecdotes (Par ADC) :
Les enfants n'aiment pas qu'on leur examine les oreilles, alors je leur dis "je
vais te raconter l'histoire de la petite lumière coquine qui veut dire
bonjour à madame l'oreille. Elle se pose sur ta main et commence à
marcher sur ton bras, elle arrive sur ton cou et va se glisser dans ton
oreille.... bonjour madame l'oreille, que tu es jolie tu as une perle
tout au fond....." et ça marche !
Le café :"Tu bois un kawa ?" Ca, c'est un café que l'on boit et dit en
argot. "Tu bois un qahwa ?". Alors là, c'est la même chose,
mais dit en arabe et "qahvè" en turc. Pour avoir une goutte de lait dans son café, en Espagne, il faut demandé "un cortado", c'est-à-dire un coupé. C'est aussi "caffè"
en Italie et "cafeu" en Ile et Vilaine. Lorsque je m'arrête chez l'habitant(e),
quelque fois, il ou elle m'interpelle :
"Facteur, un cafeu " ?
Mais, revenons à notre café. Celui que je voulais évoquer est un
endroit public et intime à la fois, comme pour bien nous montrer les
contradictions qu'il voudrait aussi taire. C'est avant tout un lieu de
détente, de dialogues et d'échanges en tous genres. Et oui, mesdames et
messieurs, on peut même y échanger nos corps parfois.
En tout état de cause, le café dégage une atmosphère
particulière que l'on peut dénommer ambiance. "Comment ça, j'ai une
gueule d'atmosphère, t'as vu comment que ça pue la clope dans ton atmosphère
particulière "?
Oui, mais tout ceci va changer. A partir du 1er
janvier 2008 et grâce à l'abnégation de notre valeureux gouvernement, sous la
houlette de notre prestigieux président, en légère période de croissance au Beurs
d'Alger… "Hé, M'sieur, j'pourrai avoir un +5 pour mon blog là ? Ho,
ça vaut bien ça là le cirage de pompes là M'sieur !"
Ainsi, disais-je donc, dès le 1er janvier 2008, l'atmosphère
devrait donc être aseptisée et permettre ainsi au café de redorer son blason
enfumé.
L'histoire des cafés est fabuleuse, notamment celle des
cafés littéraires où les idées au logis, voire même les idéologies y sont nées,
dans la période révolutionnaire en particulier, mais aussi plus avant de quelques
siècles dans le Moyen Orient. La philosophie s'y est épanouie et la poésie,
comme Félicie, aussi.
Au début du 20ème siècle, le café concert fait
recette si je puis ainsi dire, jusqu'à qu'il soit supplanté par le music hall,
à l'époque d'un certain Maurice Chevalier. "Ma poule, ma poule, c'est
toaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !"
Ou encore le café Liégeois, avec Charles Trénet : "Y'a
d'Liégeois, lalalalalalalala, y'a d'Liégeois" … !
De nos jours, l'héritier légitime du café est probablement l'endroit
où vous vous trouvez, pas forcément celui-ci, mais un autre ou encore un autre.
Le blog quoi, nouveau lieu d'échanges, de rencontres, de spiritualité, de
business aussi, il en faut pour tous les goûts et les coûts, et bien que
parfois j'ai envie de leur tordre ce coût.
En tout cas, dans ce café virtuel, endroit secret où vous
vivez, où nous vivons, chacun peut fumer ce qu'il veut, quand il veut, il n'emmerde
personne … !
Citations à comparaître :
Ici, c'est une anecdote (Par ADC).
Petite histoire de café : A Marseille une noisette était un mini-crème;
un jour à Aix en Provence sur le cours Mirabeau, j'ai demandé la même
chose, on m'a servi une liqueur de noisette....
Le dialogue :
Vient du latin « dialogus » et signifie entretien philosophique.
Au sens commun, le dialogue est un échange de discussions,
animées verbalement en général, mais aussi par l'écriture, visant à trouver un
terrain d'entente, entre plusieurs personnes, physiques ou morales.Le dialogue est donc essentiellement basé sur
un élément clé : La communication. Elle constitue un but en fait, axée sur
une émission et une réception de signaux auditifs ou visuels.
L'assemblage des signaux dans la phase d'émission constitue
la pensée exprimée, de façon rationnelle et construite, tandis que cette même
pensée se met en veille durant la phase de réception, celle où un autre esprit
exprime lui-même une pensée. La synthèse doit ressembler à une construction
dans laquelle chaque parti trouve un enrichissement par réciprocité des
échanges, à condition toutefois de ne pas tomber dans un piège grossier, qui
consiste le plus souvent à vouloir détruire, par une argumentation quelquefois
préméditée, et donc court-circuiter ce qu'un autre esprit peut apporter de
richesse, au seul profit de son propre raisonnement.
On pourrait adopter exactement la même argumentation, s'agissant
du fonctionnement de l'économie et du suivi des échanges commerciaux. Chacun
pourra constater que la nature des échanges, par le protectionnisme d'état ou sa
libéralisation dérèglementée, a un impact négatif sur la collectivité, et ceci en destination des
pays riches comme des pays pauvres.
le dialogue avec soi même peut permettre une prise de conscience de ses agissements propres.
Le dialogue peut être musical, un bon saxo répondant à une
guitare endiablée et nos sens explosent.
Pour finir, le dialogue, c'est aussi un jeu de construction
ou scénario dont on peut se délecter en allant au cinéma ou en revisionnant des
bons vieux classiques en DVD. Personnellement, je suis un inconditionnel des
dialogues de Michel Audiard et des réparties désormais célèbres qui sont un
régal de divertissement.
Selon une idée bienvenue d'Isamoon, voici venu le temps d'une
rubrique incontournable, celle des citations à comparaître, dont la première d'entre
elles te sera familière Isamoon.
Citations à comparaître :
"Les miroirs feraient bien de réfléchir un
peu plus avant de renvoyer des images" - de Jean Cocteau
"Quand on parle pognon, à partir d'un
certain chiffre, tout le monde écoute" de Michel Audiard.
"Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon vous n'en sortirez pas vivant" de Elbert Hubbard.
"Dans une discussion, le difficile n'est pas de défendre son opinion, c'est de la connaître" ! André Maurois
Bon, quand on est tout ça, mieux vaut éviter de se faire des
amis.
Perfide correspond à un être auquel on ne peut accorder
aucun crédit, sauf peut-être chez Carrefour, un crédit à la consommation, et
encore … Le manque de confiance est tel que le ou la perfide est mis(e) en
quarantaine.
Historiquement, ce qui est célèbre, en référence à la mère patrie,
c'est la perfide Albion. Rien à voir avec le plateau d'Albion et ses missiles
nucléaires, bien que cela eût pu ainsi être nommé.
Non, ici, il s'agit du nom antique de la Grande Bretagne, "Alba"
= blanc, en référence aux falaises de craies du littoral anglais.
Ainsi, la perfide Albion aurait brûlé Jeanne d'Arc et, surtout, beaucoup plus récemment, la
perfide Albion nous a envoyé « Ad Patres » lors de la coupe du monde de
rugby 2007.
Naturellement, l'histoire a ses contradictions et c'est
ainsi que nous sommes passés de la perfide Albion à l'entente cordiale, au
milieu du 19ème siècle et début du 20 ème, avec la venue de la reine
Victoria sur la métropole et le retour à la diplomatie et compréhension
mutuelle, avec un décalage évidemment incontournable entre les dessins
politiques des élites nous gouvernant d'une part, les opinions publiques et leurs perfides
propos à l'endroit de l'ennemi héréditaire d'autre part, à tel point qu'il est
de bon goût de se demander, à postériori, si l'histoire a bien su repérer qui
tirait les rennes (Victoria) de la perfidie… !
Citations à comparaître :
"ll n'est pas iterdit de penser que si l'Angleterre n'a pas été envahie
depuis 1066, c'est que les étragers redoutent d'avoir à y passer un
dimanche". Pierre Daninos
L'Angleterre n'aime pas qu'on se moque d'elle, mais le fait très bien
elle-même : " Mon pays est si surpeuplé qu'il n'y a pas assez de beau
temps pour tous les citoyens"
Provient du latin subridère. Sub = Sous et ridère = rire.
Le sourire, est une expression du visage qui témoigne de
l'affection, de la reconnaissance d'autrui ou encore de la gentillesse de celui
ou celle qui le renvoie. Sur un plan purement physiologique, le sourire résulte
d'une tension musculaire, essentiellement visible au niveau des yeux et de la
bouche. Pas moins de 17 muscles travaillent conjointement à modifier
l'expression du visage, ce sont les zygomatiques.
Le sourire est un outil de séduction d'une rare efficacité.
Il est aussi source d'énergie vitale et communicative. Le sourire ne vaut que
par le naturel qu'il dégage, un sourire bio en somme.
Recevoir un sourire est un véritable présent, à n'en pas
douter. Le bien qu'un simple sourire procure est immense et, normalement, le
sourire en appelle un autre en retour.
Et de dix, c'est le nombre de fois, dans ce court texte, que
le mot sourire apparaît. Il est des répétitions plus désagréables … !
La
haine :- de haïr. C'est
un mot francique, donc bien de chez nous quoi, puisque nous parlons là en "anciens
francs", mais dont le caractère est fondé sur l'ordre germanique
occidental. Germanique ta mère par exemple.
La haine est caractérisée par une hostilité très prononcée à
l'égard d'un ou d'autres que soi-même. On peut décrire la haine comme une forme
de répulsion maladive, dont les contours ne sont que rarement appréhendés par
leurs auteurs. La haine en réunion est en quelque sorte une mise aux enchères
de propos pernicieux qui pourraient tendre à rendre l'auteur intéressant,
intelligent et sensé. C'est probablement la raison pour laquelle on dit souvent
que la haine est aveugle. La haine s'appuie sur des valeurs d'arguments souvent
tronquées, historiquement les pouvoirs s'en sont servis pour subsister, et dont
les éléments arrangent ceux qui la profère.
La haine, enfin, est axée sur la peur. La peur est le levier
qui peut rendre un être inoffensif féroce et brutal. L'excitation à la violence
est le moyen de donner de la hardiesse à ceux qui n'ont pas le courage ou les
moyens de sombrer dans l'alcool.
De tous temps, la haine a été patiemment combattue mais, au
gré des évènements politiques et sociaux, elle est constamment revenue harceler
les pauvres gens.
La haine peut se passer de mots n'usant que le geste : La haine est un
poison, celui dont se nourrit l'humanité depuis son aube : Seuls les
mots peuvent l'endiguer, pas le rendu de violence engendré par la haine.
La haine est l'ennemie du poète qui est près à mourir pour
l'éradiquer. Je ne suis pas ce poète, mais si j'avais une patrie à défendre,
c'est par ces frontières là que je résisterais.
Citations à comparaître : "C'est le propre de
l'âme humaine que de haïr celui qu'on a offensé". Tacite
"Il est doux de haïr dans les autres ce que nous ne
parvenons pas à haïr en nous-mêmes". Jacques Deval